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                    <title>TIGblogs - MUKAMA Nicholas's TIGBlog</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Female genital mutilation still prevalent in Africa, Middle East</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/587623</link> 
                    <description><![CDATA[The United Nations Children’s Fund (UNICEF) today called for greater efforts to end female genital mutilation, as the agency marked the International Day against the harmful practice that three million girls and women endure each year.<br />
<br />
“Some 70 million girls and women alive today have been subjected to female genital cutting,” UNICEF Executive Director Ann M. Veneman said in a message on the International Day against Female Genital Mutilation.<br />
<br />
“While some communities have made real progress in abandoning this dangerous practice, the rights, and even the lives, of too many girls continue to be threatened,” she added.<br />
<br />
Female genital mutilation or cutting is the partial or total removal of the external genitalia – undertaken for cultural or other non-medical reasons – often causing severe pain and sometimes resulting in prolonged bleeding, infection, infertility and even death.<br />
<br />
Genital cutting can produce complications during child birth, increasing the chances of death or disability for both mother and child.<br />
<br />
Although this practice is in decline, it remains prevalent in many countries and often against national laws, particularly in Africa and the Middle East. In the Central African Republic (CAR), for example, about 28 per cent of women are circumcised despite a 1966 law prohibiting the tradition.<br />
<br />
Foncy Kongo, a 29-year old woman from the CAR, works with the Inter-African Committee on Traditional Practices (CIAF) trying to stop genital cutting in her country.<br />
<br />
As a 10-year old growing up in Bria, central CAR, Kongo was used to hearing about girls undergoing circumcision, she told UNICEF.<br />
<br />
“It is part of our traditional culture, like a rite of passage into womanhood. Most women in my family are circumcised and even in school there was peer pressure as the girls would contest their womanhood,” she said.<br />
<br />
When her turn came she ran away from home only to be dragged back to the house a few hours later.<br />
<br />
“I was scared. I'd heard of girls who died because they lost too much blood.”<br />
<br />
Kongo did not die but she experienced immense pain and urinal problems after she was circumcised.<br />
<br />
In 2008 data shows that 17 per cent of women in Bangui, the CAR capital, are circumcised and more than 71per cent of women in Haute Kotto, where Kongo grew up, are victims of the cultural practice.<br />
<br />
In February last year, 10 UN agencies banded together to pledge their support for eliminating the life-threatening practice within a generation and aiming for a major reduction in many countries by 2015, the year the Millennium Development Goals are set to be achieved.<br />
<br />
UN News Centre<br />
--<br />
HREA - www.hrea.org]]></description> 
					<pubDate>Mon, 09 Feb 2009 09:13:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/587623</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>La violence contre les femmes reste 'le crime le plus répandu et le moins puni'.</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/582443</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
<br />
25 novembre 2008 – En temps de guerre comme de paix, les viols et violences sexuelles restent le plus souvent impunis à travers le monde, dénoncent mardi les Nations Unies, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes.<br />
<br />
« La violence contre les femmes est le crime le plus répandu et le moins puni à travers le monde », a déploré la directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Thoraya Ahmed Obaid.<br />
<br />
Une analyse partagée par la Haut Commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, pour qui les viols en temps de guerre sont encore « manifestement négligés par tous les acteurs ». « Le viol est un crime qui doit être puni et ce aux yeux de tous, si l'on veut mettre fin au cycle de la violence sexuelle », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
Ce phénomène est le plus visible en République démocratique du Congo (RDC), où des centaines de milliers de femmes ont été violées, battues, réduites en esclavage ou tuées au cours de la décennie écoulée sans que quiconque n'ait été puni ou presque.<br />
<br />
Mme Pillay est l'auteur d'une jurisprudence importante sur le viol et le génocide, du temps où elle était juge au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).<br />
<br />
Elle a aussi fustigé l'impunité qui protège les hommes contre les sévices infligés aux femmes en temps de paix. « Dans certaines sociétés, les hommes savent parfaitement que s'ils battent, blessent ou même tuent leurs femmes ou leurs filles, ils ne seront pas jugés », a-t-elle déploré.<br />
<br />
Ainsi en Iraq, la violence contre les femmes s'exprime sous tous ces aspects sans relâche : viol, trafic sexuel, mariage forcé, meurtre, enlèvement pour raison sectaire ou criminelle, prostitution forcée, tout cela accompagné d'une augmentation de la violence au sein de la famille et l'augmentation des « crimes d'honneur », commis en toute impunité.<br />
<br />
Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un message à l'occasion de la Journée, souligne que « le nombre effectif de cas de violence sexiste commis est bien supérieur au nombre d'infractions signalées », en partie parce que « le viol suscite le mépris » et parce que dans certains cas les femmes seront punies deux fois, une fois par le viol, une fois par le système judiciaire qui les accusera « faussement de crimes d'adultère ».<br />
<br />
Ban Ki-moon a mis en lumière aussi l'âge des victimes : une victime sur trois qui porte plainte en Haïti a moins de 13 ans, au Libéria la majorité des cas concerne des filles de 12 ans et même certaines de moins de 5 ans.<br />
<br />
De son côté, l'actrice Nicole Kidman, ambassadrice itinérante de l'UNIFEM, était présente lors d'une conférence de presse à New York. En réponse à la question d'une petite fille écrivant pour le journal de son école, elle a espéré que cette Journée serait l'occasion pour les enfants et parents de tous âges de réfléchir aux diverses formes que pouvaient prendre les comportements abusifs contre les femmes.<br />
<br />
Pour sa part, le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a annoncé le financement de 23 projets dans le domaine de la lutte contre les violences faites aux femmes pour un montant de 19 millions de dollars.<br />
<br />
Le total des fonds alloués à de tels programmes a quadruplé depuis l'année dernière et il s'agit donc d'une tendance très encourageante, selon la directrice exécutive de l'UNIFEM, Inès Alberdi, qui a estimé que la campagne lancée par le Secrétaire général, 'Unis pour mettre fin à la violence contre les femmes' [UNiTE to End Violence against Women] a créé un élan.<br />
<br />
Mais les fonds peinent encore à répondre à la demande : les demandes de bourses se sont élevées à 525 millions de dollars cette année, notamment pour des projets dans les pays en développement et dans ceux où la violence sexuelle est devenue une arme de guerre.<br />
<br />
source: http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17858Cr=femmesCr1=violences]]></description> 
					<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 18:01:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Ban appelle les pays non alignés à promouvoir le rôle de la femme</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/582363</link> 
                    <description><![CDATA[21 janvier 2009 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé mercredi les pays non alignés à promouvoir le rôle de la femme, un objectif, selon lui, essentiel pour atteindre tous les autres grands objectifs internationaux en matière de développement.<br />
<br />
« Seules des femmes en bonne santé, employées à des tâches productives et engagées sur la scène politique sont à même de préconiser une action en vue d'éliminer la faim, la maladie et la pauvreté », déclare M. Ban dans un message lu par sa conseillère spéciale pour la parité entre les sexes et la promotion de la femme, Rachel Mayanja, à la deuxième réunion ministérielle du Mouvement des pays non alignés consacrée à la promotion de la femme, qui se déroule au Guatemala.<br />
<br />
Selon le Secrétaire général, des progrès considérables ont été accomplis au chapitre de l'égalité des sexes mais il reste beaucoup à faire. « Les filles ne sont pas encore assez nombreuses à ne pouvoir accéder à l'instruction au-delà de l'enseignement primaire. Et même si elles y accèdent, elles doivent se battre pour trouver un emploi. Les femmes sont toujours pénalisées par un taux de chômage plus élevé que celui des hommes. Qui plus est, les femmes qui travaillent sont souvent cantonnées dans des emplois mal payés, offrant peu de sécurité », dit-il.<br />
<br />
M. Ban estime qu'il faut préconiser les principes du travail décent, à savoir : un salaire égal pour un travail égal, la réduction de la ségrégation dans l'emploi fondée sur le sexe et l'appui à l'entreprenariat féminin. Il juge également nécessaire d'améliorer l'accès des femmes à la prise de décisions politiques.<br />
<br />
« Par-dessus tout, il nous faut intensifier l'action dans le domaine de la santé maternelle », a-t-il dit, rappelant que plus d'un demi-million de femmes meurent chaque année des suites d'une grossesse ou d'un accouchement. Il appelle également à mettre un terme à la violence à caractère sexiste.<br />
<br />
Source: Centre d'actualités de l'ONU.(http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=18246Cr=femmesCr1=d%E9veloppement )]]></description> 
					<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 17:37:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/582363</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes.</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/581665</link> 
                    <description><![CDATA[Adoptée et ouverte à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 34/180 du 18 décembre 1979<br />
Entrée en vigueur : le 3 septembre 1981, conformément aux dispositions de l'article 27 (1)<br />
<br />
<br />
<br />
Notant que la Charte des Nations Unies réaffirme la foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine et dans l'égalité des droits de l'homme et de la femme,<br />
<br />
Notant que la Déclaration universelle des droits de l'homme affirme le principe de la non-discrimination et proclame que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit, et que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de sexe,<br />
<br />
Notant que les Etats parties aux Pactes internationaux relatifs aux droits de l'homme ont l'obligation d'assurer l'égalité des droits de l'homme et de la femme dans l'exercice de tous les droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques,<br />
<br />
Considérant les conventions internationales conclues sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies et des institutions spécialisées en vue de promouvoir l'égalité des droits de l'homme et de la femme,<br />
<br />
Notant également les résolutions, déclarations et recommandations adoptées par l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées en vue de promouvoir l'égalité des droits de l'homme et de la femme,<br />
<br />
Préoccupés toutefois de constater qu'en dépit de ces divers instruments les femmes continuent de faire l'objet d'importantes discriminations,<br />
<br />
Rappelant que la discrimination à l'encontre des femmes viole les principes de l'égalité des droits et du respect de la dignité humaine, qu'elle entrave la participation des femmes, dans les mêmes conditions que les hommes, à la vie politique, sociale, économique et culturelle de leur pays, qu'elle fait obstacle à l'accroissement du bien-être de la société et de la famille et qu'elle empêche les femmes de servir leur pays et l'humanité dans toute la mesure de leurs possibilités,<br />
<br />
Préoccupés par le fait que, dans les situations de pauvreté, les femmes ont un minimum d'accès à l'alimentation, aux services médicaux, à l'éducation, à la formation, ainsi qu'aux possibilités d'emploi et à la satisfaction d'autres besoins,<br />
<br />
Convaincus que l'instauration du nouvel ordre économique international fondé sur l'équité et la justice contribuera de façon significative à promouvoir l'égalité entre l'homme et la femme,<br />
<br />
Soulignant que l'élimination de l'apartheid, de toutes les formes de racisme, de discrimination raciale, de colonialisme, de néocolonialisme, d'agression, d'occupation et domination étrangères et d'ingérence dans les affaires intérieures des Etats est indispensable à la pleine jouissance par l'homme et la femme de leurs droits,<br />
<br />
Affirmant que le renforcement de la paix et de la sécurité internationales, le relâchement de la tension internationale, la coopération entre tous les Etats quels que soient leurs systèmes sociaux et économiques, le désarmement général et complet et, en particulier, le désarmement nucléaire sous contrôle international strict et efficace, l'affirmation des principes de la justice, de l'égalité et de l'avantage mutuel dans les relations entre pays et la réalisation du droit des peuples assujettis à une domination étrangère et coloniale et à une occupation étrangère à l'autodétermination et à l'indépendance, ainsi que le respect de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale favoriseront le progrès social et le développement et contribueront par conséquent à la réalisation de la pleine égalité entre l'homme et la femme,<br />
<br />
Convaincus que le développement complet d'un pays, le bien- être du monde et la cause de la paix demandent la participation maximale des femmes, à égalité avec les hommes, dans tous les domaines,<br />
<br />
Ayant à l'esprit l'importance de la contribution des femmes au bien-être de la famille et au progrès de la société, qui jusqu'à présent n'a pas été pleinement reconnue, de l'importance sociale de la maternité et du rôle des parents dans la famille et dans l'éducation des enfants et conscients du fait que le rôle de la femme dans la procréation ne doit pas être une cause de discrimination et que l'éducation des enfants exige le partage des responsabilités entre les hommes, les femmes et la société dans son ensemble,<br />
<br />
Conscients que le rôle traditionnel de l'homme dans la famille et dans la société doit évoluer autant que celui de la femme si on veut parvenir à une réelle égalité de l'homme et de la femme,<br />
<br />
Résolus à mettre en oeuvre les principes énoncés dans la Déclaration sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes et, pour ce faire, à adopter les mesures nécessaires à la suppression de cette discrimination sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations,<br />
<br />
Sont convenus de ce qui suit :<br />
Première partie<br />
Article premier: Aux fins de la présente Convention, l'expression "discrimination à l'égard des femmes" vise toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe qui a pour effet ou pour but de compromettre ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice par les femmes, quel que soit leur état matrimonial, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme, des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social, culturel et civil ou dans tout autre domaine.<br />
Article 2<br />
<br />
Les Etats parties condamnent la discrimination à l'égard des femmes sous toutes ses formes, conviennent de poursuivre par tous les moyens appropriés et sans retard une politique tendant à éliminer la discrimination à l'égard des femmes et, à cette fin, s'engagent à :<br />
<br />
a) Inscrire dans leur constitution nationale ou toute autre disposition législative appropriée le principe de l'égalité des hommes et des femmes, si ce n'est déjà fait, et assurer par voie de législation ou par d'autres moyens appropriés l'application effective dudit principe;<br />
<br />
b) Adopter des mesures législatives et d'autres mesures appropriées assorties, y compris des sanctions en cas de besoin, interdisant toute discrimination à l'égard des femmes;<br />
<br />
c) Instaurer une protection juridictionnelle des droits des femmes sur un pied d'égalité avec les hommes et garantir, par le truchement des tribunaux nationaux compétents et d'autres institutions publiques, la protection effective des femmes contre tout acte discriminatoire;<br />
<br />
d) S'abstenir de tout acte ou pratique discriminatoire à l'égard des femmes et faire en sorte que les autorités publiques et les institutions publiques se conforment à cette obligation;<br />
<br />
e) Prendre toutes mesures appropriées pour éliminer la discrimination pratiquée à l'égard des femmes par une personne, une organisation ou une entreprise quelconque;<br />
<br />
f) Prendre toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour modifier ou abroger toute loi, disposition réglementaire, coutume ou pratique qui constitue une discrimination à l'égard des femmes;<br />
<br />
g) Abroger toutes les dispositions pénales qui constituent une discrimination à l'égard des femmes.<br />
Article 3<br />
<br />
Les Etats parties prennent dans tous les domaines, notamment dans les domaines politique, social, économique et culturel, toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour assurer le plein développement et le progrès des femmes, en vue de leur garantir l'exercice et la jouissance des droits de l'homme et des libertés fondamentales sur la base de l'égalité avec les hommes.<br />
Article 4<br />
<br />
1. L'adoption par les Etats parties de mesures temporaires spéciales visant à accélérer l'instauration d'une égalité de fait entre les hommes et les femmes n'est pas considérée comme un acte de discrimination tel qu'il est défini dans la présente Convention, mais ne doit en aucune façon avoir pour conséquence le maintien de normes inégales ou distinctes; ces mesures doivent être abrogées dès que les objectifs en matière d'égalité de chances et de traitement ont été atteints.<br />
<br />
2. L'adoption par les Etats parties de mesures spéciales, y compris de mesures prévues dans la présente Convention, qui visent à protéger la maternité n'est pas considérée comme un acte discriminatoire.<br />
Article 5<br />
<br />
Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour :<br />
<br />
a) Modifier les schémas et modèles de comportement socio- culturel de l'homme et de la femme en vue de parvenir à l'élimination des préjugés et des pratiques coutumières, ou de tout autre type, qui sont fondés sur l'idée de l'infériorité ou de la supériorité de l'un ou l'autre sexe ou d'un rôle stéréotypé des hommes et des femmes;<br />
<br />
b) Faire en sorte que l'éducation familiale contribue à faire bien comprendre que la maternité est une fonction sociale et à faire reconnaître la responsabilité commune de l'homme et de la femme dans le soin d'élever leurs enfants et d'assurer leur développement, étant entendu que l'intérêt des enfants est la condition primordiale dans tous les cas.<br />
Article 6<br />
<br />
Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour supprimer, sous toutes leurs formes, le trafic des femmes et l'exploitation de la prostitution des femmes.<br />
Deuxième partie<br />
Article 7<br />
<br />
Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans la vie politique et publique du pays et, en particulier, leur assurent, dans des conditions d'égalité avec les hommes, le droit :<br />
<br />
a) De voter à toutes les élections et dans tous les référendums publics et être éligibles à tous les organismes publiquement élus;<br />
<br />
b) De prendre part à l'élaboration de la politique de l'Etat et à son exécution, occuper des emplois publics et exercer toutes les fonctions publiques à tous les échelons du gouvernement;<br />
<br />
c) De participer aux organisations et associations non gouvernementales s'occupant de la vie publique et politique du pays.<br />
Article 8>/B><br />
<br />
Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour que les femmes, dans des conditions d'égalité avec les hommes et sans aucune discrimination, aient la possibilité de représenter leur gouvernement à l'échelon international et de participer aux travaux des organisations internationales.<br />
Article 9<br />
<br />
1. Les Etats parties accordent aux femmes des droits égaux à ceux des hommes en ce qui concerne l'acquisition, le changement et la conservation de la nationalité. Ils garantissent en particulier que ni le mariage avec un étranger, ni le changement de nationalité du mari pendant le mariage ne change automatiquement la nationalité de la femme, ni ne la rend apatride, ni ne l'oblige à prendre la nationalité de son mari.<br />
<br />
2. Les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l'homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants.<br />
Troisième partie<br />
Article 10<br />
<br />
Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes afin de leur assurer des droits égaux à ceux des hommes en ce qui concerne l'éducation et, en particulier, pour assurer, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme :<br />
<br />
a) Les mêmes conditions d'orientation professionnelle, d'accès aux études et d'obtention de diplômes dans les établissements d'enseignement de toutes catégories, dans les zones rurales comme dans les zones urbaines, cette égalité devant être assurée dans l'enseignement préscolaire, général, technique, professionnel et technique supérieur, ainsi que dans tout autre moyen de formation professionnelle;<br />
<br />
b) L'accès aux mêmes programmes, aux mêmes examens, à un personnel enseignant possédant les qualifications de même ordre, à des locaux scolaires et à un équipement de même qualité;<br />
<br />
c) L'élimination de toute conception stéréotypée des rôles de l'homme et de la femme à tous les niveaux et dans toutes les formes d'enseignement en encourageant l'éducation mixte et d'autres types d'éducation qui aideront à réaliser cet objectif et, en particulier, en révisant les livres et programmes scolaires et en adaptant les méthodes pédagogiques;<br />
<br />
d) Les mêmes possibilités en ce qui concerne l'octroi de bourses et autres subventions pour les études;<br />
<br />
e) Les mêmes possibilités d'accès aux programmes d'éducation permanente, y compris aux programmes d'alphabétisation pour adultes et d'alphabétisation fonctionnelle, en vue notamment de réduire au plus tôt tout écart d'instruction existant entre les hommes et les femmes;<br />
<br />
f) La réduction des taux d'abandon féminin des études et l'organisation de programmes pour les filles et les femmes qui ont quitté l'école prématurément;<br />
<br />
g) Les mêmes possibilités de participer activement aux sports et à l'éducation physique;<br />
<br />
h) L'accès à des renseignements spécifiques d'ordre éducatif tendant à assurer la santé et le bien-être des familles, y compris l'information et des conseils relatifs à la planification de la famille.<br />
Article 11<br />
<br />
1. Les Etats parties s'engagent à prendre toutes le mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans le domaine de l'emploi, afin d'assurer, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme, les mêmes droits, et en particulier :<br />
<br />
a) Le droit au travail en tant que droit inaliénable de tous les êtres humains;<br />
<br />
b) Le droit aux mêmes possibilités d'emploi, y compris l'application des mêmes critères de sélection en matière d'emploi;<br />
<br />
c) Le droit au libre choix de la profession et de l'emploi, le droit à la promotion, à la stabilité de l'emploi et à toutes les prestations et conditions de travail, le droit à la formation professionnelle et au recyclage, y compris l'apprentissage, le perfectionnement professionnel et la formation permanente;<br />
<br />
d) Le droit à l'égalité de rémunération, y compris de prestation, à l'égalité de traitement pour un travail d'égale valeur aussi bien qu'à l'égalité de traitement en ce qui concerne l'évaluation de la qualité du travail;<br />
<br />
e) Le droit à la sécurité sociale, notamment aux prestations de retraite, de chômage, de maladie, d'invalidité et de vieillesse ou pour toute autre perte de capacité de travail, ainsi que le droit à des congés payés;<br />
<br />
f) Le droit à la protection de la santé et à la sécurité des conditions de travail, y compris la sauvegarde de la fonction de reproduction.<br />
<br />
2. Afin de prévenir la discrimination à l'égard des femmes en raison de leur mariage ou de leur maternité et de garantir leur droit effectif au travail, les Etats parties s'engagent à prendre des mesures appropriées ayant pour objet :<br />
<br />
a) D'interdire, sous peine de sanctions, le licenciement pour cause de grossesse ou de congé de maternité et la discrimination des les licenciements fondée sur le statut matrimonial;<br />
<br />
b) D'instituer l'octroi de congés de maternité payés ou ouvrant droit à des prestations sociales comparables, avec la garantie du maintien de l'emploi antérieur, des droits d'ancienneté et des avantages sociaux;<br />
<br />
c) D'encourager la fourniture des services sociaux d'appui nécessaires pour permettre aux parents de combiner les obligations familiales avec les responsabilités professionnelles et la participation à la vie publique, en particulier en favorisant l'établissement et le développement d'un réseau de garderies d'enfants;<br />
<br />
d) D'assurer une protection spéciale aux femmes enceintes dont il est prouvé que le travail est nocif.<br />
<br />
3. Les lois visant à protéger les femmes dans les domaines visés par le présent article seront revues périodiquement en fonction des connaissances scientifiques et techniques et seront révisées, abrogées ou étendues, selon les besoins.<br />
Article 12<br />
<br />
1. Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans le domaine des soins de santé en vue de leur assurer, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme, les moyens d'accéder aux services médicaux, y compris ceux qui concernent la planification de la famille.<br />
<br />
2. Nonobstant les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus, les Etats parties fournissent aux femmes pendant la grossesse, pendant l'accouchement et après l'accouchement, des services appropriés et, au besoin, gratuits, ainsi qu'une nutrition adéquate pendant la grossesse et l'allaitement.<br />
Article 13<br />
<br />
Les Etats parties s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans d'autres domaines de la vie économique et sociale, afin d'assurer, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme, les mêmes droits et, en particulier :<br />
<br />
a) Le droit aux prestations familiales;<br />
<br />
b) Le droit aux prêts bancaires, prêts hypothécaires et autres formes de crédit financier;<br />
<br />
c) Le droit de participer aux activités récréatives, aux sports et à tous les aspects de la vie culturelle.<br />
Article 14<br />
<br />
1. Les Etats parties tiennent compte des problèmes particuliers qui se posent aux femmes rurales et du rôle important que ces femmes jouent dans la survie économique de leurs familles, notamment par leur travail dans les secteurs non monétaires de l'économie, et prennent toutes les mesures appropriées pour assurer l'application des dispositions de la présente Convention aux femmes des zones rurales.<br />
<br />
2. Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans les zones rurales afin d'assurer, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme, leur participation au développement rural et à ses avantages et, en particulier, ils leur assurent le droit :<br />
<br />
a) De participer pleinement à l'élaboration et à l'exécution des plans de développement à tous les échelons;<br />
<br />
b) D'avoir accès aux services adéquats dans le domaine de la santé, y compris aux informations, conseils et services en matière de planification de la famille;<br />
<br />
c) De bénéficier directement des programmes de sécurité sociale;<br />
<br />
d) De recevoir tout type de formation et d'éducation, scolaires ou non, y compris en matière d'alphabétisation fonctionnelle, et de pouvoir bénéficier de tous les services communautaires et de vulgarisation, notamment pour accroître leurs compétences techniques;<br />
<br />
e) D'organiser des groupes d'entraide et des coopératives afin de permettre l'égalité de chances sur le plan économique, qu'il s'agisse de travail salarié ou de travail indépendant;<br />
<br />
f) De participer à toutes les activités de la communauté;<br />
<br />
g) D'avoir accès au crédit et aux prêts agricoles, ainsi qu'aux services de commercialisation et aux technologies appropriées, et de recevoir un traitement égal dans les réformes foncières et agraires et dans les projets d'aménagement rural;<br />
<br />
h) De bénéficier de conditions de vie convenables, notamment en ce qui concerne le logement, l'assainissement, l'approvisionnement en électricité et en eau, les transports et les communications.<br />
Quatrième partie<br />
Article 15<br />
<br />
1. Les Etats parties reconnaissent à la femme l'égalité avec l'homme devant la loi.<br />
<br />
2. Les Etats parties reconnaissent à la femme, en matière civile, une capacité juridique identique à celle de l'homme et les mêmes possibilités pour exercer cette capacité. Ils lui reconnaissent en particulier des droits égaux en ce qui concerne la conclusion de contrats et l'administration des biens et leur accordent le même traitement à tous les stades de la procédure judiciaire.<br />
<br />
3. Les Etats parties conviennent que tout contrat et tout autre instrument privé, de quelque type que ce soit, ayant un effet juridique visant à limiter la capacité juridique de la femme doivent être considérés comme nuls.<br />
<br />
4. Les Etats parties reconnaissent à l'homme et à la femme les mêmes droits en ce qui concerne la législation relative au droit des personnes à circuler librement et à choisir leur résidence et leur domicile.<br />
Article 16<br />
<br />
1. Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans toutes les questions découlant du mariage et dans les rapports familiaux et, en particulier, assurent, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme :<br />
<br />
a) Le même droit de contracter mariage;<br />
<br />
b) Le même droit de choisir librement son conjoint et de ne contracter mariage que de son libre et plein consentement;<br />
<br />
c) Les mêmes droits et les mêmes responsabilités au cours du mariage et lors de sa dissolution;<br />
<br />
d) Les mêmes droits et les mêmes responsabilités en tant que parents, quel que soit leur état matrimonial, pour les questions se rapportant à leurs enfants; dans tous les cas, l'intérêt des enfants est la considération primordiale;<br />
<br />
e) Les mêmes droits de décider librement et en toute connaissance de cause du nombre et de l'espacement des naissances et d'avoir accès aux informations, à l'éducation et aux moyens nécessaires pour leur permettre d'exercer ces droits;<br />
<br />
f) Les mêmes droits et responsabilités en matière de tutelle, de curatelle, de garde et d'adoption des enfants, ou d'institutions similaires, lorsque ces concepts existent dans la législation nationale; dans tous les cas, l'intérêt des enfants est la considération primordiale;<br />
<br />
g) Les mêmes droits personnels au mari et à la femme, y compris en ce qui concerne le choix du nom de famille, d'une profession et d'une occupation;<br />
<br />
h) Les mêmes droits à chacun des époux en matière de propriété, d'acquisition, de gestion, d'administration, de jouissance et de disposition des biens, tant à titre gratuit qu'à titre onéreux.<br />
<br />
2. Les fiançailles et les mariages d'enfants n'ont pas d'effets juridiques et toutes les mesures nécessaires, y compris des dispositions législatives, sont prises afin de fixer un âge minimal pour le mariage et de rendre obligatoire l'inscription du mariage sur un registre officiel.<br />
Cinquième partie<br />
Article 17<br />
<br />
1. Aux fins d'examiner les progrès réalisés dans l'application de la présente Convention, il est constitué un Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (ci-après dénommé le Comité), qui se compose, au moment de l'entrée en vigueur de la Convention, de dix-huit, et après sa ratification ou l'adhésion du trente-cinquième Etat partie, de vingt-trois experts d'une haute autorité morale et éminemment compétents dans le domaine auquel s'applique la présente Convention. Ces experts sont élus par les Etats parties parmi les ressortissants et siègent à titre personnel, compte tenu du principe d'une répartition géographique équitable et de la représentation des différentes formes de civilisation ainsi que des principaux systèmes juridiques.<br />
<br />
2. Les membres du Comité sont élus au scrutin secret sur une liste de candidats désignés par les Etats parties. Chaque Etat partie peut désigner un candidat choisi parmi ses ressortissants.<br />
<br />
3. La première élection a lieu six mois après la date d'entrée en vigueur de la présente Convention. Trois mois au moins avant la date de chaque élection, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies adresse une lettre aux Etats parties pour les inviter à soumettre leurs candidatures dans un délai de deux mois. Le Secrétaire général dresse une liste alphabétique de tous les candidats, en indiquant par quel Etat ils ont été désignés, liste qu'il communique aux Etats parties.<br />
<br />
4. Les membres du Comité sont élus au cours d'une réunion des Etats parties convoquée par le Secrétaire général au Siège de l'Organisation des Nations Unies. A cette réunion, où le quorum est constitué par les deux tiers des Etats parties, sont élus membres du Comité les candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix et la majorité absolue des votes des représentants des Etats parties présents et votants.<br />
<br />
5. Les membres du Comité sont élus pour quatre ans. Toutefois, le mandat de neuf des membres élus à la première élection prendra fin au bout de deux ans; le Président du Comité tirera au sort les noms de ces neuf membres immédiatement après la première élection.<br />
<br />
6. L'élection des cinq membres additionnels du Comité se fera conformément aux dispositions des paragraphes 2, 3 et 4 du présent article à la suite de la trente-cinquième ratification ou adhésion. Le mandat de deux des membres additionnels élus à cette occasion prendra fin au bout de deux ans; le nom de ces deux membres sera tiré au sort par le Président du Comité.<br />
<br />
7. Pour remplir les vacances fortuites, l'Etat partie dont l'expert a cessé d'exercer ses fonctions de membre de Comité nommera un autre expert parmi ses ressortissants, sous réserve de l'approbation du Comité.<br />
<br />
8. Les membres du Comité reçoivent, avec l'approbation de l'Assemblée générale, des émoluments prélevés sur les ressources de l'Organisation des Nations Unies dans les conditions fixées par l'Assemblée eu égard à l'importance des fonctions du Comité.<br />
<br />
9. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies met à la disposition du Comité le personnel et les moyens matériels qui lui sont nécessaires pour s'acquitter efficacement des fonctions qui lui sont confiées en vertu de la présente Convention.<br />
Article 18<br />
<br />
1. Les Etats parties s'engagent à présenter au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, pour examen par le Comité, un rapport sur les mesures d'ordre législatif, judiciaire, administratif ou autre qu'ils ont adoptées pour donner effet aux dispositions de la présente Convention et sur les progrès réalisés à cet égard :<br />
<br />
a) Dans l'année suivant l'entrée en vigueur de la Convention dans l'Etat intéressé :<br />
<br />
b) Puis tous les quatre ans, ainsi qu'à la demande du Comité.<br />
<br />
2. Les rapports peuvent indiquer les facteurs et difficultés influant sur la mesure dans laquelle sont remplies les obligations prévues par la présente Convention.<br />
Article 19<br />
<br />
1. Le Comité adopte son propre règlement intérieur.<br />
<br />
2. Le Comité élit son Bureau pour une période de deux ans.<br />
Article 20<br />
<br />
1. Le Comité se réunit normalement pendant une période de deux semaines au plus chaque année pour examiner les rapports présentés conformément à l'article 18 de la présente Convention.<br />
<br />
2. Les séances du Comité se tiennent normalement au Siège de l'Organisation des Nations Unies ou en tout autre lieu adéquat déterminé par le Comité.<br />
Article 21<br />
<br />
1. Le Comité rend compte chaque année à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, par l'intermédiaire du Conseil économique et social, de ses activités et peut formuler des suggestions et des recommandations générales fondées sur l'examen des rapports et des renseignements reçus des Etats parties. Ces suggestions et recommandations sont incluses dans le rapport du Comité, accompagnées, le cas échéant, des observations des Etats parties.<br />
<br />
2. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies transmet les rapports du Comité à la Commission de la condition de la femme, pour information.<br />
Article 22<br />
<br />
Les institutions spécialisées ont le droit d'être représentées lors de l'examen de la mise en oeuvre de toute disposition de la présente Convention qui entre dans le cadre de leurs activités. Le Comité peut inviter les institutions spécialisées à soumettre des rapports sur l'application de la Convention dans les domaines qui entrent dans le cadre de leurs activités.<br />
Sixième partie<br />
Article 23<br />
<br />
Aucune des dispositions de la présente Convention ne portera atteinte aux dispositions plus propices à la réalisation de l'égalité de l'homme et de la femme pouvant être contenues :<br />
<br />
a) Dans la législation d'un Etat partie; ou<br />
<br />
b) Dans toute autre convention, tout autre traité ou accord international en vigueur dans cet Etat.<br />
Article 24<br />
<br />
Les Etats parties s'engagent à adopter toutes les mesures nécessaires au niveau national pour assurer le plein exercice des droits reconnus par la présente Convention.<br />
Article 25<br />
<br />
1. La présente Convention est ouverte à la signature de tous les Etats.<br />
<br />
2. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies est désigné comme dépositaire de la présente Convention.<br />
<br />
3. La présente Convention est sujette à ratification et les instruments de ratification seront déposés auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.<br />
<br />
4. La présente Convention sera ouverte à l'adhésion de tous les Etats. L'adhésion s'effectuera par le dépôt d'un instrument d'adhésion auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.<br />
Article 26<br />
<br />
1. Tout Etat partie peut demander à tout moment la révision de la présente Convention en adressant une communication écrite à cet effet au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.<br />
<br />
2. L'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies décide des mesures à prendre, le cas échéant, au sujet d'une demande de cette nature.<br />
Article 27<br />
<br />
1. La présente Convention entrera en vigueur le trentième jour qui suivra la date du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies du vingtième instrument de ratification ou d'adhésion.<br />
<br />
2. Pour chacun des Etats qui ratifieront la présente Convention ou y adhéreront après le dépôt du vingtième instrument de ratification ou d'adhésion, ladite Convention entrera en vigueur le trentième jour après la date du dépôt par cet Etat de son instrument de ramification ou d'adhésion.<br />
Article 28<br />
<br />
1. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies recevra et communiquera à tous les Etats le texte des réserves qui auront été faites au moment de la ratification ou de l'adhésion.<br />
<br />
2. Aucune réserve incompatible avec l'objet et le but de la présente Convention ne sera autorisée.<br />
<br />
3. Les réserves peuvent être retirées à tout moment par voie de notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, lequel informe tous les Etats parties à la Convention. La notification prendra effet à la date de réception.<br />
Article 29<br />
<br />
1. Tout différend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interprétation ou l'application de la présente Convention qui n'est pas réglé par voie de négociation est soumis à l'arbitrage, à la demande de l'un d'entre eux. Si, dans les six mois qui suivent la date de la demande d'arbitrage, les parties ne parviennent pas à se mettre d'accord sur l'organisation de l'arbitrage, l'une quelconque d'entre elles peut soumettre le différend à la Cour internationale de Justice, en déposant une requête conformément au Statut de la Cour.<br />
<br />
2. Tout Etat partie pourra, au moment où il signera la présente Convention, la ratifiera ou y adhérera, déclarer qu'il ne se considère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 du présent article. Les autres Etats parties ne seront pas liés par lesdites dispositions envers un Etat partie qui aura formulé une telle réserve.<br />
<br />
3. Tout Etat partie qui aura formulé une réserve conformément aux dispositions du paragraphe 2 du présent article pourra à tout moment lever cette réserve par une notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.<br />
Article 30<br />
<br />
La présente Convention, dont les textes en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe font également foi, sera déposée auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.<br />
<br />
En foi de quoi les soussignés, à ce dûment habilités, ont signé la présente Convention.]]></description> 
					<pubDate>Sun, 01 Feb 2009 15:26:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/581665</guid>
					<georss:point>3.8666667 11.5166667</georss:point><geo:Point><geo:lat>3.8666667</geo:lat><geo:long>11.5166667</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Sudan: Renewed clashes in Darfur</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/580591</link> 
                    <description><![CDATA[29 January 2009 – The United Nations and African Union (AU) joint chief mediator for the peace process in Sudan’s strife-torn Darfur region today expressed grave concern over renewed combat in the southern part of the vast region, saying it undermines hopes for a peaceful settlement of the conflict.<br />
<br />
“The escalation of violence violates the spirit of the Humanitarian Ceasefire Agreement on the Conflict in Darfur of 2004 and constitutes a breach of various Security Council resolutions,” Djibril Bassolé said in a formal statement released in Khartoum.<br />
<br />
Pointing in particular to military clashes involving the Government of Sudan, the rebel Justice and Equality Movement (JEM), and another rebel group known as the Sudan Liberation Army/ Minni Minawi (SLA/MM), he called on the parties to cease fighting to minimize civilian suffering and create “a conducive environment for a political dialogue.”<br />
<br />
The conflict between rebels and the Government and allied Janjaweed militiamen in Darfur has led to an estimated 300,000 deaths since 2003 and forced 2.7 million people to flee their homes.<br />
<br />
Renewed fighting in southern Darfur's Muhajeria area that began earlier this month has exposed about 30,000 people to previously unseen levels of violence, destroyed an aid agency's office and forced the world body to relocate its staff.<br />
<br />
Condemning the renewed attacks, Secretary-General Ban Ki-moon has called on all parties in Darfur to commit to an immediate and unconditional cessation of hostilities and to intensify efforts to come to a comprehensive political agreement with the assistance of Mr. Bassolé.<br />
<br />
UN News Centre<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 17:45:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/580591</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Human rights violations go unpunished in Chad</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/580287</link> 
                    <description><![CDATA[Amnesty International Press release<br />
30 January 2009<br />
<br />
One year after the battle between government and armed opposition forces in N’Djaména, Chad, serious human rights violations perpetrated by the security forces are continuing with no one being held accountable.<br />
<br />
"A year after the conflict, members of the security forces who carried out a regime of murder, torture and enforced disappearance of suspected government opponents have not been brought to justice, fuelling an already pervasive problem of impunity," said Tawanda Hondora, Amnesty International’s Africa Deputy Programme Director.<br />
<br />
Many people who were forcibly disappeared during the conflict have still not been found, while others continue to go missing. On 3 September 2008, Issa Palkoubou, an English teacher at the American Language Centre in N'Djaména, was abducted from the centre by three men in plain clothes and forced into a car. He hasn’t been seen or heard from since. The whereabouts of Ibni Oumar Mahamat Saleh, a leading opposition politician who was one of many arrested last February, also remains unknown.<br />
<br />
"Enforced disappearance appears to be a method used by Chadian security forces to spread fear among the population and intimidate perceived or real political opponents," said Tawanda Hondora. "Scores of people arrested by the security forces simply disappeared. Their whereabouts remain unknown.<br />
<br />
"The Chadian government must disclose the whereabouts of those who have disappeared. They must also initiate criminal proceedings against members of their security forces and others who may have committed human rights violations," said Tawanda Hondora.<br />
<br />
Amnesty International has called on the Chadian government to initiate criminal investigations into allegations of human rights abuses -- including war crimes and crimes against humanity – and to bring those responsible to justice.<br />
<br />
The Battle of N’Djaména<br />
<br />
On 2 and 3 February 2008, armed opposition groups mounted an offensive in the heavily populated areas of the capital city of Chad, N’Djaména. Government forces responded by bombing areas in N’Djaména where they believed the opposition forces were attacking from. Hundreds of civilians were killed or injured and more than 50,000 fled the capital to seek refuge in neighbouring Cameroon. The government of Chad regained control of N’Djaména and opposition forces retreated to Sudan.<br />
<br />
Late in the afternoon of 3 February, the security forces entered the homes of several leaders of the unarmed opposition. They arrested the former Chadian president, Lol Mahamat Choa, Member of Parliament, Ngalegy Yorongar and the leader of the Party for Freedom and Devlopment, Ibni Oumar Mahamat Saleh. Lol Mahamat Choa was placed in detention for 25 days before being released, Ngalegy Yorongar was detained for 19 days and Ibni Oumar Mahamat Saleh disappeared and has not been heard of since.<br />
<br />
On 15 March 2009, MINURCAT, a multi-dimensional UN Mission in Chad, will take over from EUFOR, the European Union-led military force. According to its new mandate, the UN mission will "contribute to the monitoring and to the promotion and protection of human rights in Chad, with particular attention to sexual and gender-based violence, and to recommend action to the competent authorities, with a view to fighting impunity".<br />
<br />
source: HREA - www.hrea.org]]></description> 
					<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 09:36:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/580287</guid>
					<georss:point>3.8666667 11.5166667</georss:point><geo:Point><geo:lat>3.8666667</geo:lat><geo:long>11.5166667</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Cameroon's government have routinely used killings and torture to repress political dissent, according to a new Amnesty International report.</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/580279</link> 
                    <description><![CDATA[Amnesty International Press release<br />
29 January 2009<br />
<br />
Cameroon's government have routinely used killings and torture to repress political dissent, according to a new Amnesty International report.<br />
<br />
During a 10-year spell of gross human rights violations, Cameroonian security forces have habitually used excessive and unnecessary force – and the perpetrators have almost always enjoyed impunity.<br />
<br />
“Political opposition is not tolerated in Cameroon,” said Tawanda Hondora, Amnesty International’s Deputy Director for Africa. “Any dissent is suppressed through either violence or abuse of the legal system to silence critics.”<br />
<br />
In late February 2008, security forces killed as many as 100 civilians during demonstrations against the escalating cost of living. Amnesty International has received photographs and testimonies suggesting that some of the victims were shot at point blank range, without any effort made to arrest them.<br />
<br />
“Unfair trials, intimidation and harassment, including death threats, are routinely used by the authorities to quash criticism from politicians, human rights defenders and journalists,” said Tawanda Hondora.<br />
<br />
“The silencing of the media is particularly worrying. If a journalist is deemed too critical of the government they are silenced -- and radio and TV stations are shut down.”<br />
<br />
Journalist Michel Mombio was arrested in September 2008 and spent 10 days in custody. He was then transferred to the central prison in the capital, Yaoundé, and charged with fraud and blackmail. He was still in custody without trial in January 2009.<br />
<br />
Journalists covering street protests in February 2008 were assaulted by members of the security forces. The victims included a cameraman from Canal 2 International television, who was beaten and arrested and then had his camera destroyed. He was only freed after soldiers forced him to pay them.<br />
<br />
The report, Cameroon: Impunity underpins persistent abuse, also exposes the appalling prison conditions in Cameroon. Jails suffer from inadequate food and medical care, as well as overcrowding.<br />
<br />
Minors are often held together with adults and there is inadequate separation of males from females, which has led to sexual and other forms of violence and exploitation. Prisons are reported to be infested with rats and cockroaches and some inmates have resorted to sleeping in the toilets for lack of a place to rest.<br />
<br />
source: HREA - www.hrea.org]]></description> 
					<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 09:21:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/580279</guid>
					<georss:point>3.8666667 11.5166667</georss:point><geo:Point><geo:lat>3.8666667</geo:lat><geo:long>11.5166667</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Ban : La lutte contre la faim dans le monde doit revenir au premier plan des priorités</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/578657</link> 
                    <description><![CDATA[Ban : La lutte contre la faim dans le monde doit revenir au<br />
premier plan des priorités<br />
27 janvier - Un milliard d'être humains souffrent de la faim à l'heure actuelle, a déploré<br />
mardi le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à Madrid, où il a appelé à replacer la<br />
question au premier plan des priorités grâce à des mécanismes de financement fiables.<br />
« Alors que les prix augmentaient, nous avons réalisé un accroissement de l'action<br />
humanitaire d'urgence sans précédent contre la faim et la malnutrition » en 2008, a rappelé<br />
M. Ban lors du sommet sur la crise alimentaire qui se déroulait dans la capitale espagnole.<br />
Mais ce n'est pas suffisant : en 2008, les Nations Unies et la communauté internationale n'ont pas été en mesure de faire<br />
parvenir des semences et des engrais à tous les petits exploitants qui en avaient besoin pour deux saisons de récolte, a-t-il<br />
insisté.<br />
Il a convenu qu'il fallait un mécanisme de coordination plus efficace pour y parvenir, avant d'exposer les conclusions du<br />
groupe d'experts de haut niveau sur la crise alimentaire, mis en place l'année dernière.<br />
« Il faut en parallèle mettre en place des mesures contre la faim et pour améliorer la sécurité alimentaire, élargir la protection<br />
sociale des plus vulnérables, améliorer la production agricole et faire en sorte que les mécanismes d'échange fonctionnent en<br />
faveur des plus pauvres », a plaidé Ban Ki-moon.<br />
Il faut, deuxièmement, soutenir des partenariats, notamment en créant un Partenariat mondial pour l'agriculture et la sécurité alimentaire.<br />
Enfin, il faut fournir aux pays qui en ont besoin une assistance extérieure plus accessible. « Mais si nous n'avons pas de<br />
mécanisme financier fiable, l'argent ne viendra pas », a-t-il insisté.<br />
A l'issue du sommet, le Secrétaire général a remercié l'Espagne de son don de 200 millions d'euros par an sur cinq ans pour<br />
la lutte contre la faim dans le monde, appelant les autres donateurs à faire de même. Au moins 15 pays ont fait des<br />
promesses de don, d'assistance technique et de soutien politique pour éliminer la faim.<br />
<br />
source: http://www.un.org/french/newscentre/pdf/2009/27012009Fr.pdf]]></description> 
					<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 16:45:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://municholas.tigblog.org/post/578657</guid>
					<georss:point>3.8666667 11.5166667</georss:point><geo:Point><geo:lat>3.8666667</geo:lat><geo:long>11.5166667</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Trafic d'enfants au Cameroun</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/416147</link> 
                    <description><![CDATA[Ce texte juste pour vous permettre de lire cette article relevant l'existence du phénomène de trafic des enfants au Cameroun et dans les pays voisins, le Cameroun en dehors d'être un pays pourvoyeur d'enfants, sert aussi comme pays de transit pour des pays voisins, pour des enfants enlevés d'autres pays.<br />
________________________________________________________________________________<br />
 Kribi : 54 passagers d'une embarcation échappent à la mort<br />
Écrit par Joseph ABENA ABENA   <br />
De lourds soupçons de trafic d'enfants pèsent sur l'équipage.<br />
<br />
"L'état de cette pirogue donne des frissons". C'est en ces termes que le procureur de la République près les tribunaux de Kribi a qualifié l'embarcation qui a échoué hier matin au large de Kribi. C'était lors d'une séance de travail que le préfet de l'Océan a présidé suite à l'accident. <br />
L'embarcation artisanale a échoué à la plage de Londji, à 10 km environ de la ville de Kribi. Les cris de détresse se sont répandus dans le petit village. "Nous avons commencé à lutter contre la mort en haute mer, car certaines planches avaient déjà cédé, et l'eau entrait de toute part", témoigne un Camerounais membre de l'équipage.<br />
L'embarcation est partie du Bénin et a fait escale au Nigeria, avant de poursuivre le voyage samedi dernier avec comme destination finale le Gabon.  Elle avait à bord 54 personnes dont 24 Béninois, 11 Nigerians, 10 Ghanéens, 7 Burkinabés, 1 Maliens, et 1 Camerounais. On pouvait compter 16 jeunes filles de 7 à 20 ans et 2 petits garçons de 3 et 5 ans. Selon les autorités locales, Sur les 54 passagers, 51 n'ont pas de pièces d'identification.<br />
Le préfet de l'Océan, accompagné du procureur de la République, du sous préfet de Kribi et des forces de maintien de l'ordre est descendu sur les lieux de l'accident. Les 54 victimes ont été casées au centre de santé intégré de Londji, où elles ont reçu un examen médical révélant un état de santé satisfaisant.  <br />
Toutefois, plusieurs observateurs sont unanimes sur l'hypothèse d'un trafic des enfants. Ils étaient au nombre de 18 dans l'embarcation. "Il s'agit d'un cas de trafic d'enfants avec le réseau qui  part du Bénin, traverse la plaque tournante du Nigeria avec pour point de chute le Gabon",  pense le délégué départemental des Affaires sociales de l'Océan, Bernard Dieudonné Ngué. Dans l'urgence, il a distribué du pain, de l'eau et des sardines aux rescapés. Deux ans auparavant, un naufrage avait eu lieu sur la même plage faisant 275 morts.<br />
_________________________________________________________________________________<br />
<br />
Nous pensons que beaucoup de choses restent à faire tant au niveau des gouvernement qu'au niveau des organisations de lutte contre le trafic des enfants pour faire reculer le fléau.<br />
Nous en appelons aux soutiens des uns et des autres pour faire stopper le phénomène dans nos régions. ]]></description> 
					<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 17:55:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Le travail et le trafic des enfants au Cameroun.</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/385599</link> 
                    <description><![CDATA[Le 12 Juin 2008, se célèbre la 7eme édition de la Journée Mondiale contre le Travail des Enfants. <br />
En  rappel, les articles 1er de la Convention Relative aux Droits de l'Enfant (http://www.unicef.org/voy/french/explore/rights/explore_157.html) et 2 de la Convention N° 182 (http://www.tripalium.com/bienvenue/legislation/OIT-ENFANTS1.htm) de l'OIT concernant l'interdiction des pires formes de travail des enfants et l'action immédiat en vue de leur élimination définissent l'enfant comme tout être humain âgé de moins 18 ans. Etant considérés comme plus vulnérables que tout autre groupe d'âges, les enfants sont particulièrement exposés à l'exploitation et à la violence. C'est ainsi qu'ils font l'objet de trafic à des fins d'exploitations de leur travail. On les utilise à des fins de prostitutions, vente de drogue, domestiques, manœuvres, ouvriers, serveur de bar, etc...  Cette triste réalité assimilable à l'esclavage, est empirée par les effets conjugués de la crise économique, l'affaiblissement des liens familiaux et la détresse qui non seulement jettent les enfants dans la rue, mais poussent les parents a confiés leurs enfants à des relations qui sont dans l'ombre des intermédiaires pour des réseaux de trafiquants d'enfants à des fins d'exploitations de leur travail et autres. <br />
Au Cameroun, le phénomène existe bel et bien, et on y a retrouvé à un moment deux types de trafic: le trafic interne et le trafic transfrontalier. Une loi a été voté au Cameroun par l'Assemblée Nationale pour lutter contre ce fléau qui réduit l'être humain en un machin.<br />
Notre combat, c'est donner aux jeunes des outils qui permettront d'aider à stopper ce fléau. Alors luttons contre le trafic et le travail des enfants pour une société plus juste et qui accordent à tous ses enfants les mêmes chances.<br />
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Ici quelques liens vers des articles traitant du phénomène au Cameroun.<br />
 http://www.cameroon-info.net/cmi_show_news.php?id=5922 <br />
 http://ipsnews.net/fr/_note.asp?idnews=3179 <br />
 http://www.rfi.fr/actufr/articles/068/article_37996.asp<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 05:16:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Révision constitutionnelle au Cameroun: quel avenir pour sa jeunesse?</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/356225</link> 
                    <description><![CDATA[Jeudi 10 Avril 2008,  l'Assemblée Nationale du Cameroun, composée en majeur parti des députés RPDC, (parti au pouvoir) 153 députés sur 180 dont dispose la chambre, adoptera la nouvelle constitution. Le projet de loi déposé à l'Assemblée Nationale par le gouvernement,  propose la levée de la limitation du mandat présidentiel (pour rendre rééligible le président de la république en fonction depuis bientôt 26 ans), et surtout accorder une immunité à vie au président de la république si un miracle permettait qu'il ne soit plus à ce poste. Une révision constitutionnelle  qui participe seulement à la super présidence, que dire alors des problèmes que vivent les camerounais en général  et les jeunes en particulier depuis plus de 25 ans de règne? Pourquoi rester au pouvoir si on ne peut pas apporter des solutions aux problèmes de son pays? Nous appelons les jeunes du Cameroun à beaucoup plus de responsabilités, à construire eux même leur avenir. Le Cameroun de demain quoi qu'on dise et pense appartient aux jeunes. Battez vous pour que ce qui va vous être léguer par certains "apprentis sorciers" ne soit pas que ruine. Que Dieu bénisse le Cameroun.]]></description> 
					<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 04:54:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>La jeunesse camerounaise victime du système</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/354145</link> 
                    <description><![CDATA[Au Cameroun, dans la semaine du 25 Février au 29 Février 2008, une crise inquiétante a éclaté au pays, elle part d'une grève des transporteurs, taximens et autres aprés une augmentation du prix du carburant à la pompe. Les jeunes ont profité de cette crise pour exprimer leur ras le bol au système qui les a abandonné, ne faisant presque rien pour les fléaux qui sont les leurs actuellement: le chômage, la vie chère, la délinquance, et autres. Nous nous sommes tous senti unanime de ces revendications, mais condamnons  les casses et les barbaries qui ont été perpétrées, envoyant par ces actes même certains autres jeunes au chômage. <br />
Nous interpellons les pouvoirs publics à mettre en place des mesures pour aider les jeunes à être insérer dans la société, et pouvoir se prendre en charge eux même, à défaut d'être recruté dans des entreprises publics, para-publics et privées. Aux jeunes et organisations de la société civile, à se mettre ensemble, et soumettre des idées et initiatives pour sortir des problèmes. <br />
Nous nous rendons compte par tout ceci, que l'Etat providence n'existe plus, mais l'Etat devrait inciter la création d'emploi, et prendre des mesures facilitant l'insertion des jeunes diplômés ou non. Nous exhortons nos populations à développer l'amour, l'amour du prochain, l'amour du travail bien fait, et l'amour de Dieu. Car Nous pensons que seul l'amour puisse nous éviter certaines dérives.   ]]></description> 
					<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 18:33:00 EDT</pubDate> 
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                    <title>STATUT DE Jeunesse Horizon</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/355119</link> 
                    <description><![CDATA[TITRE PREMIER : DES DISPOSITIONS GENERALES     Article 1 : Constitution.      L'association culturel...]]></description> 
					<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 06:03:00 EDT</pubDate> 
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                    <title>Présentation de J.H.</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/355121</link> 
                    <description><![CDATA[Jeunesse Horizon (J.H.) est une Organisation Non Gouvernementale de développement, laï...]]></description> 
					<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 06:03:00 EST</pubDate> 
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                    <title>L'Equipe Dirigeante de J.H.</title> 
                    <link>http://municholas.tigblog.org/post/355123</link> 
                    <description><![CDATA[Les dirigeants de Jeunesse Horizon    Lrsquo;équipe dirigeante de lrsquo;organisation Jeune...]]></description> 
					<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 05:03:00 EST</pubDate> 
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