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                    <title>TIGblogs - Moungonga Luc Fernand Deliberthy's TIGBlog</title> 
                    <link>http://luclicia.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Rite initiatique appartenant  à la  communauté Punu du Gabon</title> 
                    <link>http://luclicia.tigblog.org/post/60067</link> 
                    <description><![CDATA[La société « Punu » de la période antécoloniale est riche de la présence de la divinité et des ancêtres qui communiquent étroitement avec les vivants à travers des rites initiatique et pratiques traditionnelles. L'organisation et tous les aspects de ceЅ riteЅ appartenant à notre communauté sont régis par la coutume.<br />
De ce point  de vue, à  partir de  nos connaissances  et de nos  recherches personnelles, nous présenterons  le maximum d’aspects relatifs au  rite initiatique appartenant  à notre  communauté ( ici la communauté choisie est celle des « Punu »)  .<br />
Pour ce faire, nous présenterons d’abord le rite du point de  vue géographique  avant que de passer au  vif du  sujet. En voyant dans un  premier temps, le matériel initiatique,  ensuite le rite initiatique proprement dit, pour terminer avec les serments et  les interdits.<br />
C’est, avec Mr Bruno KOUMBA né en 1965 à Moabi dans l’Ouest de  la Nyanga, notre  informateur, que  nous allons découvrir tout ces éléments relatifs au rite « Bwiti »  chez les « Punu ».<br />
٭                                                                               <br />
٭                                                                                                                                                      ٭               <br />
Si les  plantes de la foret gabonaise constituent un  élément indispensable à la vie  sylvatique, elles  sont  aussi  les  accessoires  indispensable des rites.  Depuis les coutumes,  jusqu’au statuettes rituelle, en passant  par  le  breuvage d’initiation, le  instrument de musique, sans  parler, évidemment, de  temple, tout n’est que  bois,  fibre, écorce,  racine, feuille,   etc.<br />
Il faut dire  qu’il n’est pas rare de  voir certaine plante  constituer  de véritable  panacée : chaque partie du végétal, trouve on  emploi  dan le besoin de  chaque  jour. Ici,  les  initiés du « Bwiti » ne considèrent  cependant dont pas moins l’iboga comme n’étant une plante douée de propriété merveilleuse.  Si, l’iboga  et la plante  rituelle, par excellence, il ne  faudrait cependant pas croire qu’elle fut la seule à qui l’on attribue de telle propriété présentant  un  intérêt  tout spécial.<br />
Il  faut ajouter à ces plantes l’usage des préparations rituelles,  alimentaire, ou non, cuites ou crues.  Notamment, ce que nous  appelons  le « bisiému ». Ce mélange auquel on  adjoint souvent  de l’argile « pembi» et de  la poudre de  bois rouge.<br />
Dan ce  que  nous  allons  appeler le fards rituel, nous prendrons le  plu connu qui est certainement la poudre  de  bois rouge « munguli ». Cette poudre est obtenue par le frottement  de deux  morceaux  de bois  rouge ; on la délaye pour   l’usage, dans un peu d’eau, d’huile de palme, etc.<br />
Pour  conclure avec  ce qui est du matériel initiatique, nous nous intéresserons au « mubati »  (ibari) qui est  un tout petit bout de pagne pas  entre les jambes.  Le   « ibari » et  la plus simple expression  du  costume d’initiation  chez  les adeptes du « Bwiti ».  <br />
  <br />
Le « Bwiti », rite initiatique que nous avons choisi dans le cadre de notre travail, a une cérémonie un peu particulière. Dan cette partie, nous tenterons de montrer comment se déroule ce rite initiatique chez les « punu » de Moabi.<br />
Ici, la cérémonie est à la fois secrète et publique en ce que les réjouissances publiques interviennent dans l’initiation. L’initiation au « bwiti » proprement dit est très dure, il faut passer par des étapes douloureuses, et  de brimades, que l’on ignore du fait de sa partie secrète. L’élément fondamental ici est l’absorption d’une plante appelé « iboga ». Durant l’initiation les aspirants portent un « ibari » et du raphia autour des épaules. Pour ce qui est de l’organisation, il y a plusieurs grades hiérarchiques : les aspirants, les initiés se nomment « bandzi » et le chef de la secte, « tadje ngang ».<br />
En fait, c’est après la consommation de l’iboga que le « bwiti » se révèlerait aux « bandzi » sous les formes les plus macabres. Tout ceci accompagné de plusieurs chants initiatiques.<br />
Pour ce qui est des séances publiques, celles illustrées par des réjouissances au soir venu, il faut noter que c’est au cours de celle-ci que les initiés montrent leur talents d’agilité et de souplesse. C’est ici l’occasion pour les « bandzi » de faire le tour du « dibandzi » ou du village avec leurs torches à la main. Au cours de cette soirée, interdiction formelle est donnée à tous de se rendre dans sa case.<br />
<br />
Pour ce qui et de cette troisième partie, nous plancherons sur  les serments et les interdits. En ce qui concerne le interdit, nous  nous attaquerons aux interdits rituels et non coutumiers. Ici, le néophyte ne peuvent e coucher sur un lit ou une couchette quelconque, non seulement durant l’état, d’ébriété provoque par l’iboga, mais aussi pendant tout le temps consacre à l’initiation. Il et aussi interdit au récipiendaire de ‘asseoir sur le même siège que ceux des femmes. Il est défendu aux nouveaux initiés, de prendre de bain, de ablution. Du point de vue alimentaire, le « bandzi » ne mange pas de aliment cuit à l’eau mais plutôt ou le cendre. Ainsi, il ont prive de certain aliment qui font office de totem. <br />
٭                                                                                <br />
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En  définitive, le « Bwiti », pratiqués comme  rite  initiatique chez les « Punu », emprunté aux peuples voisin, est  un  des rites les plus en vue chez les « Punu ».]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Oct 2006 08:23:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Révendication de la jeunesse africaine</title> 
                    <link>http://luclicia.tigblog.org/post/31473</link> 
                    <description><![CDATA[Les  pouvoirs d’Etats africains ne peuvent plus continuer de vivre comme auparavant, ils doivent agir en urgence. Malheureusement, ce qui les  préoccupent, ce n’est point le sort des travailleurs, de la jeunesse, ni du peuples, mais l’étouffement des nombreux scandales  qui ont plongés les  pays africains dans la crise morale, culturelle et institutionnelle qui s’aggrave de jour en jour.<br />
<br />
	L’école est en ruine. La crise universitaire est béante avec des années académiques qui durent 12 (douze) mois, des échecs massifs des étudiants, la misère de la recherche scientifique et son inadéquation manifeste avec les problèmes nationaux.<br />
<br />
 	Il y a longtemps que personne n’accorde plus de crédit  à la formation en afrique. Les centres de recherche et institutions organisent séminaires sur séminaires à la recherche d’une formule pour la réforme de cette formation et du système academique.<br />
<br />
	Les pratiques de corruption, de fraude, de calomnie, l’impunité garantie au sommet pour les criminels politiques et économiques ont gangrené toute la société africaine et ont plongé notre continent dans une crise morale sans précédent. Les plus hautes sommités en matière d’instruction et d’éducation en afrique  se révèlent de vulgaires fonctionnaires qui n’hésitent pas à vider les caisses de l’Etat pour des soi-disante reffection des anciens batiments pendant qu’ils traduisent en justice des responsables d’organisations d’étudiants qui luttent pour leurs droits.<br />
<br />
	Tout ce qui est vénérable comme la jeunesse est attaqué et piétiné par la morale fétide portée et développée par cette autocratie. Alors la morale présentée à la jeunesse et au peuple, c’est celle de la magouille, de l’individualisme, de la tricherie, de la trahison des intérêts du pays. Mais devant la faim qui tenaille pendant que des milliards sont volés dans l’impunité, les peuples s’insurgent. <br />
<br />
	La suppression de l’impunité de la fraude, des mensonges et calomnies envers les patriotes, les probes et les jeunes, la suppression de l’ignorance, de l’illettrisme et de l’inculturation sont devenues des exigences de combats quotidiens pour la  jeunesse africaine. <br />
	L’éthique moderne dans sa détermination actuelle, à savoir que « la parole doit être donnée à ceux qui souffrent et se plaignent » s’applique dans de plus en plus de secteurs et guide les luttes populaires aujourd'hui sur le continent. <br />
<br />
	En Amérique par exemple, la situation est différente. Le Noir aspire désespérément à devenir un citoyen américain. Il dit : « Je suis ici depuis le début; j'ai fait ici tout le travail dans les premiers temps. Les Juifs, les Polonais, les Italiens, les Suédois et autres sont venus ici et ont tous les privilèges. Vous dites que certains Allemands sont des espions. Je ne serai jamais espion. Je n'ai personne pour qui  espionner. Et pourtant vous m'excluez de l'armée et des droits de citoyenneté. »<br />
<br />
	Par contre la jeunesse africaine ne reclame que la substence sinon une meilleur formation pour prétendre dirriger dans l'espoir d'asseoir un véritable développement durable en Afrique.Pourquoi sommes nous obligés de s'expatriés pour esperer reussir un jour dans notre vie?Pourquoi le contaire ne se produirait-il pas? Nous devons nous battre pour installer un climat favorable à la formation de  l'élite africaine, au même titre que la promotion de la rainaissance africaine.<br />
<br />
	Nous ne souhaitons pas jetter le discredit sur la formation donnée au Nord.Mais, nous demandons juste, que les jeunes africains aient leur propre infrastructure de formation. Les mots d'ordre de l'« annulation des dettes », de la « confiscation des grands domaines », etc., suffisent parfaitement pour nous  conduire au combat en commun, et, sur la base de la lutte économique, mener un combat uni pour l'abolition de toute discrimination sociale,de l’impunité de la fraude, des mensonges et calomnies envers les patriotes, particulièrement envers la jeunesse.<br />
<br />
	Aussi je propose concrètement que,nous sommes pour le droit d'autoformation.S'il apparaissait chez les jeunes africains la revendication du droit d'autoformation( la formation des africains en afriques et par les africains eux-même), nous devrions la soutenir. Nous ne nous détournerons pas de notre chemin pour lancer ce mot d'ordre et nous ne dresserons pas une barrière qui n’est pas nécessaire entre nous et l'occident qui semble detenir le monopol de la connaissance.<br />
<br />
Luc Fernand Rico<br />
www.jvfgabon.org ]]></description> 
					<pubDate>Fri, 04 Nov 2005 05:55:00 EST</pubDate> 
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                    <title>Sortir de la pauvreté reste un combat.</title> 
                    <link>http://luclicia.tigblog.org/post/29894</link> 
                    <description><![CDATA[Si je suis moi même totalement opposé au système économique dans lequel je suis malgré tout entrain de vivre, j'aimerais quand même avoir quelque chose à proposer dans le sens de son remplacement... la mondialisation ?<br />
La théorie est séduisante, mais le problème reste humain... Nous retiendrons que beaucoup d'hommes sont mort par la faute des leaders dans le monde entier. Le problème vient du fait que la théorie reste la théorie,Et des humains mal intentionnés ou simplement inconscients finissent souvent par faire dévier les faits de la belle théorie idéaliste. <br />
<br />
En attendant de résoudre ce problème, ou de trouver une done juste, respectueuse des gens, des cultures, de l'identité de chacun, des besoins des peuples etc.... le système capitaliste est là et fait des ravages. <br />
<br />
Pour ce qui est des problèmes de pauvreté et tout ce qu'il y a autour.... des pays du Sud et d'ailleurs, il faut savoir que non seulement la  taxe sur les transactions financières n'a pas pu être appliqué, ce qui aurait permi de régléer presque totalement au moins le problème de la faim  dans nos pays(car on a de quoi nourir l'ensemble de la planète, c'est juste une question financière malheureusement, et donc de volonté). <br />
<br />
De plus, les grandes puissances, pour se donner bonne conscience! versent une partie minime de leur PIB, chaque année, aux banques des pays concernée. Alors qu'on soit bien d'accord, l'ONU recommande 0,7%, la Suisse qui en donne le plus ne donne que 0,30%, ce qui est incroyablement ridicule comparé à tout l'argent que retirent ces pays riches de l'exploitation économique et politique des pays dont nous parlons. <br />
<br />
Mais, malgré toute cette somme globale versée aux banques des pays du Sud et autres pourrait permettre d'améliorer les conitions de vie dans ces pays, et rompre partiellement le cycle pauvreté-malnutrition et pauvreté-faim sur lequel se greffe le cycle pauvreté pas de revenus  pas d'épargne  pas d'investissement ni de liquidité pour les banques  pas de développement pas de retombées économiques  etc, sur lequel ce greffe encore d'autres cercles tout aussi terribles. <br />
<br />
Aussi, cet argent permettrait-il de  donner des soins, de créer des écoles, des routes vraiment utiles, de relancer ainsi l'économie de ces pays. Mais sur cette somme globale, 1/3 va aux dirigents, 1/3 va à l'achat de produits de luxe et d'armes, et 1/3 à la constructions d'infrastructures tout aussi énormes qu'inutiles (routes sur lesquelles passent 10 voitures par jour, cathédrale plus grande que St Pierre construite en plein désert, etc). <br />
<br />
Pire, bientôt, sous prétexte de sauver ces pays de la famine, on va leur imposer les céréales transgéniques, qui forceront les paysans à racheter chaque année des semances aux indistries européennes et américaines, se dissémineront dans toute l'Afrique et l'Amérique du Sud (etc) par le biais du pollen et doublera la pauvreté actuelle, qui a quand même fait un bon énorme suite aux deux chocs pétroliers des années septantes!! <br />
 <br />
<br />
Du coup, il faut  surtout informer les gens, créer une société civile dynamique  afin de les amener  à condamner les abus des dirigents africains, afin de permettre au commerce équitable de se développer, Instituer des véritable contrôle d'Etat  afin d'empécher le gaspillage des sommes débloquées pour combattre la pauvrété du coup  la faim, de pousser les Etats à investir cet argent dans des entreprises, respectueuses de l'environnement, dans des énergies renouvelables.<br />
<br />
Cela relève de l'idéal, mais c'est pour moi plus réaliste que de  prendre son mal en considération , car le problème principal restera, l'être humain!! Et ce problème est complexe, car il faut arriver à trouver un équilibre entre dévotion et contrainte.La conception du bien et du mal, varie selon les personnage.Nous devons revoir l'éducation de base enseigner à nos enfants à l'école, c'est à la base qu'il faut apprendre la tolérance,le respect de la diversités culturelle et linguistique. le respect des des principes naturels.<br />
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<br />
Non, si on veut vraiment aller jusqu'au bout, il faut faire des concessions, accepter de vivre avec moins de comfort, moins longtemps, de ne pas soigner un certain nombre de maladies <br />
ne plus faire de sur exploitation du sol pour au final ne rien n'avoir pour nos populations en retour,<br />
<br />
Donc en gros je refuse d'être pessimiste,mais le changement  sinon l'aboutissement à l'autosuffisance  passe par une réflexion, une prise de conscience, puis un travail en matière d'éducation. <br />
<br />
Mais en attendant il y a beaucoup à faire pour limiter les dégats, causés par  la plupart des gens qui ne veulent pas voir la dure réalité en face.Plusieurs choses aux titres desquels la mobilisation des jeunes en association pour prendre une part active au devéloppement du pays.<br />
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Luc Fernand Rico<br />
www.jvfgabon.org ....<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Tue, 20 Sep 2005 15:47:00 EDT</pubDate> 
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