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                    <title>TIGblogs - Andy's TIGBlog</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Le chômage des jeunes constitue un défi majeur pour les pays africains</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/660309</link> 
                    <description><![CDATA[ Un comité d’experts de la jeunesse et de l’emploi du Ghana, du Kenya, du Mali et de la Colombie se sont réunis samedi, durant les Réunions annuelles de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), pour débattre des moyens susceptibles d’atténuer le problème de plus en plus grave que pose le chômage des jeunes en Afrique.<br />
<br />
Les membres de ce comité de haut niveau, présidé par Mme Obiageli Ezekwesili, Vice-Présidente pour la région Afrique et animé par M. Yaw Ansu, Directeur du département « Développement humain », ont convenu qu’il n’existait pas de solutions simples au problème.<br />
<br />
« Les jeunes citadins cherchent un emploi aux côtés de milliers d’autres jeunes sortis des même écoles, tandis que les jeunes ruraux affluent dans les villes en quête d’un travail », a déclaré Sanoussi Touré, Ministre des finances du Mali. « C’est une tragédie. Nos politiques favorisent l’investissement dans l’éducation et la formation, mais cela n’a pas permis de créer des emplois. »<br />
<br />
Kinuthia Murugu, Secrétaire permanent du ministère de la Jeunesse et des Sports du Kenya, a admis que la croissance n’était pas synonyme de création d’emplois, « et c’est pourquoi nous avons besoin d’interventions soigneusement ciblées ». Il a fait observer que le Kenya avait lancé un Plan Marshall pour l’emploi des jeunes, qui prévoit de créer 500 000 emplois nouveaux au cours des quatre prochaines années en augmentant le nombre de centres de formation technique et en accordant des subventions aux élèves, en aidant les entrepreneurs des zones rurales, en lançant des grands travaux publics à forte intensité de main-d’œuvre, en développant le secteur des technologies de l’information et de communication (TIC) et en payant les jeunes pour planter des arbres dans le cadre d’un programme spécial (« Trees for Jobs ») qui a pour but d’aider à inverser le phénomène de déboisement.<br />
<br />
Au Ghana, le Gouvernement a adopté une approche sectorielle du problème, a fait savoir le Professeur William Ahadzie, Directeur adjoint du Centre d’étude de la politique sociale de l’Université du Ghana. “Nous avons mis au point un Programme national d’emploi pour les jeunes qui vise à faire affecter un grand nombre de jeunes à des emplois productifs là où l’on a besoin d’eux, en les faisant travailler par exemple comme animateurs sanitaires, agents des services d’assainissement et d’enlèvement des ordures, enseignants et stagiaires rémunérés dans l’industrie.”<br />
<br />
Mauricio Cárdenas, représentant de la Colombie et ancien Ministre des transports et également de la planification économique, a évoqué les efforts qu’il a déployés pour lutter contre le chômage des jeunes durant la crise économique qu’a connue son pays à la fin des années 90, lorsque des chocs extérieurs ont fait passer le taux de chômage de 10 à 20 %, et même à 30 % chez les jeunes. « Nous avons essayé deux programmes différents et évalué ensuite leurs résultats » a déclaré M Cárdenas. Le premier, appelé « La jeunesse en action » a formé des jeunes pour le marché du travail. « Nous leur avons assuré trois mois de formation théorique, suivis de trois mois de formation en cours d’emploi. Nous leur avons également accordé une aide au revenu de trois dollars par jour, ce qui correspond au seuil de pauvreté en Colombie ». Dans le cadre de ce programme, « 80 000 jeunes ont reçu une formation, et les évaluations, pour lesquelles différentes techniques de mesure d’impact ont été utilisées, ont été très favorables ».<br />
<br />
L’autre programme mis en œuvre en Colombie visait à créer des emplois dans le cadre de travaux communaux à petite échelle dans des quartiers urbains. Ce programme a donné des résultats moins positifs. « Nous dépendions d’ONG locales pour exécuter le programme et obtenir un cofinancement des municipalités, mais celles-ci n’avaient pas les moyens nécessaires ». Selon M. Cárdenas, une autre raison de l’échec du programme tient au fait qu’« il exigeait que les intéressés reçoivent le salaire minimum, ce qui a fait obstacle à la création d’emplois ». Fort de ces expériences, M. Cárdenas a conclu que « la meilleure stratégie face au chômage des jeunes consiste à leur assurer une formation professionnelle qui prenne en compte la nécessité pour eux d’être assurés d’un revenu durant leur formation ». Par ailleurs, « il faut aussi avoir des programmes de formation à proposer. Notre approche a encouragé l’élaboration de ces programmes par le secteur privé ».<br />
<br />
Au cours du débat, M. Murugu a déclaré que l’on pouvait encourager le secteur privé à créer davantage d’emplois dans le cadre de marchés de travaux publics, et il a signalé qu’au Kenya, dans le cadre de ce type de marchés, les entreprises étaient tenues de réserver un certain pourcentage des montant en jeu à la main-d’oeuvre. M. Cárdenas l’a mis en garde contre la tendance à voir dans les projets d’infrastructure la réponse au problème urgent du chômage des jeunes. « Les projets d’infrastructure impliquent un grand nombre de tâches administratives, et leur exécution prend un temps considérable. Des interventions sociales sont beaucoup plus efficaces, car on peut ainsi former et instruire les jeunes, puis offrir aux entreprises des incitations pour qu’elles les embauchent. »<br />
<br />
« Après la formation, quoi ? » a demandé M. Murugu, du Kenya. « Au Kenya nous consacrons 150 milliards de shillings (soit environ 2 milliards de dollars) à l’enseignement primaire, mais comment la jeunesse peut-elle espérer trouver un emploi lorsqu’il n’y en a pas ? » Il a souligné qu’il était important d’améliorer l’environnement dans lequel opère le secteur informel en exigeant des autorités locales qu’elles signent des contrat-programmes en matière de création d’emplois. Il a jouté qu’il est indispensable d’apporter une aide aux jeunes dans le secteur agricole étant donné que la plupart des agriculteurs kényens ont plus de 60 ans. « Notre programme « Trees for Jobs » est destiné aux zones rurales, a-t-il précisé ». « Les jeunes travaillent avec le service forestier, acquièrent des compétences et aident à préserver les bases de l’économie nationale ».<br />
<br />
Le Professeur Ahadzie, du Ghana, a reconnu qu’il était nécessaire de soutenir la création d’emplois dans l’agriculture, mais il faut selon lui lier ce secteur à des activités non agricoles, notamment de transformation, à la création de marchés, et au besoin de crédit.<br />
<br />
Ayodele Omotoso, Directeur de la Commission nationale de planification du Nigéria, qui assistait à la séance, a déclaré que « le taux de chômage chez les jeunes atteint de 60 à 70 % au Nigéria, et que le marché du travail ne peut absorber que 10 % des nouveaux arrivants. Nous pensions auparavant que le secteur public devait fournir des emplois mais nous avons maintenant une vision globale de la question ». Conformément à cette approche globale, le Nigéria a mis en place un programme de protection sociale comportant des transferts monétaires aux chômeurs, lance une réforme de l’enseignement, et il recherché des moyens d’employer davantage de jeunes dans l’agriculture commerciale, le secteur manufacturier, le tourisme, les TIC, les transports et les services publics. « La principale leçon est que le chômage des jeunes est un problème pluridimensionnel qui doit être abordé sur une base a macroéconomique. »<br />
<br />
Dans ses remarques de conclusion, la Vice-Présidente régionale Mme Ezekwesili a déclaré qu’il fallait manifestement s’attaquer au chômage des jeunes sous tous les angles. « Le profil des jeunes chômeurs soit s’adapter à nos modes de penser, comme cela a été le cas pour la parité hommes-femmes. Dans le cadre de tout ce que nous entreprenons, nous devons accorder aux jeunes la place qui leur revient, pour qu’ils soient assurés d’avoir un avenir. »]]></description> 
					<pubDate>Fri, 08 May 2009 04:04:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>L’identité francophone à l’heure de la mondialisation</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/659729</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
<br />
La Francophonie est souvent réduite à un simple regroupement entre la France et ses anciennes colonies. C’est mal connaître la genèse du mouvement francophone et sa géopolitique, avec deux époques : celle des racines historiques du 16ème au 19ème siècle, celle du colonialisme du 19e au 20e siècle. S’il y a un noyau historique, il a beaucoup évolué. Aujourd’hui, avec la fin du conflit Est-Ouest, on redécouvre ces autres racines et identités. La mondialisation est une chance pour la Francophonie car elle lui permet de retrouver un horizon souvent oublié sur le plan historique et culturel. Présente sur tous les continents, elle devient un symbole de la diversité culturelle à construire. Elle s’appuie sur les identités et les langues plurielles. C’est la francosphère, c’est-à-dire, la Francophonie à l’heure de la mondialisation. Non pas un reste du passé, mais une chance pour l’avenir. Ces multiples points d’appui, historiques et contemporains, sont autant d’atouts pour amortir les chocs liés à la mondialisation qui, la plupart du temps, bouleversent les identités et déstabilisent les cultures. Avec le temps, les logiques politiques ont laissé place à des problématiques culturelles. Le dialogue entre les racines mondiales de la Francophonie et celles des autres aires linguistiques devient un outil privilégié de la cohabitation culturelle.<br />
<br />
Dialogue des civilisations (thème à venir)<br />
<br />
La langue française est le ciment d’une large communauté d’hommes et de femmes vivant aux quatre coins du monde, sous des latitudes et des climats différents et avec des cultures diverses. De grandes et célèbres figures de l’histoire universelle ont contribué à forger le patrimoine commun du monde francophone qui s’est enrichi de la philosophie des Lumières, de l’aspiration à davantage d’égalité, de la liberté et de la fraternité. Tous ces idéaux, véhiculés par une langue française partagée, ont été nourris par l’apport des valeurs issues de tous les pays de l’espace francophone. La Francophonie est donc aujourd’hui un des laboratoires de la diversité culturelle, un des outils de ce dialogue des civilisations à construire, un des espaces de cohabitation indispensables pour éviter cette funeste prophétie du choc des civilisations. La Francophonie est un exemple du pluralisme des modèles politiques et culturels, un acteur des trois espaces linguistiques (lusophone, hispanophone, francophone) et du rapprochement avec l’Arabophonie et la Russophonie. Elle est également un acteur de cette laïcité de tolérance à construire pour desserrer le lien entre politique et religion. En un mot, elle contribue à sortir de l’universalisme abstrait comme du communautarisme et des multiples formes d’affrontement des identités culturelles. Elle participe aussi à l’organisation d’une meilleure cohabitation entre la majorité et les minorités religieuses, sociales et politiques. Elle est un des terrains d’expérimentation des nouveaux liens à construire entre identité et communauté, mondialisation et communauté internationale, diversité culturelle et universalisme.<br />
<br />
<br />
<br />
Francophonie et Europe élargie <br />
<br />
C’est par le biais du politique et pas seulement par celui de la langue, que se construiront les nouveaux rapports entre Francophonie et Europe. De même que l’Europe a cessé de coïncider avec l’Occident, la Francophonie a cessé d’être exclusivement liée à la langue française. Elle est aussi le symbole de la diversité culturelle comme atout pour une autre mondialisation. On assiste à une complémentarité entre « communauté de langues » et « communauté de cultures reconnues dans leurs diversités ». En Europe, le projet politique l’emporte sur l’extraordinaire diversité des langues et des cultures : 23 langues pour 68 pays et 254 régions. Avec la Francophonie, c’est l’inverse : une langue commune pour 68 Etats et gouvernements que beaucoup de choses séparent par ailleurs. Des acteurs de la vie intellectuelle, économique, sociale et culturelle de pays européens, francophones et non francophones, seront invités à expliciter le lien qu’ils entretiennent avec la  langue française et, par delà, avec les pays et les cultures des pays francophones d’Europe, d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie, ainsi qu’avec les autres aires linguistiques luso-hispano-arabo et russophones. Cette interrogation concerne les pays européens effectivement francophones (Suisse, Belgique, Luxembourg…) mais également des pays qui ont récemment accédé au statut de membres ou d’observateurs (Pays baltes, Autriche, Hongrie…).<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 07 May 2009 12:41:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Conseils pour éviter la grippe A(H1N1)</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/659707</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)? <br />
Comment prendre en charge à la maison une personne malade? <br />
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)? <br />
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux? <br />
<br />
Comment puis-je me protéger contre la grippe A(H1N1)?<br />
<br />
Prendre les mesures générales de prévention de la grippe:<br />
<br />
Éviter tout contact étroit avec des gens qui ne semblent pas bien portants et qui présentent de la fièvre et une toux. <br />
Se laver les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement. <br />
Avoir une bonne hygiène de vie, à savoir dormir suffisamment, s’alimenter correctement et conserver une activité physique. <br />
<br />
<br />
Comment prendre en charge à la maison une personne malade?<br />
<br />
<br />
<br />
Essayer de lui réserver un endroit de la maison à l’écart. Si c’est impossible, maintenir une distance d’au moins un mètre entre elle et les autres occupants. <br />
Se couvrir le nez et la bouche lorsqu’on s’occupe de la personne malade. On peut acheter des masques dans le commerce ou les fabriquer à l’aide de tissus facilement disponibles du moment qu’on les nettoie ou qu’on les élimine correctement. <br />
Se laver les mains soigneusement à l’eau et au savon après chaque contact avec la personne malade. <br />
Essayer de bien aérer la zone où se trouve la personne malade. Ouvrir les portes et fenêtres pour faire circuler l’air. <br />
Maintenir l’environnement propre à l’aide de produits ménagers facilement disponibles. <br />
<br />
<br />
Si vous vivez dans un pays où la grippe A(H1N1) a provoqué des cas de maladie chez l’homme, suivre les autres conseils donnés par les autorités de santé nationales et locales. <br />
<br />
Que faire si je pense avoir contracté la grippe A(H1N1)?<br />
<br />
Si vous ne vous sentez pas bien, présentez une forte fièvre, de la toux et/ou un mal de gorge: <br />
<br />
<br />
<br />
Restez chez vous et évitez de vous rendre sur votre lieu de travail, votre école ou à des rassemblements. <br />
Reposez-vous et absorbez des liquides en abondance. <br />
Couvrez-vous le nez et la bouche de mouchoirs en papier lorsque vous toussez et que vous éternuez et éliminez-les ensuite correctement. <br />
Lavez-vous les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement, surtout après avoir toussé ou éternué. <br />
Informez votre famille et vos amis de votre maladie et recherchez de l’aide pour les tâches ménagères qui supposent des contacts avec d’autres gens, par exemple les courses. <br />
<br />
<br />
Que faire si j'ai besoin de soins médicaux?<br />
<br />
<br />
<br />
Contactez votre médecin ou prestataire de soins de santé et, avant de vous rendre à son cabinet, décrivez-lui vos symptômes. Expliquez pourquoi vous pensez avoir contracté la grippe porcine (par exemple si vous vous êtes récemment rendu dans un pays où sévit une flambée de grippe porcine chez l’homme). Suivre les conseils qu’il vous aura donnés pour les soins. <br />
S’il ne vous est pas possible de contacter votre prestataire de soins de santé à l’avance, faites part de votre suspicion de grippe porcine dès votre arrivée dans l’établissement de soins de santé. <br />
Prenez soin de bien vous couvrir le nez et la bouche au cours de votre déplacem<br />
<br />
salutations cordiales<br />
Gislène Moussouamy<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 07 May 2009 11:51:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Campus pour tous</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/658293</link> 
                    <description><![CDATA[<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LPILDPPwcI0hl=enfs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/LPILDPPwcI0hl=enfs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>]]></description> 
					<pubDate>Wed, 06 May 2009 06:23:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Pour mon Mentor Sêssi</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/649771</link> 
                    <description><![CDATA[A tous ceux qui, de part leur geste, leur inspiration, leur amour ou de leur désamour angélique ou larvé, ont su aider à polir ma vision de jeune leader, de jeune volontaire, de jeune ambassadeur des Nations Unies. En effet dans la vie d’un jeune leader, il y a toujours des gens qui nous inspirent  et nous motivent.<br />
<br />
 Et parmi ceux là, je souhaiterais particulièrement et d’une manière spéciale   rendre hommage à la mission de Sêssi HOUNKANRIN sur Tankingitglobalorg.  Elle m’a personnellement soutenu et coaché dans le cadre du Prix Panafricain des jeunes leaders des Nations Unies, du prix de l’excellence Africaine et celui de la Francophonie et surtout sur  la promotion des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). <br />
<br />
A  toi Sêssi !  Retrouve dans ce message le leadership et la vision d’un monde juste et durable que tu as su  insuffler avec brio  à un jeune que tu as connu grâce au net et à la révolution technologique.  <br />
<br />
Merci pour  ton aide et pour l’idéal  d’un monde solidaire et les valeurs citoyennes que nous partageons ensemble. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 12:19:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Gabon: Quarante cinq étudiants, scolaires, désormais outillés sur les NTIC</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/639519</link> 
                    <description><![CDATA[Libreville, 14 décembre (GABONEWS)- Quarante cinq jeunes, étudiants, scolaires, et des Organisations de jeunesse, ont reçu samedi au Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL), des attestations, des diplômes de fin d'ateliers de formations gratuites, organisés par le réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF). <br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Durant trois mois, ces 45 jeunes, provenant des universités de Libreville et des écoles supérieures, de lycées et collèges du pays, et des Organisations de jeunesse, ont suivi des formations axées sur les modules d’infographie, de gestion et création de sites Web, de bureautique et Navigation Web lancées depuis le 13 septembre dernier au CNFL.<br />
<br />
Ces attestations, ont été remises par le représentant de l'Ambassade de France au Gabon, Jean Jacques Perouze et M. Bourobou, inspecteur de la jeunesse au ministère Gabonais de la jeunesse et des sports chargée des loisirs et de la vie associative.<br />
<br />
Reprenant les mots du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, « Etre unis dans la diversité ne suffit pas! Nous devons être solidaires dans l’adversité! Car c’est un combat dans lequel on ne peut, comme le disait Bossuet, ‘’s’affliger des conséquences, tout en s’accommodant des causes’’ », le Coordonnateur du réseau JVF Gabon, Lemien Lendzeyi, a rappelé au public la nécessité de mettre en pratique l’esprit de solidarité.<br />
<br />
Il a interpellé l’ensemble des invités sur le caractère gratuit de ces formations, précisant que « c’est cet esprit de solidarité défendu par la Francophonie que le réseau JVF s’active à mettre en œuvre sur le plan national et en milieu jeune, universitaire et scolaire, à travers ces formations aux NTIC offertes gratuitement.» <br />
<br />
« Ces formations sont rendues possibles grâce au partenariat entre le CNFL, qui nous offre sa salle multi média, son appui financier et son expertise, mais également grâce à l'appui de l'Université Omar Bongo, par l'entremise du Centre de recherche numérique», a-t-il fait remarquer <br />
<br />
Pour sa part, le directeur du Campus numérique Francophone de Libreville (CNFL), Antoine Perrier-Cornet, a relevé que cette collaboration avec les JVF, est un partenariat gagnant-gagnant, car, a-t-il ajouté, « le président de JVF international, Andy Roland Nziengui, donne un large écho sur le plan international des activités menées par le CNFL et partant de l’Agence Universitaire de la Francophonie ». <br />
<br />
« Les plus récents, sont de Caraquet (Canada-Nouveau-Brunswick), lors de la VIe Conférence des OING et des OSC de la Francophonie et en octobre dernier au XIIème Sommet des Chefs d’Etat de la Francophonie à Québec », a-t-il déclaré<br />
<br />
L’Administrateur du Centre de recherche numérique (CDRN) de l’Université Omar Bongo, Andy Nze Nguema, a félicité les JVF, en les rappelant le souhait du recteur de l’UOB, de voir ces formations s’étendre aux étudiants du premier et du second cycle, mais aussi aux agents de cette Institution.<br />
<br />
Le réseau des Jeunes Volontaires Francophones est une tribune internationale de la Francophonie, présent dans 46 pays de l'espace francophone. La volonté générale est d’impliquer les jeunes issus de l’espace francophone au sein de projets communs afin de participer à l’avènement d’une conscience citoyenne commune par le biais du volontariat local et international<br />
<br />
LIEN de l'article sur Gabonews:<br />
<br />
http://gabonews.ga/actualite/actualites_2007.php?Article=5680<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 05:22:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/639519</guid>
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                <item> 
                    <title>Il y a beaucoup de capitaux africains planqués dans les paradis fiscaux.</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/604805</link> 
                    <description><![CDATA[                                       <br />
Révélation d'une étude de l'Onu : 400 milliards de dollars planqués par des Africains dans des paradis fiscaux <br />
<br />
Il y a beaucoup de capitaux africains planqués dans les paradis fiscaux.Selon une étude de l’Onu citée par Mamadou Diouf de la Csa, il y aurait environ 400 milliards de dollars placés hors du continent. C’est pourquoi, les centrales syndicales sénégalaises et africaines appellent<br />
les pays du G8, à l’occasion de leur sommet sur la crise financière, à rapatrier ces fonds. <br />
<br />
Les capitaux africains continuent de migrer vers les paradis fiscaux.Ainsi, selon un rapport de l’Office de contrôle de la drogue et du crime des Nations Unies, Fiche de la corruption, intitulé : ‘Tout le monde en paie le prix’, 2004, cité par les responsables des centrales<br />
syndicales regroupées autour de l’intersyndicale, chaque année ce sont plus de 400 milliards de dollars qui sont expatriés dans les paradis fiscaux. ‘La corruption et le transfert de fonds illicites contribuent à la fuite des capitaux en Afrique où plus de 400 milliards de dollars<br />
ont été détournés et mis à l’abri à l’étranger’, a déclaré hier Mamadou Diouf, coordonnateur de l’intersyndicale des centrales, lors d’une conférence de presse. <br />
<br />
Et Mamadou Diouf d’ajouter, citant un autre rapport,durant cette même période, dans la zone franc, que cette fuite des<br />
capitaux avait atteint plus 131 milliards de dollars dont plus de 86 milliards dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). <br />
<br />
Selon Ameth Saloum Dieng, dans son livre intitulé, ‘Fuite de capitaux, Epargne et Investissement en Zone Franc’,Dakar, Ucad, 15-17 novembre 2007, cette fuite des capitaux représente 13 à 14 % du Pib de la zone franc, avec une pointe de 22 % au Sénégal,et 19,5 % en Côte d’Ivoire. Ainsi, sur les 500 milliards de dollars qui sortent chaque année des pays pauvres, selon le journal économique Financial Times 2004), 400 milliards proviennent du continent africain. Sur ces 500 milliards, 300 milliards sont issus de délits (la corruption, 50 milliards et les activités criminelles, 250 milliards).<br />
<br />
Et selon le secrétaire général de la Csa, cet argent planqué dans les paradis fiscaux, représente presque le double de la dette extérieure africaine qui était estimée à 215 milliards de dollars. C’est pourquoi la Confédération internationale des syndicats, section Afrique, (Cis) lance un appel aux pays du G8 qui doivent se réunir prochainement à l’occasion du sommet sur la crise financière pour un retour de l’argent<br />
planqué dans les paradis fiscaux. <br />
<br />
‘L’Afrique exige, lors du prochain sommet du G8 sur la crise financière, pour lui permettre de réunir toutes ses chances pour se développer, l’interdiction des paradis fiscaux et judiciaires, le rapatriement des capitaux qui y sont planqués, le contrôle strict de la mobilité des capitaux pour enrayer la corruption et limiter l’exportation des profits des grandes firmes étrangères qui ne pénalisent pas le développement de l’épargne domestique et enfin, l’érection de la guerre contre le trafic d’armes,de diamants et de drogue en Afrique, à la hauteur de la guerre contre le terrorisme’, souligne le secrétaire général de la Csa. Car, pour ce<br />
dernier, il est reconnu que la crise financière qui secoue le monde est liée ‘à la libre circulation des capitaux’. C’est pourquoi, selon lui,l’Afrique ‘exige le bannissement’ des paradis fiscaux et judiciaires et la ‘restitution’, aux pays africains victimes, des biens qui y sont planqués. Car, de l’avis des syndicalistes Sénégalais, cette fuite des<br />
capitaux est responsable, en grande partie, de la pauvreté et du sous-développement en Afrique. <br />
<br />
D’ailleurs, un document du Haut Conseil Français de la coopération internationale intitulé ‘les priorités de la coopération pour l’Afrique Subsaharienne et le Nepad’ affirme qu’une ‘réduction de ces 40 % d’épargne africaine expatriée pour les ramener au niveau des 3 % de fuite de capitaux des pays d’Asie, aurait permis d’augmenter de 50 % le stock de capital en Afrique’. En plus, avec la crise financière, énergétique et alimentaire, les syndicalistes estiment que le continent a besoin de l’aide de la communauté<br />
internationale pour que l’argent planqué dans les banques étrangères lui soit restitué, et pas seulement l’augmentation de l’aide publique au développement qui semble polariser l’opinion publique, conclut-il.                                       <br />
                                  <br />
                                  <br />
                                    <br />
                                        Auteur: Charles Gaïky DIENE     <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 05:04:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Mbolo (bonjour) du Gabon </title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/341669</link> 
                    <description><![CDATA[Mbolo,<br />
Je tiens felicité tous les jeunes du monde entier qui mettent leur leadership au service du développement .Je suis convaincu que le CMJ 2008 sera une formidable occasion pour les jeunes de créer un monde meilleur et durable.]]></description> 
					<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 07:54:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/341669</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Un Monde Obscure et incertain</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/318159</link> 
                    <description><![CDATA[Un Monde Obscure et incertain<br />
   <br />
  Bonne année 2008<br />
   <br />
   <br />
  Chers  compatriotes d’Afrique,<br />
   chers frères sœurs des communautés du tiers monde.<br />
  Chers amis Européens asiatiques et américains.<br />
   <br />
  Je vous adresse ces quelques lignes sans vous connaître, mon but est de vous faire partager mes pensées, mes inquiétudes et la petite lueur d’espérance qui m’habite en cette fin d’année 2007 qui marque aussi la naissance de l’année 2008 et les promesses qui se dessinent à l’horizon dans notre quête d’un monde meilleur.<br />
   Un monde dans lequel, le bien l’emportera sur la bestialité, la brutalité, la violence et le mal.<br />
   <br />
  Nous vivons  dans un monde obscure et incertain que l’on dit entre chien et loup. Nous vivons dans un monde à la fois difficile et impossible. Tous nos devanciers, c’est-à-dire ceux qui nous ont précédé dans la mort, doivent se demandé comment nous avons pu vivre et survivre dans un monde, aussi injuste, cruel et hypocrite. Un monde de mensonges. De méchanceté gratuite dans lequel le profit et la mort des autres est le gage de la réussite de d’autres.<br />
   <br />
  Par exemple, nous savons tous  qu’il est techniquement et matériellement possible de réduire les inégalités entre les peuples de la terre, de payer les matières Premières des pays pauvres du sud  à un juste prix, de nourrir les affamés grâce aux excédents céréaliers des pays du nord.<br />
   <br />
   De distribuer les ressources, de ralentir la croissance démographique, de diminuer les dégradations écologiques, de réguler l’économie afin qu’elle soit au service de l’homme et non le contraire, de fraterniser les peuples dans une communauté de destin basée sur une véritable solidarité humaine.<br />
  De fonder un monde  dans lequel les nouvelles techniques de communications et d’informations nous rendront plus sensible au sort des plus pauvres de notre planète. <br />
   <br />
  Mais c’est une possibilité impossible tant elle nécessite de transformations dans les structures  mentales, sociales, économiques, nationales. … ainsi le possible devient impossible et nous vivons dans un monde impossible où il est impossible d’atteindre la solution possible.<br />
   <br />
  Le réalisme devient utopique et c’est l’anormal qui est la triste réalité de notre monde.  les ressortissants du tiers monde et les  africains en général doivent prendre en compte cette réalité du monde et ne plus croire aux bons sentiments et aux discours hypocrites,  pompeux et généreux de gens qui n’ont que le profit comme but de vie et qui se gargarisent d’être les défenseurs des droits humains.<br />
   <br />
  -        Ils doivent savoir que rien ne viendra du dehors pour les sauver, le dedans prendra ainsi toute son importance, ils doivent se mobiliser en commun pour entreprendre ensemble des grands travaux au niveau local et régional  d’aménagement,  permettant d’accroître notre production alimentaire pour ne plus mendier pour vivre car la pitié des autre ne résoudra pas nos difficultés et nos  nombreux problèmes.<br />
   <br />
  -        Nous ne devons plus produire en grandes quantités ce que consomment les autres à des prix fixés par eux.  Cela  ne doit plus être notre problème si un américain ou un européen n’a pas de café a boire en hiver.<br />
   <br />
  -          pourquoi devons nous réserver nos meilleures terres à des cultures destinées au bien être et au confort des autres, alors que nos peuples crèvent de faim et de soif ? <br />
   <br />
  -         Nous sommes dans un monde ou chacun doit affronter ses propres difficultés, car l’expérience a montré que nous ne devons rien attendre des autres, dans la maladie, la faim et la soif. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir le mépris, l’arrogance et la suffisance dont-ils font preuve quand-t-ils sont en face nous pour comprendre qu’ils ne peuvent rien pour nous.<br />
   <br />
  - ils sont plus préoccupés par le sort des gorilles de montagnes, des bébés phoques, des espèces en voie de disparition comme les orangs-outans, les macaques verts, les perroquets gris et autres rhinocéros blancs. La souffrance et l’humiliation des peuples africains, ne les affectent nullement pas. Ils sont sans scrupules. C’est la grande leçon que la vie nous offre en cette fin d’année 2007.<br />
   <br />
  Dans ce combat pour exister simplement avec dignité dans un monde sans boussole,  les africains doivent compter sur eux même et ne rien attendre des nations qui n’ont que le calcul, la coercition,  le profit et l’opportunisme comme objectif de vie. Nous vivons dans un monde qui a perdu la raison, c’est en prenant cette réalité en compte que nous pourrons nous affirmer en être pensant. <br />
   <br />
  Et retrouver notre place à la grande table du dialogue des cultures et des civilisations parce que nous sommes porteurs d’une civilisation dont ce vieux monde essoufflé a besoin pour respirer à plein poumon l’air de la fraternité des peuples et des nations.<br />
   <br />
  C’est pourquoi comme par enchantement, les étoiles de nuit s’animent déjà en plein jour et se parent de leur plus beaux atours pour accueillir 2008 l’année nouvelle. Bien sûr, comme les autres années, 2007,  reviendras inlassablement frapper les trois coups à nos portes pour aiguiser la flamme meurtrie qui ne cesse de se consumer dans les coeurs de tous ceux qui l’ont connu et qui  n’oublieront pas de sitôt les souffrances qui ont été notre quotidien au cour de cette année difficile.<br />
   <br />
    Le sage et grand penseur chinois LAO TSEU, résume mieux notre propos :<br />
  << tout le monde tient le beau pour le beau,<br />
  c’est en cela que réside sa laideur.<br />
  Tout le monde tient le bien pour le bien<br />
  c’est en cela que réside son mal.<br />
   <br />
  Car l’être et le néant s’engendre.<br />
  Le facile et le difficile se parfonds.<br />
  Le long et le court se forment l’un par l’autre.<br />
  Le haut et le bas se touchent.<br />
  La vie et la mort se prolongent,<br />
  La voix et le son s’harmonisent.<br />
  L’avant et l’après se suivent.<br />
   <br />
  C’est pourquoi le saint adopte <br />
  la tactique du non agir,<br />
  et pratique  l’enseignement sans parole.<br />
  Toutes les choses du monde surgissent<br />
  sans qu’il en soit l’auteur.<br />
   <br />
  Il produit sans s’approprier, <br />
  il agit sans rien attendre,<br />
  son oeuvre accomplie, il ne s’y attache pas,<br />
   et puisse qu’il ne s’y attache pas,<br />
  son oeuvre restera. >><br />
   <br />
  Mesdames et messieurs, chers frères et sœurs des communautés du tiers monde, chers amis européens.<br />
  puisse la vie  et sa force qui nous habite, nous guider dans le droit chemin pour fonder un monde plus solidaire et vivable pour tous, afin que l’homme soit le projet commun de tous les autres hommes.<br />
   <br />
  Bonne heureuse année à vous tous, que la paix habite vos cœurs et vos foyers durant les mois avenirs. Je vous adresse mes pensées de succès et de bonheur féconds, ainsi que mes souhaits les meilleurs et tous mes vœux de bonne et heureuse année 2008.<br />
   <br />
  Très sincèrement et cordialement<br />
 <br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 30 Dec 2007 11:55:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/318159</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les enjeux de l’emprunt obligataire du Gabon</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317687</link> 
                    <description><![CDATA[ Les 100 milliards recherchés par Libreville devraient lancer et vivifier la Bourse communautaire d’Afrique centrale. Après une tournée de son ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, Paul Toungui, en Afrique centrale, le Gabon communique maintenant par voie de presse sur l’emprunt obligataire qu’il a lancé et qui devrait être clôturé ce 31 décembre 2007.<br />
<br />
C’est dire que les investisseurs ont encore quelques jours pour souscrire à l’emprunt obligataire dénommé « Etat gabonais 5,50% 2007-2013 ».<br />
<br />
Plus simplement, le Gabon recherche 100 milliards de francs Cfa pour racheter ses dettes auprès du Club de Paris. Une obligation coûte 10 000 francs Cfa et chacun, particulier, personne morale ou même investisseur institutionnel étranger, peut donc souscrire. Ça veut dire prêter de l’argent au Gabon qui, contrairement au taux d’intérêt pratiqué dans les banques par exemple, vous remboursera au taux de 5,50%, entre 2007 et 2013.<br />
<br />
« Le remboursement du capital, indiquent les autorités gabonaises, sera annuel à raison du paiement de un sixième (1/6) par an jusqu’à amortissement total dudit capital. » De même, « les revenus liés à l’emprunt obligataire sont exonérés de tout impôt pour les investisseurs au Gabon et soumis à la législation fiscale sur les revenus des valeurs mobilières dans les autres pays de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Mais, le Gabon ne prélèvera aucune retenue à la source sur les intérêts versés aux souscripteurs.<br />
<br />
 <br />
<br />
Et selon le communiqué publié pour l’occasion, « l’emprunt obligataire « Etat gabonais 5,50% 2007-2013 » bénéficie de la garantie souveraine de la République gabonaise pour le principal et les intérêts ». Cet appel public à l’épargne est lancé sur le marché financier de la Cemac et l’emprunt obligataire sera coté à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) basée à Libreville. C’est la première émission obligataire par appel public à l’épargne sur le marché financier d’Afrique centrale qui, soutenait le ministre Paul Toungui, « offre un débouché aux réserves de liquidité à la recherche d’un rendement attractif » et « permet à l’Etat gabonais de s’inscrire dans l’esprit de la réforme BEAC visant à supprimer les avances statutaires aux Trésors nationaux ».<br />
<br />
 <br />
<br />
Cette opération d’envergure vise donc à lancer les activités de la Bourse communautaire et surtout à les animer. En effet, l’emprunt obligataire du Gabon va donner lieu à bien des transactions dans la mesure où les obligations émises peuvent faire l’objet de revente ou de rachat. Les obligations seront en effet représentées par des titres de créances dématérialisées et librement cessibles. Ce qu’on appelle un marché secondaire. Tous les investisseurs de la sous-région sollicités sont donc appelés à prendre des obligations pour donner une réalité au marché boursier sous-régional.<br />
<br />
 <br />
<br />
C’est aussi la raison pour laquelle le Gabon a procédé par emprunt obligataire. La dette qu’il contracte ainsi est plus souple à gérer alors même que celle dont il veut se défaire et qui plombe son développement économique, est soumise à des conditions tellement rigoureuses que les seules possibilités de souffler réside dans les rééchelonnements qui ne font que renvoyer les problèmes à plus tard. Si la conjoncture du pays s’améliore au fil des années, l’Etat gabonais peut, par les mécanismes boursiers, racheter aisément sa dette. Pour finir, il est possible de souscrire dans les établissements bancaires de la Cemac membres du syndicat de placement et de Bgfi Bourse, intermédiaire en bourse mandaté par le Gabon.<br />
 <br />
<br />
Source: Cameroon-Tribune<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 09:16:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/317687</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Conours blog*Formation des jeunes sur les NTIC,une piste pour resoudre le problème du Chômage</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317679</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
<br />
Les statistique prouve que  les jeunes de notre génération ont la facilité d'assimiler rapidement et efficacement les NTIC. La nouvelle économie du savoir requiert que notre génération soit outillée de ces connaissances afin d'améliorer les perspectives d'emploi.<br />
<br />
 Les jeunes assistent présentement à un changement qui transforme les méthodes de travail conventionnelles pour laisser la place à ces nouvelles technologies. Il existe certainement des défis que les jeunes  devront affronter afin d'arriver à profiter pleinement des NTIC .<br />
<br />
L'accessibilité à ces technologies, principalement dans les pays du Sud, est certainement le plus grand défi empêchant l'utilisation de celles-ci. L'absence d'infrastructures physiques de communication restreint les liens de communication entre le pays.<br />
<br />
De plus, les difficultés d'approvisionnement en équipements technologiques augmentent la complexité de création des conjonctures d'utilisation de ces moyens par la population. Un autre grand défi touche celui de la formation des utilisateurs sur l'utilisation de ces NTIC dans leur communauté. Les jeunes ont certainement une grande facilité, mais l'absence d'opportunités de formation dans les écoles, universités ou centres de formation  provoque une carence.<br />
<br />
Pour profiter pleinement des retombées des NTIC, on doit présenter la conjoncture de formation à cette nouvelle génération pour que celle-ci puisse assurer l'évolution de notre civilisation.<br />
<br />
Aujourd'hui, la nouvelle réalité socio-économique rejette en bloc l'idée de continuer à former avec les mêmes structures traditionnelles. Les étudiants eux mêmes deviennent de plus en plus conscients de la vitesse à laquelle s'opèrent les changements dans le monde et surtout du caractère volatile du marché de l'emploi. Ils sont de plus en plus nombreux à manifester le désir de se lancer en affaire à leur propre compte, souvent comme alternative au chômage.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 05:45:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/317679</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Procès verbal de la réunion des Jeunes Volontaires Francophones de Libreville</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317673</link> 
                    <description><![CDATA[Procès verbal de la réunion des Jeunes Volontaires Francophones de Libreville<br />
<br />
 <br />
<br />
               Président de séance : Moyi Laurina<br />
<br />
              Secrétaire de séance : Mombo Nziengui Rostano Eloge<br />
<br />
                    Lieu : Campus numérique francophone de Libreville<br />
<br />
                    Date : Samedi 08 décembre 2007  <br />
<br />
 <br />
<br />
L’ordre du jour de cette réunion était défini de la manière suivante :1- exposé présenté par le coordinateur national des JVF Gabon, Mr Lendzeyi Lemien ; 2- réflexion sur les divers chantiers au programme en vue d’harmoniser le champ d’action des JVF ; 3- Les priorités dès l’entame de l’année 2008.<br />
<br />
 <br />
<br />
Après l’harmonisation des points sur l’ordre du jour à l’unanimité des membres présents, a intervenu l’exposé sur le leadership. En effet, Lendzeyi à jeter les bases sur l’épineuse question du leadership au sein des jeunes. Il s’est agit d’expliquer les dix commandements d’un leader dont quelques uns sont : l’esprit gagnant, l’estime de soi, la motivation positive, la maîtrise de soi, l’auto orientation, l’auto discipline, l’expansion de soi…<br />
<br />
 <br />
<br />
Au terme de cet exposé, les JVF présents lors de la réunion ont manifesté un échange sur le concept de leadership, chacun à donner avec subjectivité sa conception sur le concept du leadership. Les idées évoquées  et retenues à l’unisson par les JVF au cours de cet échange s’énumèrent de la manière suivante : positivisme, état d’esprit, pensée créatrice, vision et idéal, avoir des principes, la connaissance de soi et d’autrui, volonté, libération progressiste, culture intérieure, détermination de l’homme, courage et force d’action sur le développement durable.<br />
<br />
 <br />
<br />
Quant à la réflexion sur les chantiers au programme dans le cadre des actions des JVF, plusieurs propositions des projets ont été faites par les membres dans chaque section dont ils sont inspirés. Dans le chantier Art et culture,  Franck Osée, artiste peintre a fait la proposition d’ériger une fresque de 5 mètres au moins où tous les membres viendront poser leurs empruntes en vue de marquer leur adhésion à la philosophie des JVF. Une exposition des toiles artistiques a été planifiée.<br />
<br />
 <br />
<br />
Pour ce qui est du chantier environnement et tourisme, Lebaka Lecket Wenceslas, responsable de ce chantier a fait la proposition du projet conçu sur la promotion des vertus thérapeutiques de certaines plantes traditionnelles gabonaises. Alors, il a proposé d’organiser plusieurs conférences autour de l’environnement à l’instar des plantes médecines du Gabon.<br />
<br />
 <br />
<br />
Le responsable du chantier projet  Yvon Békalé à son tour, à proposer aux membres d’élaborer et vulgariser le guide sur le développement durable. En outre, il y a eut la proposition d’un journal hebdomadaire francophone et la participation aux concours du meilleur blog proposé par Takingitglobal.com. Par ailleurs, à la demande d’un nouvel adhérent de JVF, une présentation globale des départements établis par le bureau national a été brossé par le coordinateur national.<br />
<br />
 <br />
<br />
Ainsi, en ce qui est des priorités dès l’entame de l’année 2008, les contours du projet pilote doivent être mis à jour, à savoir : les forums, conférences, débats, émissions radios et télévisées sur toute l’étendue nationale sur la promotion des OMD, partenariat avec l’ensemble des ministères de l’environnement, la culture, installation des clubs de francophonie dans les autres lycées de la capitale et dans chaque chef lieu de province à l’instar du club de francophonie Nyanga de Tchibanga et Ngounié de Mouila.<br />
<br />
 <br />
<br />
De facto, dans les divers, le rappel sur la mobilisation des JVF sur la journée internationale de la francophonie du 20 mars 2008 a été de mise. Alors, les membres des JVF désirant devraient prendre part au forum interprovincial qui s’organisera pour cette édition à (Mouila ou Tchibanga), mais surtout les JVF doivent s’investir pleinement au programme proposé par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, par l’entremise de l’ambassadeur et directeur de la francophonie au dit ministère, son excellence Benoît Joseph Mouity Nzamba.<br />
<br />
 <br />
<br />
Enfin, la réunion s’est terminée sur la réflexion au sujet de la somme symbolique que doit contribuer chaque membre pour la mise à jour de la caisse de fonctionnement de la trésorerie du réseau national des Jeunes Volontaires du Gabon. <br />
<br />
Par:Mombo Nziengui Rostano Eloge]]></description> 
					<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 05:17:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/317673</guid>
					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>MERRY CHRISTMAS AND A BLESSED NEW YEAR</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317585</link> 
                    <description><![CDATA[Merry Christmas'  - In Different Languages<br />
Dear All Friends, Donors , Partners,  Across the Globe,<br />
<br />
Greetings of Christmas and a very Happy New Year 2008 from everyone at<br />
Africa Youth Ministries. www.aymu.org<br />
<br />
Afrikaans: Ges=EBende Kersfees<br />
Afrikander : Een Plesierige Kerfees<br />
Albanian: Gezur Krislinjden<br />
Arabic: Idah Saidan Wa Sanah Jadidah<br />
Argentine: Feliz Navidad<br />
Bahasa Malaysia:  Selamat Hari Natal<br />
Brazilian:  Boas Festas e Feliz Ano Novo<br />
Bulgarian: Tchestita Koleda; Tchestito Rojdestvo Hristovo<br />
Chinese: (Cantonese): Gun Tso Sun Tan'Gung Haw Sun<br />
Chinese: (Mandarin): Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan<br />
Columbia:  Feliz Navidad y Pr=F3spero A=F1o Nuevo<br />
Croatian:  Sretan Bozic<br />
Czech:  Prejeme Vam Vesele Vanoce a stastny Novy Rok<br />
Danish:  Gl=E6delig Jul<br />
Dutch:  Vrolijk Kerstfeest en een Gelukkig Nieuwjaar! or Zalig Kerstfeast<br />
English: Merry Christmas<br />
Estonian:  Ruumsaid juulup|hi<br />
Farsi:  Cristmas-e-shoma mobarak bashad<br />
Finnish:  Hyvaa joulua<br />
Flemish:  Zalig Kerstfeest en Gelukkig nieuw jaar<br />
French:  Joyeux Noel<br />
German:  Froehliche Weihnachten<br />
Greek :  Kala Christouyenna!<br />
Hebrew:  Mo'adim Lesimkha. Chena tova<br />
Hindi:  Shub Naya Baras<br />
Hungarian:  Kellemes Karacsonyi unnepeket<br />
Indonesian :  Selamat Hari Natal<br />
Italian:  Buone Feste Natalizie<br />
Japanese:  Shinnen omedeto. Kurisumasu Omedeto<br />
Korean:  Sung Tan Chuk Ha<br />
Latvian :  Prieci'gus Ziemsve'tkus un Laimi'gu Jauno Gadu!<br />
Lithuanian:  Linksmu Kaledu<br />
Macedonian:  Sreken Bozhik<br />
Norwegian:  God Jul or Gledelig Jul<br />
Peru:  Feliz Navidad y un Venturoso A=F1o Nuevo<br />
Philipines:  Maligayan Pasko!<br />
Polish:  Wesolych Swiat Bozego Narodzenia or Boze Narodzenie<br />
Portuguese:  Feliz Natal<br />
Romanche (sursilvan dialect): Legreivlas fiastas da Nadal e bien niev onn!<br />
Rumanian:  Sarbatori vesele<br />
Russian:  Pozdrevlyayu s prazdnikom Rozhdestva is Novim Godom<br />
Serbian:  Hristos se rodi<br />
Slovakian: Sretan Bozic or Vesele vianoce<br />
Scots Gaelic:  Nollaig chridheil huibh<br />
Serb-Croatian: Sretam Bozic. Vesela Nova Godina<br />
Serbian:  Hristos se rodi<br />
Slovak:  Vesele Vianoce. A stastlivy Novy Rok<br />
Slovene:  Vesele Bozicne. Screcno Novo Leto<br />
Spanish:  Feliz Navidad<br />
Swedish:  God Jul and (Och) Ett Gott Nytt =C5r<br />
Tagalog:  Maligayamg Pasko. Masaganang Bagong Taon<br />
Tami:  Nathar Puthu Varuda Valthukkal<br />
Thai:  Sawadee Pee Mai<br />
Turkish:  Noeliniz Ve Yeni Yiliniz Kutlu Olsun<br />
Ukrainian:  Srozhdestvom Kristovym<br />
Urdu:  Naya Saal Mubarak Ho<br />
Vietnamese:  Chung Mung Giang Sinh<br />
Welsh :  Nadolig Llawen<br />
Yugoslavian:  Cestitamo Bozic<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 26 Dec 2007 11:47:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/317585</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours blog*Quid de la politique du plein emploi pour les jeunes</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/317379</link> 
                    <description><![CDATA[Le programme d'insertion économique DES JEUNES  est aujourd'hui le slogan privilégié des Etats africains . Mais entre les intentions et l'acte posé  par les décideurs, il y a un   fossé. Sinon, combien  sont-ils, ces jeunes diplômés africains, qui n'ont d'autre choix que de passer de longues années de chômage, compte tenu de la non participation des jeunes   au développement dans leurs  pays ? <br />
<br />
Cette situation très inquiétante au Gabon et ailleurs ne donne plus aux jeunes le goût de fréquenter les institutions d'enseignement. En effet, être cadre du pays aujourd'hui ne signifie plus être nanti d'un diplôme professionnel : les emplois sont uniquement réservés aux jeunes issus des familles aisées.<br />
<br />
 Aussi, faut-il noter que la privatisation des rares unités industrielles comme Gabon-Telecom et la SEEG  et de quelques secteurs jugés rentables est de nature à augmenter le taux des sous-emplois au Gabon.<br />
<br />
 De ce fait, les jeunes défavorisés s'abandonnent très vite à la terre ou se transportent vers d'autres pays où ils pensent trouver un emploi plus rémunérateur, entraînant ainsi la fuite des cerveaux .<br />
<br />
Par la politique de plein emploi et de l'insertion économique des jeunes, les leaders africains,   pensaient  résoudre ses problèmes, mais ces initiatives n'ont  pas connu un grand succès ; les réformes en vue de réduire le taux de chômage sont encore restées lettre morte, n'eût été l'effort de quelques organismes et organisations non-gouvernementales qui essaient dans la limite de leurs moyens de faire des jeunes des salariés. <br />
<br />
Très conscients de ce constat qui continue de retarder le développement économique du pays, le Réseau des jeunes leaders préconise : Une reforme du système éducatif qui tienne compte  de l'inadéquation- formation- emploi  et des réalités sociales, qui intègrent le jeune dans un secteur économique durable.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 05:01:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/317379</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours blog*Les NTIC et les medias au service des jeunes</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/312727</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Un jeune leader  disait : « on ne   mange pas la paix mais on mange avec la paix ». C'était  une façon de montrer le rôle déterminant de la paix dans notre pays. Sans la paix aucune activité humaine n'est  possible. Dans leur effort de la maintenir les hommes  élaborèrent des lois dont l'application incombe aux trois   pouvoirs fondamentaux: le législatif, le  judiciaire et l'exécutif. <br />
<br />
Un quatrième pouvoir s'ajoute notamment  les médias et les NTIC. Plus que les trois premiers, celui-ci a une influence immédiate sur la vie des jeunes. La télévision, la radio, Internet et les autres formes de médias émaillent le quotidien juvenil. Dans un monde où chaque jour apparaissent de nouveaux conflits le moyen orient, le Darfour, l'Irak), où le racisme et la ségrégation raciale semblent refaire surface (assassinat des étudiants étrangers à St petersbourg en Russie); il apparaît désormais urgent de se servir des médias, meilleur compagnons des jeunes , pour rechercher la paix.  <br />
<br />
La radio et la télévision sont les médias les plus utilisés, les plus écoutés. Pour beaucoup des jeunes, ce que disent   <br />
les communicateurs est parole d'évangile. Avec le câble et le satellite, l'on accède facilement à plusieurs chaîne<br />
de radio et télévision qui distillent à longueur de journée  des informations allant du jeu à l'actualité en passant<br />
par la musique et la publicité. <br />
<br />
Tous les domaines de la vie sont ainsi passée en revue par les professionnels de la communication. Impossible donc d'échapper à leur influence. On se souvient alors de la tristement célèbre « radio   milles collines » qui encouragea le massacre    des    tutsi au RWANDA. <br />
<br />
L'expression des médias et des TIC  aujourd'hui devrait tenir compte de la dignité humaine et du respect de la vie des jeunes . Parce que les médias  constituent un carrefour où se croisent plusieurs cultures, ils sont contraints de répandre des  messages de paix, de concorde et d'harmonie entre les peuples. <br />
         <br />
  L'Internet, nouveau né de la grande famille des médias est présent dans toutes les ville du Gabon.  Grace à la spontanéité de l'information de la couleur et de l'image, il rassemble autour de    lui la net génération. Toutefois, beaucoup des jeunes se font escroquer sur le net , c'est pourqoui JVFGABON  à lancé une campagne dénommé « les bons usages de l'internet » qui consiste à informer les jeunes sur les avantages et inconvenients du net.<br />
             <br />
             ]]></description> 
					<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 09:51:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/312727</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours blog GROSSESSE PRECOCE : quel impact sur le VIH/SIDA</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/310523</link> 
                    <description><![CDATA[GROSSESSE PRECOCE : A QUI LA FAUTE ?<br />
<br />
La grossesse précoce est un phénomène qui prend de l’ampleur de jour en jour dans notre société. Et c’est la  jeunesse féminine qui en est la principale victime. En effet,  une grossesse précoce  survient en bas âge, c’est-à-dire avant 18 ans ; quand, la jeune fille sort à peine de l’enfance ou est encore enfant elle-même. <br />
<br />
Naturellement, les causes en sont multiples, et les conséquences très fâcheuses, d’où l’urgence d’extirper ce mal social. Parmi les principales causes , on peut retenir la découverte prématurée de la sexualité, la pauvreté, le manque d’encadrement des parents et des aînés, le refus volontaire d’utiliser les moyens de contraception comme le  préservatif . <br />
<br />
Parlant du préservatif, les jeunes estiment de façon erronée qu’ « on ne suce pas un bonbon avec son emballage » ou qu’ « on ne mange pas la banane avec sa peau : y-a pas le goût .»<br />
<br />
Les conséquences logiques de cette situation sont désastreuses car la jeune fille se trouve dans l’obligation d’interrompre ou d’abandonner ses études  scolaires ( alors que le garçon en est épargné ). Dans le pire des cas, on assiste à des avortements clandestins, aux dangers incalculables ( infections,  stérilité, mort.) On devient mère, donc responsable avant l’âge. <br />
<br />
Pour être à l’abri des grossesses précoces, c’est-à-dire pour les éviter, il faudra avant toute chose une prise de conscience collective , des parents et des enseignants, sur les énormes dangers de ce phénomène.<br />
<br />
En matière d’éducation sexuelle, on devrait de nos jours bannir tout tabou et ne rien cacher aux jeunes, les parents et les enseignants devraient assister les jeunes par les conseils pratiques. Il est aussi impérieux de former des agents en éducation sexuelle et introduire cette matière  dans les établissements scolaires à tous les degrés.<br />
<br />
 Mais avant toute solution, nous les jeunes  devons éviter ou refuser les rapports avant un certain âge ( 20 ans ) . Dans le cas contraire l’usage de la contraception s’impose. Et le préservatif est plus proche de nous, le plus disponible , le plus facile à utiliser. Il protège les jeunes contre les maladies vénériennes ou sexuellement transmissibles, le SIDA  et contre les grossesses précoces ou non désirées. <br />
<br />
La fille qui est la première victime doit proposer, même imposer la capote à son pote, à son chaud gars pour que les quelques secondes de plaisir ne lui soient pas fatales.  Chères sœurs, plus de vigilance, plus de fermeté . Evitons les rapports incontrôlés.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 08:10:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/310523</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blog "LES JEUNES FACE AUX AVORTEMENTS CLANDESTINS"</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309717</link> 
                    <description><![CDATA[L’avortement clandestin est une forme d’interruption volontaire de grossesse qui s’effectue avec des produits pharmaceutiques ou traditionnels sans avis médical, donc en cachette. <br />
<br />
On comprend déjà que cela peut provoquer à moyen et à long termes des dommages considérables. Avant d’évoquer tous les dangers de l’avortement clandestin chez les femmes en général et chez les jeunes en particulier, brossons d’abord les causes de cet état de fait . <br />
<br />
Elles peuvent aller de la découverte précoce de l’acte sexuel par les jeunes au refus de l’utilisation des moyens contraceptifs dont le préservatif, la pauvreté, la polyandrie (partenaires multiples), le vagabondage sexuel, l’ignorance du cycle menstruel etc.<br />
<br />
Cette situation provoque des dangers incalculables tant pour la jeune fille que pour la société : infection de l’appareil génital, saignement et douleurs atroces,  cancer de l’utérus ce qui exigerait son ablation. <br />
<br />
Au pire des cas, la stérilité définitive voire la mort. La grossesse non désirée ne peut-elle pas elle-même être évitée afin de ne pas tomber dans des tentatives hasardeuses d’avortement ? Bien sûr ! Il y a nécessité de pratiquer une sexualité responsable et saine,  d’employer les moyens de contraceptions modernes dont le plus proche et le moins cher reste le préservatif ou condom. <br />
<br />
Se préserver de la grossesse non désirée, s’est se préserver aussi contre le VIH – SIDA et autres maladies sexuellement transmissibles (MST). Eviter le vagabondage sexuel en ayant un partenaire fixe avec qui on peut consulter un gynécologue pour avoir des conseils au besoin. Dans le cas où la grossesse a surpris la jeune fille, il vaut mieux demander l’aide d’un gynécologue au lieu de vouloir avorter en cachette. <br />
<br />
Attention c’est mortel, très mortel. Nous ne voudrions pas demander aux filles, les premières et grandes victimes, d’exiger de leurs partenaires le port obligatoire du préservatif. Votre santé, votre vie en dépend.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 03:55:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309717</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blog" Rêver d'être un small soldier "</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309713</link> 
                    <description><![CDATA[L’usage d’enfants soldats dans la guerre est aujourd’hui un phénomène majeur, ce qui fait que leur nombre est impressionnant. Pour ceux qui recrutent, les enfants ne coûtent pas cher, sont aisément remplaçables, plus facilement manipulables pour commettre sans peur des actes criminels et d'obéir aveuglément.<br />
<br />
Le couple enfant-soldat constitue a priori un oxymore. Comment un enfant innocent peut-il devenir un soldat ? En effet la guerre et le fait d’être soldat sont généralement perçus comme des activités réservées aux initiés. Ce n’est pas un hasard si l’age de la conscription est fixée à 18 ans dans la plupart des pays.<br />
<br />
L’activité de ces enfants est ce que l’on peut appeler la capacité d’action tactique, celle la même qui est conçue pour répondre aux circonstances de l’environnement de guerre immédiat dans lequel il se trouve et aussi pour maximiser l’efficacité de cette réponse concrète. Ces enfants sont le plus souvent de la catégorie des pauvres et , en s’enrôlant la troupe constitue un substitut mais aussi une base de vengeance.<br />
<br />
Ainsi le héros d’Allah n’est pas obligé Birahim relate la situation en ces termes « Là-bas, il y’avait la guerre tribale. Là-bas les enfants de la rue comme moi devenaient des enfants soldats qu’on appelle en pidgin américain small soldiers. Les small soldiers avaient tout et tout. Ils avaient des kalachnikov... des dollars américains, des chaussures, des gallons, des radios, des casquettes et même des voitures qu ‘on appelle 4x4.<br />
<br />
Je voulais partir au Libéria .Vite et vite .Je voulais devenir un soldat....Je n’avais que le mot small soldier à la bouche. Dans mon lit quand je faisais caca ou pipi, je criais seul small soldier, enfant soldat, soldat enfant !<br />
<br />
Ces enfants sont à la fois innocents et coupables. Innocents vis à vis de leur statut d’enfant, coupables vis à vis des exactions commises car comme l’affirme Birahima les enfants soldats ne sont pas payés. De ce fait, ils tuent, massacrent les habitants et emportent tout ce qui est bon à garder et à prendre. Ces enfants deviennent même des anciens combattants avant l’age de la puberté. Des opportunité se perdent pour ces enfants car leur manque de  scolarisation leur augure un avenir lugubre, les kalachnikov remplaçant les stylos billes .<br />
<br />
 C’est pour remédier à cela que le Réseau  JVF à mis en place le Programme d’Accompagnement des Populations Civile  qui a  pour objectif d’assurer la protection des jeunes  en période de conflit et celle des personnes menacées du fait de leurs engagements  par la présence dissuasive de jeunes observateurs internationaux à leurs côtés.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 03:24:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309713</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blog "LES JEUNES ET LA PREVENTION DES CONFLITS"</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309697</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
La prévention des conflits englobe les mesures prises et les efforts déployés pour prévenir une détérioration grave des conditions de la paix. Elle vise à empêcher que les tensions ne dégénèrent en violence et que le conflit ne s’étende, une fois éclaté. <br />
<br />
L’action préventive est un domaine où les jeunes, dans les pays ou régions caractérisées par une société civile forte, pourraient jouer un grand rôle en donnant leur avis sur le conflit, par le biais de leur participation directe aux négociations entre les parties prenantes.<br />
<br />
En Afrique, des conflits naissent, les cessez-le feu sont précaires et la guerre couve toujours. Ces mêmes pays sont touchés par des problèmes économiques. De ces deux situations de violence, est apparu un nouveau phénomène celui de « l’enfant soldat ». En effet, les enfants de diverses façons et pour diverses raisons sont enrôlés dans ces conflits. <br />
<br />
Ainsi, la guerre viole tous les droits de ces enfants soldats. Il s’agit donc de droit à la vie, du droit de grandir au milieu de leur famille et de leur communauté, du droit à l’épanouissement de la personnalité, du droit d’être aimé et protégé.C’est privés de ces droits, que les enfants subissent et participent à ces guerres. Ils évoluent dans un environnement de violence et déshumanisé voire impropre et contraire à la vie en société.<br />
<br />
On estime à plus de 300000 le nombre d’enfant impliqué dans les conflits, ce qui pose le problème de leur statut en tant que prisonniers de guerres.<br />
<br />
<br />
Ainsi il est nécessaire de réfléchir sur les voies et moyens d’inverser la tendance et de faire en sorte que les enfants soient une partie intégrante de la société . L’UNICEF a mis sur pied des programmes dans pas moins de dix pays en vue d’aider les enfants qui ont participé à des conflits et s’est fixé entre autre objectifs de parvenir à une réduction de 30% du taux de non scolarisation dans au moins huit pays. Ces actions sont certes louables mais insuffisantes. Il faudrait prendre le mal à la racine en aidant aussi les enfants qui n’ont pas participé aux conflits car une fois dans l’engrenage de ces conflits, il sera difficile de les y faire sortir et de leur faire oublier aussi les horreurs de la guerre.<br />
<br />
Enfin, le rôle que jouent ces jeunes acteurs et victimes ne doit pas faire école dans les pays où règne encore la paix. Voilà pourquoi, actuellement on parle de prévention de conflit en impliquant les jeunes.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 02:32:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309697</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Concours de blogs"Les jeunes qui bougent"</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/309247</link> 
                    <description><![CDATA[Plus que jamais les jeunes bougent. Au cours des dernières décennies, les changements politiques, économiques, sociaux et démographiques survenus en de nombreuses parties du monde ont stimulé la migration vers les villes et à l’étranger. Le rêve de meilleures perspectives, la demande de main-d’œuvre dans d’autres pays, la violence, la guerre, la pauvreté, le chômage, le crime ou la persécution poussent beaucoup des jeune à s’échapper.<br />
<br />
S’agissant du jeune qui s’expatrie, il y a une forte probabilité pour lui de trouver du travail et avoir une rémunération nettement plus élevée que celle servie dans son pays natal. Il peut également bénéficier d’une formation professionnelle qu’il fera valoir de retour dans son pays.<br />
S’agissant de la collectivité nationale, l’immigration présente quelques avantages, à savoir l’allègement du marché du travail, l’entrée des devises étrangères. Ainsi, rien que pour l’année 2005, les Maliens vivant à l’étranger ont rapatrié plus de 2 milliards de francs CFA (source : RFI).<br />
<br />
Hormis les quelques avantages ci-dessus énumérés, l’immigration est pour un jeune une rude épreuve, qu’il soit professionnellement qualifié ou non qualifié, dans la mesure où il se pose des problèmes d’intégration, de maîtrise de la langue du pays d’accueil, de culture alimentaire et même de l’ouverture du marché de l’emploi, la priorité étant accordée aux nationaux. Le dépaysement amène la plupart d’entre eux au déséquilibre psychologique.<br />
<br />
Sur le plan démographique, les immigrants exportent également le taux de fécondité qui est le leur, celui-ci contribue donc à la croissance démographique du pays d’accueil. S’agissant du Gabon, pour l’année 2006, le centre hospitalier a enregistré près de 12.000 naissances, à raison de 8.000 pour les autochtones et 4.000 pour les populations étrangères.<br />
<br />
Lorsque ce sont les ressortissants étrangers qui, dans le tissu économique, détiennent le secteur de la restauration, les habitudes alimentaires des autochtones changent instantanément(banquets chinois, le tchieb sénégalais, le dolé du Cameroun, le poisson à la braise, etc. Cas du Gabon).<br />
<br />
En principe, on ne peut valablement lutter contre un phénomène décrié que par l’éducation. Il est donc indispensable que dans les programmes scolaires, que l’on enseigne déjà à la jeune génération les risques et les avantages de l’immigration tant pour l’individu que pour son pays.<br />
<br />
A l’heure de la mondialisation, il est évident qu’un Etat ne peut plus vivre en autarcie, mais il est urgent aujourd’hui que le phénomène de l’immigration soit juridiquement, économiquement et politiquement encadré.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 13:58:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/309247</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les jeunes qui bougent</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/304117</link> 
                    <description><![CDATA[Plus que jamais les jeunes bougent. Au cours des dernières décennies, les changements politiques, économiques, sociaux et démographiques survenus en de nombreuses parties du monde ont  stimulé la migration vers les villes et à l’étranger. Le rêve de meilleures perspectives, la demande de main-d’œuvre dans d’autres pays, la violence, la guerre, la pauvreté, le chômage, le crime ou la persécution poussent beaucoup des jeune à s’échapper.<br />
<br />
S’agissant du jeune qui s’expatrie, il y a une forte probabilité pour lui  de trouver du travail et avoir une rémunération nettement plus élevée que celle servie dans son  pays natal. Il peut également bénéficier d’une formation professionnelle qu’il fera valoir de retour dans son pays.<br />
S’agissant de la collectivité nationale, l’immigration présente quelques avantages, à savoir l’allègement du marché du travail, l’entrée des devises étrangères. Ainsi, rien que pour l’année 2005, les Maliens vivant à l’étranger ont rapatrié plus de 2 milliards de francs CFA (source : RFI).<br />
<br />
Hormis les quelques avantages ci-dessus énumérés, l’immigration est pour un jeune  une rude épreuve, qu’il soit professionnellement qualifié ou non qualifié, dans la mesure où il se pose des problèmes d’intégration, de maîtrise de la langue du pays d’accueil, de culture alimentaire et même de l’ouverture du marché de l’emploi, la priorité étant accordée aux nationaux. Le dépaysement amène la plupart d’entre eux au déséquilibre psychologique.<br />
<br />
Sur le plan démographique, les immigrants exportent également le taux de fécondité qui est le leur, celui-ci contribue donc à la croissance démographique du pays d’accueil. S’agissant du Gabon, pour l’année 2006, le centre hospitalier a enregistré près de 12.000 naissances, à raison de 8.000 pour les autochtones et 4.000 pour les populations étrangères. <br />
<br />
Lorsque ce sont les ressortissants étrangers qui, dans le tissu économique, détiennent le secteur de la restauration, les habitudes alimentaires des autochtones changent instantanément(banquets chinois, le tchieb sénégalais, le dolé du Cameroun, le poisson à la braise, etc. Cas du Gabon).<br />
<br />
En principe, on ne peut valablement lutter contre un phénomène décrié que par l’éducation. Il est donc indispensable que dans les programmes scolaires, que l’on enseigne déjà à la jeune génération les risques et les avantages de l’immigration tant pour l’individu que pour son pays.<br />
<br />
A l’heure de la mondialisation, il est évident qu’un Etat ne peut plus vivre en autarcie, mais il est urgent aujourd’hui que le phénomène de l’immigration soit juridiquement, économiquement et politiquement encadré.<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 12:43:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://anziengui.tigblog.org/post/304117</guid>
					<georss:point>0.3833333 9.45</georss:point><geo:Point><geo:lat>0.3833333</geo:lat><geo:long>9.45</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>LES JEUNES ET LA PREVENTION DES CONFLITS</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/304089</link> 
                    <description><![CDATA[La prévention des conflits englobe les mesures prises et les efforts déployés pour prévenir une détérioration grave des conditions de la paix. Elle vise à empêcher que les tensions ne dégénèrent en violence et que le conflit ne s’étende, une fois éclaté. <br />
<br />
 L’action préventive est un domaine où les jeunes, dans les pays ou régions caractérisées par une société civile forte, pourraient jouer un grand rôle en donnant leur avis sur le conflit, par le biais de leur participation directe aux négociations entre les parties prenantes.<br />
<br />
En Afrique, des conflits naissent, les cessez-le feu sont précaires et la guerre couve toujours. Ces mêmes pays sont touchés par des problèmes économiques. De ces deux situations de violence, est apparu un nouveau phénomène celui de « l’enfant soldat ». En effet, les enfants de diverses façons et pour diverses raisons sont enrôlés dans ces conflits. <br />
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Ainsi, la guerre viole tous les droits de ces enfants soldats. Il s’agit donc de droit à la vie, du droit de grandir au milieu de leur famille et de leur communauté, du droit à l’épanouissement de la personnalité, du droit d’être aimé et protégé.C’est privés de ces droits, que les enfants subissent et participent à ces guerres. Ils évoluent dans un environnement de violence et déshumanisé voire impropre et contraire à la vie en société.<br />
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On estime à plus de 300000 le nombre d’enfant  impliqué dans les conflits, ce qui pose le problème  de leur statut en tant que prisonniers de guerres.<br />
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Ainsi il est nécessaire de  réfléchir sur les voies et moyens d’inverser la  tendance et de faire en sorte que les enfants soient  une partie intégrante de la société . L’UNICEF a mis sur pied des programmes dans pas  moins de dix pays en vue d’aider les enfants qui ont participé à des conflits et s’est fixé entre autre objectifs de parvenir  à une  réduction de 30% du taux de non scolarisation dans  au moins huit pays. Ces actions sont certes louables mais  insuffisantes. Il faudrait prendre le mal à la racine  en aidant aussi les enfants qui n’ont pas participé   aux conflits car une fois dans l’engrenage de ces  conflits, il sera difficile de les y faire sortir et de leur faire oublier aussi les horreurs de la guerre.<br />
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Enfin, le rôle que jouent ces jeunes acteurs et victimes ne doit pas faire école dans les pays où règne encore la paix. Voilà pourquoi, actuellement on parle de prévention de conflit en impliquant les jeunes.<br />
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					<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 10:54:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Quarante-cinq émigrants africains périssent au large des Canaries*</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/278907</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Quarante-cinq émigrants clandestins sont morts de soif, de faim et de froid au large des côtes africaines en tentant de rejoindre les Canaries, dans l'un des drames de l'immigration les plus meurtriers en Afrique de l'Ouest ces dernières années.<br />
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Dans un premier temps, quarante-deux clandestins, pour la plupart sénégalais, sont morts /"victimes du froid, de la soif et de la faim et ont été jetés par dessus bord"/ après une panne de moteur survenue au large du Maroc, a indiqué mardi 6 octobre une source sécuritaire<br />
mauritanienne sous couvert de l'anonymat.<br />
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L'embarcation, partie de Ziguinchor, au sud du Sénégal, le 16 octobre,s'est ensuite échouée lundi près de Laguerra, à la frontière entre la Mauritanie et le Sahara occidental, avec à son bord un cadavre et 98 rescapés recueillis par l'armée mauritanienne. Deux rescapés ont succombé dans la nuit de lundi à mardi et quatre autres se trouvaient mardi dans un état critique à l'hôpital de Nouadhibou, au nord-ouest de la Mauritanie.<br />
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*LE CAPITAINE EST TOMBÉ PAR-DESSUS BORD*<br />
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Après la panne intervenue au large des côtes marocaines, le capitaine de la pirogue est tombé à la mer en tentant de réparer le moteur et est mort noyé, a rapporté la source sécuritaire auritanienne./"La pirogue n'était alors plus portée que par les vagues, au gré des vents qui la<br />
mèneront sept jours plus tard sur les rivages de Laguerra"/, a poursuivi cette source.<br />
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Après plusieurs mois d'accalmie notamment due à la surveillance accrue des côtes ouest-africaines par le dispositif coordonné par l'agence européenne Frontex, une recrudescence de départs de clandestins a récemment été constatée vers les Canaries. Le 25 octobre, sept cadavres<br />
de clandestins avaient déjà été retrouvés dans une barque à la dérive au large du Cap Vert dont une cinquantaine de passagers n'ont jamais été retrouvés. Le 11 août 2006, seize clandestins, en majorité sénégalais, étaient également morts /"de faim et de soif"/ au large des côtes mauritaniennes.]]></description> 
					<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 07:52:00 EST</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Au Gabon, les églises sont un marché juteux</title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/274357</link> 
                    <description><![CDATA[Cela fait déjà plusieurs années qu’on assiste impuissamment au Gabon à la prolifération de nouveaux lieux de culte, dont la plupart sont bâtis avec des matériaux de fortune. Le nombre de ces lieux de prière avoisine les 300 parmi lesquelles les Chrétiens célestes, les Témoins de Jéhovah, les Adventistes, les Néo-pentecôtistes, l’Alliance missionnaire d’évangélisation des nations, Béthanie, le Chandelier – et du coup, le pays est de plus en plus gangrené par ces « églises dites éveillées ». Ce sont des églises généralement financées par les évangélistes et pentecôtistes d’origine américaine et animées par des pasteurs douteux d’origine étrangère ou des nationaux. C’est un véritable désastre parce qu’ils utilisent la crédulité des gens et n’ont aucun complexe à les appauvrir.<br />
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L’origine incontestablement nord américaine d’un tel mouvement alimente à juste titre tous les soupçons et spéculations sur l’expansionnisme du protestantisme" américain ", mais le succès mondial du pentecôtisme et surtout son appropriation historique et immédiate par les populations africaines mérite réflexion.<br />
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A Libreville et comme dans toutes capitales africaines, ces nouvelles églises drainent surtout des personnes de milieux défavorisés, en quête de mieux-être social. Les "envoyés de Dieu" profitent de leur désarroi pour se faire payer, chèrement, le salut de leur âme. Eux mènent ostensiblement un train de vie confortable : belles voitures, luxueuses villas avec gardiens et autres domestiques. La prolifération de ces églises représente sans aucun doute une entrave à l’ordre public.<br />
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Chaque culte offre plus ou moins le même spectacle : des pasteurs à l’américaine, charismatiques et forts en gueule prêchent la bonne parole et affirment pouvoir guérir par l’intercession du Saint Esprit.<br />
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Dans les églises de fortune, les pasteurs gesticulent et vocifèrent pendant des heures dans les micros déjà trop amplifiés. Chaque culte se clôture par l’acte de délivrance. Ne pas dire exorcisme. Le pasteur, réceptacle du Saint Esprit, pose alors ses mains sur les têtes tourmentées des fidèles. Comme sous le coup d’une décharge électrique, le « délivré » titube, jusqu’à tomber à la renverse. Les femmes semblent être les plus sensibles à cette « imposition des mains ». C’est aussi cette catégorie de fidèle qui est la plus exposée à ces « marchants de Dieu ». Ces pasteurs prophètes atteignent toujours leur but : Extorsion de fortes sommes d’argent à travers des sacrifices « prophétiques », enrichissement personnel, acquisition des biens divers. Bref, la liste est longue.<br />
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DES PASTEURS DELINQUANTS SEXUELS<br />
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Dans son livre « Le guide secret du parfait marchant de Dieu », Steeve MVE, spécialiste au niveau national des phénomènes religieux tout en dénonçant la pratique de ces gourous de temps moderne qui pilules dans nos sociétés polluant notre environnement, démontre avec force et détaille tous les secrets pour devenir un vrai commerçant de Dieu et responsable d’une petite et moyenne entreprise religieuse. Comme si les églises ne suffisaient plus, ces pasteurs ont trouvé un autre moyen de s’enrichir à l’aide des polycliniques spirituelles moyennant une consultation de dix mille francs CFA (soit un peut plus de 15 €). Ces structures qui prolifèrent sont tenues généralement par les mêmes responsables d’églises. Le plus souvent, c’est au cours des séances de cultes de masse que ces pasteurs détectent leurs potentiels et futurs patients.<br />
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L’un de ces responsables et pionnier des polycliniques spirituelles au Gabon, le « pasteur et prophète » Yves-David Elizé MAPACKOU qui n’est pas à son premier forfait a été arrêté le 28 octobre dernier par la Police Judiciaire (PJ) pour viol sur mineure. Comme d’habitude, c’est dans un motel de la place que, « l’homme de Dieu » a choisi pour aller faire la séance de délivrance. Avant d’accomplir son acte, le pasteur ordonna à sa victime de répéter après lui le verset suivant : « Tu suceras les mamelles de ton roi et tu seras sauvée… ».<br />
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Comme dans les autres églises du genre, les pasteurs entretiennent des relations sexuelles avec leurs fideles, commettent des adultères avec les sœurs en christ. Toutes les jeunes filles de certaines de ces églises ont eu des rapports sexuels avec leur serviteur de Dieu. Et comme l’atteste des témoignages dans l’ouvrage de Steeve MVE, le problème de ces prédicateurs et autres pasteurs prophètes c’est le sexe et l’argent. Partout sur le continent, ces serviteurs de Dieu n’ont pas une bonne presse au Malawi, par exemple, un pasteur pentecôtiste après avoir ordonné à ses paroissiennes de se dénuder pendant la prière dite « spéciale » a été arrêté en mars 2006.<br />
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Au Gabon, la loi garantit la libre pratique du culte à condition de respecter l’ordre public. En proie depuis quelques années à de graves difficultés économiques, le pays était devenu dans les années 90 début 2000, la terre promise des prédicateurs étrangers. Les services gabonais de l’immigration s’opposent désormais à l’entrée sur le territoire national de prédicateurs de l’Évangile d’origine étrangère. La nature ayant horreur du vide, c’est désormais les « pasteurs » locaux qui ont le vent en poupe.<br />
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Une croisade contre ces gourous, qui profitent du désarroi des populations face à la pauvreté sans cesse croissante pour se faire plein des poches s’impose. C’est également l’occasion à jamais pour l’Etat d’affirmer son autorité devant une telle dérive.<br />
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L’ouvrage de Steeve MVE est donc une sonnette d’alarme dans une société où règne la pagaille à tous les niveaux, et où l’anarchie est érigée en règle morale. A lire absolument.<br />
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					<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 07:25:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Sénégal: Me Abdoulaye Wade au sommet mondial des jeunes leaders à New York - « Je présenterai vos requêtes au G8 et au prochain </title> 
                    <link>http://anziengui.tigblog.org/post/61639</link> 
                    <description><![CDATA[Au Sommet mondial des jeunes leaders à New York où il est présent, le chef de l'État, qui a pris la parole hier, a assuré qu'il va présenter les requêtes des jeunes auprès du G8 et lors du prochain Sommet de l'Union africaine.<br />
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Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, à l'entame de son discours prononcé hier à New York, lors du Sommet mondial des jeunes leaders, a rappelé la marginalisation qu'avaient subie les femmes et les jeunes, durant l'évolution de l'Humanité. Un état de fait qui explique son choix d'être à côté des femmes et des jeunes. « Ce Sommet mondial des Jeunes Leaders est donc un acte de foi dans un avenir où les jeunes, dans le respect de leur spécificité et des exigences de leur éducation qui les prépare à prendre la relève, joueront leur rôle en tant que composante sociale à part entière », a souligné le président de la République. Selon lui, « il s'agit d'entendre les voix des adultes de demain qui représentent, selon les estimations des Nations Unies, un quart de la population mondiale ».<br />
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« Je voudrais réitérer ici la disposition du Sénégal à accueillir le siège de la Fondation panafricaine des Jeunes Leaders comme le souhaite l'Organisation des Nations Unies », a-t-il annoncé.<br />
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En tant que parrain du Sommet, le président Wade a tenu à rappeler également la politique de son gouvernement en direction de la jeunesse, au niveau des institutions, se traduisant par une approche stratégique, fondée sur une politique de promotion des jeunes à des postes de responsabilité. Dans le domaine de l'éducation, notre stratégie de développement repose sur notre option de faire de la ressource humaine que constitue la jeunesse le facteur principal de notre développement accéléré et à long terme, a indiqué le président de la République. En soulignant que 40% du budget du pays étaient consacrés à l'éducation, à côté de la moyenne africaine qui représente 13% et l'objectif du continent qui est de 20% en 2015.<br />
Par ailleurs, tous les étudiants sénégalais bénéficient d'une bourse ou d'une aide ». « De plus, à la base du système éducatif se trouve la Case des Tout-Petits qui accueille des enfants de 0 à 6 ans, popularisant ainsi l'enseignement préscolaire jusque-là accessible seulement aux couches sociales aisées », a-t-il souligné.<br />
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« Aujourd'hui, avec 244 unités, la Case des Tout-petits poursuit son implantation en milieu urbain et rural », a précisé le chef de l'État. La modernisation de l'enseignement religieux avec les « daaras » (écoles coraniques) modernes, qui accueillent 800 000 enfants, ou encore la construction de l'Université du Futur africain, sont à noter. « Nous espérons réussir ainsi un double pari : offrir à nos jeunes la chance de poursuivre leurs études dans leur environnement socio-affectif et lutter plus efficacement contre la fuite des cerveaux », a-t-il poursuivi.<br />
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Le président de la République a aussi précisé, évoquant le programme des Vacances citoyennes, que « l'approche participative et la responsabilisation des jeunes doivent conduire non seulement à leur nomination à des postes de responsabilité, mais également à leur implication à la base dans la gestion des affaires de la cité ».<br />
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					<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 16:44:00 EST</pubDate> 
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