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                    <title>TIGblogs - MOMBO's TIGBlog</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>La subvention n’est pas la seule issue pour le développement des médias au Gabon », (Anaclet Ndong Ngoua)</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/669997</link> 
                    <description><![CDATA[Le fondateur du groupe d’étude et de recherche sur la communication (GERC), Docteur en communication, Anaclet Ndong Ngoua, s’est exprimé ce vendredi à Libreville sur l’avenir et le fonctionnement de la presse écrite privée au Gabon, en prélude à la Journée internationale de la liberté de la presse célébrée chaque 3 mai, en affirmant que «la subvention n’est pas la seule issue pour le développement des médias au Gabon ». <br />
<br />
 M. Ndong Ngoua a indiqué que « l’Etat doit libéraliser l’impression et la distribution, en les décentralisant dans les divers chefs lieux de provinces, étant donné que les sociétés Multipresse et Sogapresse détentrices du monopole, imposent le nombre de tirages que doit effectuer un journal ». <br />
<br />
De plus, a-t-il indiqué, « il faut réglementer les marchés publicitaires afin de briser ce monopole que disposent lesdites sociétés; car, elles pratiquent des frais d’impression et de distribution onéreux et qui ne sont pas toujours à la portée des éditeurs ». <br />
<br />
Pour lui, les médias doivent, aujourd’hui, fonctionner comme des entreprises. <br />
<br />
« Nous constatons que cette subvention est insuffisante pour couvrir les coûts d’exploitation, », a-t-il lancé avant de soutenir que l’Etat gabonais devrait revoir à la hausse la subvention allouée aux presses écrites car, celles-ci « n’est qu’une bouffée d’oxygène, vu que les journaux gabonais n’ont pas de capitaux et font des tirages faibles avec des ventes dérisoires et n’ont pas très souvent accès à la publicité». <br />
<br />
S’agissant de l’attribution de cette subvention, le fondateur du (GERC) soutient : « qu’il est urgent de revoir les conditions d’attribution de la subvention aux presses privées ».<br />
<br />
«La ministre de la communication actuelle a raison de revoir les conditions d’attribution de cette subvention, car si on en croit le Conseil National de la Communication (CNC), celle-ci serait la motivation profonde qui animerait certains de nos confrères à créer des journaux», a-t-il fait remarquer. <br />
<br />
« On constate également, selon les membres du CNC, que cette subvention n’est pas toujours utilisée à bon escient. Il y a donc un problème dans l’utilisation de ces Fonds alloués aux presses écrites privées », a-t-il expliqué. <br />
<br />
« Je propose, entre autre, qu’on soit exigent sur le tirage, la distribution et les ventes. Je pense fermement qu’il est plus que nécessaire d’établir un bilan financier pour évaluer les dépenses que les bénéficiaires ont effectué après chaque année », a-t-il conclu. <br />
<br />
L’Etat octroi depuis quelques années une subvention de 500 millions de francs CFA aux médias privés. Cette année elle a été prolongée aux médias privés en ligne. Ce qui a causé un tollé chez certains éditeurs de presse privés qui ont estimé que les médias en ligne ne devraient pas être concernés par cette subvention. <br />
<br />
Le 3 mai est une date qui est consacrée à la célébration des principes fondamentaux de la liberté de la presse, évaluer la liberté de la presse à travers le monde, défendre l’indépendance des médias et rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession. <br />
<br />
Pour cette année, la Journée internationale de la liberté de la presse organisée par l’Unesco aura comme thématique « Média, Dialogue et compréhension mutuelle » et se célèbre pour ce qui concerne le Gabon entre autres villes à Port-Gentil sous l’égide la section gabonaise de l'Union Internationale de la Presse Francophone. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 May 2009 21:14:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/669997</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>« La prolifération des médias est une condition favorable à la mise en place d’une démocratie viable », Anaclet Ndong Ngoua</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/669995</link> 
                    <description><![CDATA[Le chef de département de littérature, des sciences du langage et de la communication à l’Institut de recherche de sciences humaines (IRSH) de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville, Anaclet Ndong Ngoua, a indiqué que « la prolifération des média est une condition favorable à la mise en place d’une démocratie viable », avant d’ajouter que « la formation des journalistes reste une nécessité ». <br />
<br />
Dans cet entretien le chercheur soutient que « la doctrine libérale en matière d’information dit que par la loi de l’offre et de la demande, la bonne information finira par chasser la mauvaise. Et la vraie information l’emportera sur celle entachée d’irrégularités».<br />
<br />
Selon lui, « ce qui tue la démocratie, c’est ces divers dérapages ou dérives; le manque de formation, l’insuffisance de formation constituent l’une des causes fondamentales de ces derniers. Il y a aussi le manque de rigueur dans le traitement de l’actualité». <br />
<br />
A son avis, tous les journaux à sensation qui s’inscrivent dans les règlements de compte et les insultes devraient être écartés de l’attribution de la subvention de l’Etat. <br />
<br />
« Il faut relever que les trois quarts des journaux existants au Gabon sont des canards dans les mains de certains hommes politiques qui s’en servent comme instrument de règlement de compte », a-t-il fait observer. <br />
<br />
Pour M. Ndong Ngoua, « il serait souhaitable pour la viabilité des entreprises de presse que les pouvoirs publics prennent toutes les dispositions qui s’imposent pour que les journaux, les radios et télévisions bénéficient des tarifs préférentiels, pour les services postaux, pour l’accès aux télécommunications, pour l’accès aux technologies de l’information et de la communication ». <br />
<br />
« Les dérapages et le manque de professionnalisme, très décriés ces derniers temps, montrent qu’il est plus que légitime, de créer une école de formation des journalistes au Gabon, car les médias aujourd’hui souffrent d’un déficit de respectabilité », a-t-il conclu. <br />
<br />
Le 3 mai a été proclamé Journée internationale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993 suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. <br />
<br />
En cette date commémorative, occasion est donnée à chaque organe de presse ou organisation journalistique d’informer les citoyens des atteintes portées à la liberté de la presse. <br />
<br />
En rappel, dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, sont condamnées à des amendes, sont suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, pendant que les journalistes, les directeurs en chef et les éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués. <br />
<br />
Cette célébration vise à encourager et développer des initiatives en faveur de la liberté de la presse et d’évaluer l’état de la liberté de la presse à travers le monde. <br />
<br />
Les manifestations de cette journée se célèbrent sur l’étendue du territoire national, avec des conférences organisées, par exemple, à Port-Gentil par la section gabonaise de l’Union Internationale de la presse Francophone.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 May 2009 21:11:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/669995</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>« Les écritures gabonaises: histoires, thèmes et langues », nouvel ouvrage critique de la littérature gabonaise</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/669993</link> 
                    <description><![CDATA[« Les Ecritures gabonaises: Histoire, thèmes et langues », a été réalisé sous la direction du sémioticien, Pierre Ndemby Mamfoumby, en collaboration avec douze autres enseignants-chercheurs à l’Institut de recherche en sciences humaines (IRSH) de l’Université Omar Bongo (UOB) et du Groupe de recherche sur l’identité littéraire négro-africaine (GRILINA). <br />
<br />
 Pierre Ndemby Mamfoumby, enseignant-chercheur à l’Institut de recherche en sciences humaines (IRSH) et à l’Université Omar Bongo (UOB), a fait remarquer, « qu’il n’y a pas de grande littérature sans grande critique. Si l’espace romanesque gabonais compte plus de 80 romans, le rythme de parution des ouvrages critiques est encore lent ». <br />
<br />
Poursuivant ses explications, le chercheur a expliqué que « ce constat a fourni le point de départ de cet ouvrage et a amené les chercheurs du Groupe de recherche sur l’identité littéraire négro-afriacine (GRILINA) et les enseignants à se pencher sur cet objet essentiel pour suggérer des interprétations possibles et donner une visibilité aux textes gabonais.» <br />
<br />
La quatrième de couverture apprend que ce livre est « destiné à servir de cours introductif à l’étude du roman gabonais ». Cet « ouvrage s’adresse aux étudiants en Lettres, mais aussi à ceux qui cherchent à comprendre les questions que pose et développe le roman gabonais ; aux formateurs de l’enseignement supérieur et secondaire, et aux critiques littéraires internationaux. » <br />
<br />
Pour le chercheur, « à la fois bilan de la production actuelle et exposé d’un avenir scripturaire, ce livre critique est un moyen de travail individuel et collectif permettant une familiarisation aisée avec l’histoire romanesque gabonaise. Les douze articles réunis dans ce tome 1 présentent des analyses exclusivement du roman dans des thématiques et des champs disciplinaires aussi différents et variés.»<br />
<br />
« Certaines études abordent l’histoire littéraire et critique, le discours et les personnages féminins, d’autres traitent des interférences linguistiques et des grandes problématiques actuelles abordées dans le champ littéraire francophone sous un angle sociologique, anthropologique, idéologique, politique et satirique, » a-t-il conclu. <br />
<br />
Le livre a été publié en 2009 aux éditions Clé de Yaoundé (Cameroun). Son code ISBN est 9956-0-9128-6. L’ouvrage comporte 298 pages, partant de l’introduction générale d’Audrey Small, maître de conférence à l’Université de Sheffield (South Yorkshire) d’Angleterre, en passant par la première partie intitulée : « Histoire, critiques et réception de la littérature » jusqu’à la deuxième partie titrée : « Littérature et société ». <br />
<br />
S’inscrivant dans la même verve critique, « Créations littéraires et artistiques au Gabon: les savoirs à l’œuvre», réalisé sous la direction du poéticien Steeve Renombo et du germaniste-comparatiste, Sylvère Mbondobari Ebamangoye, accompagnés de seize autres enseignants et chercheurs de l’UOB, de l’IRSH, des spécialistes de l’art gabonais et de la littérature africaine avait été présenté lundi 13 avril dernier à Libreville. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 May 2009 21:07:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/669993</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>L’ouvrage collectif, « Créations littéraires et artistiques au Gabon : les savoirs à l’œuvre », présenté au public</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/669991</link> 
                    <description><![CDATA[ Créations littéraires et artistiques au Gabon: les savoirs à l’œuvre », ouvrage collectif commis par les enseignants, les chercheurs de l’Université Omar Bongo (UOB) et les spécialistes de l’art gabonais et de la littérature africaine a été présenté vendredi dernier à Libreville par la Fondation et les Editions Raponda-Walker en collaboration avec le Département de Lettres modernes de l’UOB. <br />
<br />
« Créations littéraires et artistiques au Gabon: les savoirs à l’œuvre» a été réalisé sous la direction du poéticien Steeve Renombo et du germaniste-comparatiste, Sylvère Mbondobari Ebamangoye, accompagnés de seize autres enseignants et chercheurs de l’UOB, de l'Institut de recherche en sciences humaines (IRSH), des spécialistes de l’art gabonais et de la littérature africaine. <br />
<br />
Steeve Renombo l’un des éditeurs, par ailleurs auteurs de ce livre a affirmé que « l’objectif poursuivi est de mettre à jour des analyses faites par des critiques sur la littérature et l’art gabonais ».<br />
<br />
« Ce n’est que de cette façon que la littérature et l’art gabonais pourra être perspicace et d’une qualité qui ne souffre d’aucune contestation à l’image de celles des autres pays africains et occidentaux », a-t-il précisé.<br />
<br />
Le livre a été publié en 2009 aux Editions Raponda Walker, le code ISBN, 978-2-912776-81-5. Il débute par une présentation faite par le poéticien Steeve Renombo titrée, « Le bateau ivre des savoirs ». <br />
<br />
L’ouvrage comporte 400 pages qui se subdivisent en dix huit chapitres partant de « Lybek et Pahé : Avant-garde intellectuelle du Gabon ? » par le Pr. Guy Rossantanga-Rignault en passant par « Lecture du mythe dans Au bout du silence » du Pr. émérite Jacques Chevrier jusqu’à la « Variation sur le thème de l’interprétation dans Orphée négro, le livre testamentaire de Grégoire Biyogo » de Max-Médard Eyi Obiang. <br />
<br />
La cérémonie de présentation officielle du livre a été marquée par la présence des autorités administratives de l’UOB, dont Fidèle Pierre Nze Nguema, recteur, du vice recteur, chargé des affaires académiques et de la recherche, Pr. Pierre Nzinzi, de Michel Mboumi, Secrétaire général, du président de la Fondation Raponda Walker, le Pr. Guy Rossantanga-Rignault, des enseignants et chercheurs ayant participés à ce projet et des étudiants épris de cultures. <br />
<br />
Jean-Claude Awono, critique littéraire camerounais publiait en septembre 2004, un article dans le magazine « Africultures » intitulé « La littérature gabonaise vue de Yaoundé » dans lequel il affirma que « c'est une littérature qui reste difficile à apprécier, parce que très peu ou très mal ou pas du tout connue » tandis que Stella Engama, écrivain et présidente des amis de la littérature qualifiait la littérature gabonaise « d’exotique. »<br />
<br />
Cet ouvrage collectif vient, à ce jour, ainsi montrer que depuis la publication des œuvres telles que « Le Jeune officier » de Georges Bouchard, « Au bout du silence » de Laurent Owondo, « Parole de vivants » de Mousirou Mouyama et celles de la nouvelle génération, « Histoire d’Awu » de Justine Mintsa, « Le Miroir des Toubabs » de Noël Bertrand Boundzanga, la littérature gabonaise a trouvé la mesure nécessaire qui lui permet de grandir en qualité et en quantité. <br />
<br />
Ce qui fait que le Gabon a désormais inscrit son nom, par deux fois, sur le sceau des prestigieux prix littéraires africains notamment au Grand prix littéraire d’Afrique noire en 2007 où Sandrine Bessora a été sacrée Lauréate avec son texte « Cueillez-moi jolis Messieurs » et en 2008 où Jean Divassa Nyama a été couronnée avec son ouvrage « Vocation de Dignité ».<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 May 2009 21:05:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/669991</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Un hommage rendu à « Césaire, le veilleur de consciences » au Centre culture français Saint-Exupéry de Libreville</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/669989</link> 
                    <description><![CDATA[ Césaire, le veilleur de consciences », livre-hommage et critique sur l’œuvre et la vie du père de la négritude, Aimé Césaire, décédé le 17 avril 2008, écrit sous la direction scientifique du sémioticien, Georice Berthin Madébé de l’Institut de recherche en Sciences humaines (IRSH) et du poéticien, Steeve Robert Renombo, chef du Département de Lettres Modernes de l’UOB a été présenté vendredi dernier au Centre culturel français Saint-Exupéry de Libreville (CCF). <br />
<br />
Présentant l’ouvrage, Georice Berthin Madébé, l’un des éditeurs et auteur du livre a déclaré que « le présent ouvrage est un livre-hommage à Césaire. Il est composé de quatre parties. La première est dédiée aux récits de ceux qui, Gabonais ou Caribéens, l’ont « rencontré d’une manière ou d’une autre ». <br />
<br />
« Ces témoignages entendent dire ce qu’a été Césaire, en guise de partage des différentes expériences humaines, poétiques, politiques et parfois philosophiques vécues ou inspirées par le Nègre inconsolé, » a-t-il indiqué. <br />
<br />
« S’y trouvent non seulement le témoignage poétique de Bessora, écrivain, lauréate du 47ème Grand prix littéraire d’Afrique noire, mais aussi ceux plus narratifs de Maryse Vestris-Ivanga et Lucette Antioppe-Oyoubi, jeunes filles à Fort-de-France quand Césaire en devient maire, d’Alex Zéphyr, neveu du poète, de Robert Orango-Berre qui a rencontré Césaire alors qu’il était ambassadeur du Gabon en Angola et de Jean Ntchilé, enseignant à l’Ecole Normale Supérieure de Libreville, » a-t-il expliqué.<br />
<br />
A leurs témoignages écrits est associé un témoignage iconographique (deuxième partie), dans lequel sont extensivement exposées les photos de l’hommage rendu à Césaire au Centre Culturel Français Saint Exupéry de Libreville, le 23 avril 2008. <br />
<br />
D’autres photos du poète prises avec quelques contributeurs enrichissent également cet album éditorial. En outre, une ancienne photographie de Césaire en Martinique, du temps où trois amis et membres du Parti Progressiste Martiniquais étaient réunis, complète ce témoignage iconographique. <br />
<br />
Pour le poéticien Steeve Robert Renombo, « la troisième partie du livre ouvre la seconde série de contributions. Elle se donne pour but d’interroger Césaire entre littérature et politique, ainsi que le précise son titre. Elle est constituée des contributions pluridisciplinaires de Sylvère Mbondobari germaniste-comparatiste, Pierre-Claver Mongui, spécialiste de littérature française, Ludovic Obiang, écrivain-poéticien et de Dieudonné Munzangala-Munziewu, philosophe, respectivement enseignants-chercheurs à l’Université Omar Bongo et chercheurs à l’IRSH ». <br />
<br />
« La quatrième partie interroge la sémantique du poème césairien. A ce titre, elle a été intitulée : « L’absolu poétique », reprenant à son avantage un bout du titre de la contribution de Steeve Robert Renombo. La seconde contribution de ce groupement de textes est proposée par Georice Berthin Madébé », précise-t- il.<br />
<br />
« Césaire, le veilleur de consciences » est une œuvre de 292 pages qui a été publiée en 2009 par la Presse Universitaire du Gabon de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville. Son code ISBN est : 978-2-912603-20-3.<br />
<br />
Ouvrant cette cérémonie de présentation officielle, Guy Lacroix, directeur du CCF et par ailleurs préfacier de l’ouvrage, a déclaré que « jamais mort d’homme n’aura réuni, dans un même élan de passion et de deuil universalisés, aussi bien les fils et filles d’anciens esclaves et d’anciens esclavagistes que ceux d’idéologues agitateurs et autres messies aventuriers autour du sentiment d’appartenance à une seule humanité : l’humanité césairienne. » <br />
<br />
Le poète, père de la négritude et homme politique martiniquais s’est éteint le 17 avril 2008 à l’âge de 94 ans. <br />
<br />
Au Centre Culturel Français Saint-Exupéry, une cérémonie empreinte de deuil, de recueillement et de reconnaissance profonde pour l’œuvre de celui qui vint au Gabon dans les années 1970, dans le cadre des préparatifs du second Festival des Arts Nègres de Lagos avait été organisée en mémoire de l’auteur de « Cahier d’un retour au pays natal ». <br />
<br />
S’inscrivant dans la même verve critique « Les Ecritures gabonaises : Histoire, thèmes et langues », ouvrage critique réalisé sous la direction du sémioticien Pierre Ndemby Mamfoumby, en collaboration avec douze autres enseignants-chercheurs à l’Institut de recherche en sciences humaines (IRSH), de l’Université Omar Bongo (UOB) et du Groupe de recherche sur l’identité littéraire négro-africaine (GRILINA) a été présenté vendredi dernier au CCF. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 May 2009 21:03:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/669989</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>« Francophonies invisibles. Emergence, invisibilité romanesque, hétérogénéité et sémiotique », nouvelle critique de la Littérature africaine</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/669987</link> 
                    <description><![CDATA[ Le sémioticien gabonais, Georice Bertin Madébé, enseignant-chercheur à l’Institut de recherche en Sciences humaines (IRSH) et à l’Université Omar Bongo (UOB) a publié Chez L’Harmattan cette année une œuvre sur la critique littéraire africaine intitulée : « Francophonies invisibles. Emergence, invisibilité romanesque, hétérogénéité et sémiotique » apprend-on au ce mercredi au près de l‘auteur<br />
<br />
L’œuvre critique de Georice Bertin Madébé débute avec une introduction titrée : « De l’invisibilité romanesque. Francophones invisibles et herméneutiques des ‘’Frontières’’.»<br />
<br />
Cette introduction ouvre la verve critique du sémioticien gabonais qui articule son étude  autour de trois chapitres subdivisés en plusieurs sous thèmes qui sont : « De l’émergence à l’invisibilité romanesque. ‘’Rupture’’, ‘’Mutation’’ et Figurativisation de l’espace dans le roman subsaharien de langue française » ; « Autour de Ngandu Nkashama. Un jour de grand soleil…Et les conversions de la méthodologie sémiotique. »<br />
<br />
La dernière partie de cet ouvrage est intitulée : « Roman invisible et écriture de l’histoire métafigures du langage et littérature africaine : grammaire de la refiguration énonciative du discours engagé. »<br />
<br />
La quatrième de couverture indique qu’ « à l’évidence, la critique africaine court vers une crise de croissance. Bientôt, ses jours au long cours seront derrière elle. En cause, sa cognition critique, ou si l’on préfère, son épistémologie.»<br />
<br />
« Celles-ci n’ont pas toujours su rendre la pertinence formelle, la richesse et la diversité ontiques du corpus littéraire subsaharien de langue française. Cela parce qu’elles ont promu des modèles romanesques aussi génériques qu’exclusifs qui ont valeur et statut de littérature africaine,» précise-t-elle<br />
<br />
« L’explosion ou le succès actuel du roman dans ce champ de production n’est pas pour atténuer cette crise de croissance qui est aussi une crise méthodologique et sémantique, » poursuit-t-elle.<br />
<br />
Interrogé par GABONEWS, le sémioticien Georice Berthin Madébé, auteur de ce livre a expliqué que « la présente étude sémiotique s’intéresse aux romans sous silence critique ici désignés francophonies invisibles »<br />
<br />
« Je m’appuie sur « Un jour de grand soleil sur les montagnes d’Ethiopie de Pius Ngandu Nkashama. Cette étude se risque à interroger un ensemble de questions problématiques en littérature africaine : non seulement celle de l’émergence, mais aussi celles de l’invisibilité romanesque et de l’hétérogénéité littéraire africaines, » a-t-il précisé.<br />
<br />
« Les termes de ‘’Francophonies invisibles’’ désignent une construction intellectuelle qui consacre l’espace francophone institutionnel comme espace de production culturelle en langue française. Et en l’occurrence, de production littéraire. Ils interrogent alors le mode de canonisation et les pratiques critiques qui les déclinent. »<br />
<br />
« Francophonies invisibles. Emergence, invisibilité romanesque, hétérogénéité et sémiotique » est un livre de 164 pages, publié en 2009 aux éditions L’Harmattan. Son code ISBN est 978-2-296-07691-4 <br />
<br />
Georice Berthin Madébé est maître de recherche et titulaire d’un master dégrée en sémiologie de la communication. Il est auteur par ailleurs, de : « Utopies du sens en littératures africaines » publié à Libreville aux éditions du Silence en 2005, « De Vicko à Ngal. La transparence créative » édité à L’Harmattan (Paris) en 2007.<br />
<br />
Dans le même registre on enregistre la parution de « Césaire, le veilleur de consciences », livre-hommage et critique sur l’œuvre et la vie du père de la négritude, Aimé Césaire, écrit sous la direction scientifique de Georice Berthin Madébé et du poéticien, Steeve Robert Renombo, chef du Département de Lettres Modernes de l’UOB. Il a été présenté vendredi dernier au Centre culturel français Saint-Exupéry de Libreville (CCF).<br />
<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 16 May 2009 20:59:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/669987</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>La Commission régionale d’experts de l’AUF examine les candidatures aux bourses de mobilité internationale</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/645435</link> 
                    <description><![CDATA[La Commission régionale d’Experts du Bureau Afrique centrale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) s’est réuni mercredi dernier à l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville avec pour objectif de procéder à l’examen et à la sélection des candidatures de bourses de mobilité internationale 2009-2010, a-t-on appris ce samedi de sources officielles.<br />
<br />
Les travaux de la Commission régionale d’Experts (CRE) du Bureau Afrique centrale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) se sont articulés autour de l’examen des candidatures de bourses de formation initiale, de stage professionnel, de formation à la recherche et de soutenance de thèses d’Etat ou de HDR.<br />
<br />
Les experts ont ainsi validé les rapports des projets de coopération scientifique interuniversitaire (PCSI) et les rapports des pôles d’excellences régionaux (PER) en cours. Par ailleurs, ils se sont accordés avec les doyens et recteurs des Universités sous-régionale au sujet de l’approbation du renouvellement des anciennes bourses de doctorat.<br />
<br />
Jean-Gratien Zanouvi, directeur du Bureau Afrique centrale de l’Agence universitaire de la Francophonie a affirmé que « cette première réunion statutaire annuelle du CRE a pour objet non seulement de réfléchir, mais aussi et surtout de prendre des décisions concertées sur l’un de nos programmes majeurs : le renforcement de l’excellence universitaire, partenariats et relations avec les entreprises ».<br />
<br />
Tout en rappelant que ce « programme à lui seul représente 35% des dépenses globales des programmes » de l’AUF.<br />
<br />
Fidèle Nze Nguema, le recteur de l’Université Omar Bongo (UOB), accueillant cette réunion, a quant a lui, déclaré que « depuis la Déclaration de Libreville de 2005, nos chefs d’Etats ont prescrit de nous engager résolument dans la construction de l’espace CEMAC de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, selon le modèle Licence, Master et Doctorat (LMD), qui sanctionne la mise en marche de la mondialisation universitaire ».<br />
<br />
« Je suis particulièrement heureux de constater combien l’AUF montre ses dispositions bienveillantes à nous accompagner dans ce grand chantier, notamment en nous faisant bénéficier de l’expertise, des ressources et des opportunités de la coopération universitaire multilatérale, au-delà même des limites de l’espace francophone », a fait remarquer le recteur de l’UOB.<br />
<br />
La particularité de ses assises a été la présentation des bourses « Horizons Francophones » et de la filière de diplôme d’étude approfondie (DEA) en criminologie de Lubumbashi en République Démocratique du Congo (RDC).<br />
<br />
Le deuxième Conseil national d’orientation du Campus numérique francophone de Libreville (CNFL), co-présidé par le Directeur du Bureau Afrique centrale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), Jean Gratien Zanouvi et le recteur de l’Université Omar Bongo (UOB), Fidèle-Pierre Nze Nguema s’est tenu lundi à Libreville.<br />
<br />
Un bilan positif dans l’ensemble a été relevé au regard des activités liées aux formations à distances (FOAD), à l’initiation des enseignants, chercheurs, scolaires aux TIC et à l’implantation d’un campus numérique francophone partenaire à l’Université des sciences de la santé (CUSS) menées par la représentation locale de l’AUF, le CNFL.]]></description> 
					<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 13:43:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/645435</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Les Editions Raponda Walker rééditent « Les Peuples du Gabon occidental » de Anges François Ratanga-Atoz</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/645431</link> 
                    <description><![CDATA[Les éditions Raponda Walker de Libreville ont réédité « Les Peuples du Gabon occidental » Tome 1, « Le Cadre Traditionnel », du Pr. Anges François Ratanga-Atoz, historien, politologue, enseignant à l’Université Omar Bongo (UOB).<br />
<br />
Dix ans après la première parution (1999), les Editions Raponda Walker ont procédé à la réédition du livre, « Les Peuples du Gabon occidental ».<br />
<br />
La quatrième de couverture indique que « Les Peuples du Gabon occidental » est une « contribution à l’histoire des populations occupant le littoral atlantique du Gabon et le Bas-Ogooué (actuelles provinces de l’Estuaire, de l’Ogooué-Maritime et du Moyen Ogooué) ».<br />
<br />
Anges François Ratanga-Atoz, auteur de cette ouvrage, « invite à la découverte des structures de l’autorité, de l’organisation socio-économique et culturelle des peuples Myènè, Sékiani, Benga, Akèlè, Ngubi, Gisire, Varama, Lumbu, Vili et Fang qui sont progressivement entrés à partir du XVe siècle, par le biais du commerce, dans la sphère d’influence de l’Europe ».<br />
<br />
Le livre comporte environ 350 pages et le code ISBN est 978-2-972776-89-1.<br />
<br />
Né en 1943 à Port-Gentil (capitale économique du Gabon), Anges François Ratanga-Atoz est titulaire d’un doctorat d’Etat ès Lettres. Il est professeur d’histoire du Gabon à l’UOB et a écrit entre autres, « Introduction à l’histoire générale du Gabon ». Il fut durant plusieurs années conseillé du chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 13:20:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/645431</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>« La présence allemande au Gabon - Hier et aujourd’hui » abordée ce week-end à Libreville</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/645429</link> 
                    <description><![CDATA[L’Ambassade de la République Fédérale d’Allemagne au Gabon a organisé samedi au Centre culturel Français Saint-Exupéry de Libreville, des échanges et des expositions portant sur « La présence allemande au Gabon- Hier et aujourd’hui » et sur une exposition photo consacrée au « Cameroun en images de 1884 à 1975 ».<br />
<br />
L’africaniste Uwe Jung, initiateur de l’exposition photographique « Noir et blanc » qui se tiendra jusqu’au 25 avril prochain et animant ces échanges, a affirmé que « l’institut Goethe de Yaoundé dont il fait partie est au niveau international, la plus importante institution culturelle de la République Fédérale d’Allemagne ».<br />
<br />
Témoignant de la présence allemande au Gabon, il a fait remarquer que le Woleu-Ntem (Nord du Gabon) est une création des Allemands.<br />
<br />
Le germaniste, Sylvère Mbondobari, spécialiste de littérature comparée, enseignant à l’UOB et à l’Université de la Sarre (Allemagne) a, pour sa part, donné sa vision des relations entre le Gabon et l’Allemagne.<br />
<br />
« L’Allemagne est toujours perçue comme quelque chose d’assez fermé, lointain, inaccessible par les Gabonais. Or il est très présent du point de vue historique », a-t-il indiqué.<br />
<br />
En prenant l’exemple de quatre lieux, en l’occurrence le musée de Berlin, le Lubeck où on retrouve 30.000 objets d’arts venus du Gabon; Olando, lieu de la première exploitation d’Okoumé vers Hambourg; l’arboretum de Sibang à Libreville qui fut la première plantation de café allemande, le germaniste a démontré la forte présence allemande dans le pays que bon nombre de Gabonais ignorent.<br />
<br />
« La plupart des noms scientifiques d’essences du bois du Gabon sont allemands et l’Allemagne depuis 1979 est l’un des plus grand importateur du bois gabonais », a-t-il expliqué<br />
<br />
« Le quatrième lieu, le plus emblématique est l’hôpital du docteur Albert Schweitzer de Lambaréné (Centre du Gabon). L’Allemagne fait partie de notre patrimoine culturel, scientifique, en un mot de notre histoire », a-t-il conclu.<br />
<br />
Matthias Mülmenstädt, l’Ambassadeur chargé des Affaires africaines au ministère allemand des Affaires étrangères, hôte de cette rencontre a quant à lui indiqué que « le Gabon ne fait pas partie de la liste des pays prioritaires de la coopération allemande à cause de son PIB et de la richesse de son sous sol».<br />
<br />
Néanmoins, a-t-il précisé « il faudrait que les autorités gabonaises proposent des projets concrets pour renforcer la coopération bilatérale entre le Gabon et l’Allemagne. La preuve le Fonds européen de développement qui soutient le Gabon est partiellement financé par l’Allemagne ».<br />
<br />
Le Pr. Athos Ratanga, historien, politologue, enseignant à l’Université Omar Bongo (UOB), a retracé les contours des rapports historiques entre le Gabon et l’Allemagne marqués par l’aspect commercial qui lie les deux pays.<br />
<br />
Il a expliqué que cette coopération économique s’est estompée car, le Gabon a été depuis plusieurs années, « la chasse gardée de la France ».<br />
<br />
Le Représentant de Berlin à Libreville, Hans Dietrich Bernhard a exprimé sa satisfaction d’organiser cet événement qui donne l’occasion de réfléchir sur les relations actuelles et la politique africaine du gouvernement allemand, mais aussi de les renforcer. ]]></description> 
					<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 13:12:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/645429</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>L’Angola, la RDC, le Tchad et la RCA inquiétés par la polio virus sauvage (PVS), selon l’OMS</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/645419</link> 
                    <description><![CDATA[Selon le docteur Joseph Kaboré, la circulation concomitante du polio virus sauvage de type 1 et du type 3 dans 4 pays comme l’Angola, la République démocratique du Congo(RDC), la République centrafricaine (RCA)et le Tchad est inquiétante.<br />
<br />
Pour lui, l’objectif de ces assisses est de redynamiser les campagnes de vaccination afin d’arrêter la circulation du polio virus sauvage de type 1, objectif qui n’a pas été atteint en 2008.<br />
<br />
De même, il a fait remarquer dans la foulé que l’année 2008 a eu l’accroissement de la Polio virus sauvage (PVS) de type 3 contrairement à l’année 2007.<br />
<br />
Pour cette rencontre de Libreville, l’occasion est donnée à tous les participants d’échanger sur les progrès accomplis par les pays, mais aussi les difficultés rencontrées et les opportunités qui s’offrent à eux et les voies et moyens pour relever les défis en 2009.<br />
<br />
La vaccination est, incontestablement, l’une des stratégies les plus efficaces qui contribue à l’amélioration de la survie de l’enfant et, à terme, à l’atteinte de l’objectif n°4 des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).<br />
<br />
Parmi les défis à relever par les directeurs du PEV, il y a entre autres, « l’amélioration dans une moindre mesure de la gestion des échantillons de selles, réduire le risque de circulation du PVS existant pour tous les pays eu égard au faible niveau d’immunité des enfants »<br />
<br />
Les gestionnaires nationaux du Programme élargi de vaccination (PEV) doivent renforcer les systèmes de santé en vue de pérenniser les succès du PEV, travailler à la durabilité du financement du PEV dans un contexte d’introduction des nouveaux vaccin et à l’amélioration de la qualité des données, le renforcement du contrôle de la rougeole.<br />
<br />
Quatre pays d’Afrique centrale dont l’Angola, la RDC, le Tchad et la République centrafricaine sont inquiétés par la polio virus sauvage (PVS), a rapporté jeudi dernier le Dr Kaboré responsable de la surveillance polio Afrique centrale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui assistait à la réunion annuelle des gestionnaires nationaux du Programme élargi de vaccination (PEV), dont les travaux se déroulent depuis mercredi dans la capitale gabonaise.<br />
<br />
Au cours de cette réunion, quatre session seront aux programmes à savoir l’« Initiative d’éradication de la poliomyélite », le « Renforcement des systèmes nationaux de vaccination », l’« Amélioration de la qualité des données » et la « Lutte contre la maladie ».<br />
<br />
Les résultats attendus sont, entre autres, « un consensus sur les mesures nécessaires pour le renforcement des systèmes nationaux de vaccination en vue du maintien et/ou de l’augmentation de la couverture vaccinale de tous les antigènes en 2009 est obtenu, et un autre sur les mesures nécessaires en vue de l’amélioration des performances du PEV à travers le renforcement du système national de santé est obtenu »]]></description> 
					<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 12:57:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/645419</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Un atelier de formation axé sur les études « faune/diversité » s’est tenu à Lopé, dans la province de Ogooué Ivindo (Nord-est du Gabon).</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628145</link> 
                    <description><![CDATA[Projet d’aménagement des petits permis forestiers gabonais : prestataires et experts en formation à la Lopé <br />
<br />
Il a été destiné aux prestataires et experts nationaux et à bénéficier de l’appui du Projet d’aménagement des petits permis forestiers gabonais (PAPPFG). L’objectif visé par cet atelier est de familiariser les participants à l’approche que souhaite développer PAPPFG sur les études « faune/biodiversité ».<br />
<br />
Deux spécialistes, Stéphanie Latour et Jérôme Laporte ont animé cette formation qui s’est voulu pratique sur la « diffusion des itinéraires techniques et des cahiers de charges des études faune et biodiversité » et sur « la prise en compte des résultats faune/biodiversité dans le plan d’aménagement ». <br />
<br />
Selon les organisateurs, la formation s’étalera sur une dizaine de jours, dont une semaine sur le terrain. La première journée a été consacrée aux responsables des structures et bureaux d’études à qui il a été présenté globalement la démarche du Projet et ses attentes. <br />
<br />
Le point d’orgue de cette rencontre va surtout concerner la formation des personnels des structures et bureaux d’études chargés d’études sur le terrain. Ceci est appuyé d’un plan d’exposé qui se décline en quatre modules : le cadre législatif, les objectifs généraux, la méthodologie utilisée et le programme de la formation proprement dit. <br />
<br />
Les résultats escomptés sont entre autres : la régénération de la forêt devant permettre de connaître l’état et la socialisation de celle-ci au niveau du massif à aménager. <br />
Il s’est agit aussi de connaître l’état des espèces du produit forestier non ligneux (PFNL), le niveau d’utilisation par les populations locales et de vérifier l’adéquation entre le niveau d’usage des PFNL et les utilisations en cours. <br />
<br />
Il faut rappeler que ce séminaire entre dans le cadre des études faune/diversité pour la Convention provisoire aménagement-exploitation-transformation (CPAET) que le PAPPFG aura à lancer. Celles-ci seront suivies du lancement des premières études en matière de faune/biodiversité sur les concessions forestières sous aménagement durable (CFAD) encadrées par le Projet. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:56:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628145</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le réseau des jeunes leaders des Nation Unies fait la promotion des  OMD à Tchibanga</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628143</link> 
                    <description><![CDATA[Le réseau des jeunes leaders des Nations Unies inscrit dans la campagne du Millénaire qui a pour but d’informer, inspirer et encourager l’engagement et l’action de la société civile vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) a interpellé les jeunes de la province de la Nyanga sur l’impact de la culture dans le développement local, rapporte notre reporter <br />
<br />
Cette campagne est une initiative des Nations Unies qui encourage les citoyens à appuyer leur gouvernement afin que ce dernier respecte sa promesse, prise en 2000 à New York lors du Sommet du Millénaire, celle de réaliser les OMD d’ici à 2015.<br />
  <br />
Le réseau des jeunes leaders des Nations Unies s’est allié à celui des jeunes volontaires francophone du Gabon dont les antennes locales sont les Club de Francophonie respectifs des provinces, (Club Francophonie Nyanga, Club Arthur Rimbaud, Club Pierre Monsard) pour la conscientisation des jeunes sur les enjeux des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). <br />
<br />
« C’est est une organisation internationale créée et gérée par des jeunes dont le but principal est d’aider d’autres jeunes à s’informer et à trouver l’inspiration pour agir et aider leurs communautés au niveau local et national. Nous sommes soutenus par le Programme des Nations Unies du Gabon » a indiqué le Coordonnateur de cette structure, Emeric Moussavou. <br />
  <br />
Nous sommes inscrits dans le réseau global action jeunesse en vue de permettre à des milliers d’associations de jeunes dans plus de 200 États et territoires de travailler ensemble et d’aspirer à changer la société. <br />
<br />
Nous facilitons et encourageons les organisations à collaborer pour résoudre les problèmes les plus urgents. Les membres soutiennent aussi, la participation des jeunes comme décideurs critiques et reconnaissent les actions positives des jeunes afin d’améliorer notre monde.<br />
  <br />
La culture joue un rôle capital dans le développement local. De fait, si la culture est une source d'emplois, d'exportations et de revenus à l’échelon national, elle l’est aussi au niveau local. <br />
<br />
« Dans les villes, les métropoles et les régions, la culture est une composante essentielle du cadre de vie, une source de revenus liés au tourisme, ainsi qu’un levier de créativité pour la production de biens et services nouveaux. La contribution de la culture à l'emploi peut varier de 3 à 7 %  voire plus », a expliqué Mouckala Mike l’un des membre. <br />
  <br />
Ainsi, il est plus urgent que les populations et les autorités locales encouragent le tourisme culturel, les districts culturels, des quartiers culturels, les festivals et foires culturels.<br />
<br />
 A l’exemple du Festival de Mighoma initié par Annie Flore Batchellylis, icône de la musique gabonaise native de ce village situé à cinq kilomètres de Tchibanga.  <br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:55:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628143</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>José Manuel Barroso adresse un message de condoléances à Omar Bongo Ondimba</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628141</link> 
                    <description><![CDATA[Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a adressé un message de condoléances au président gabonais, Omar Bongo Ondimba, suite au décès, samedi 14 mars dernier à Rabat (Maroc), de son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba, rapporte ce mardi le quotidien d'informations générales L’Union Plus.<br />
<br />
« C’est avec une profonde émotion que la Commission européenne a appris le décès de votre épouse, Madame Edith Lucie Bongo Ondimba, survenu samedi 14 mars 2009 », a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso dans son adresse. <br />
<br />
« Au nom de mes collègues et en mon nom personnel, je vous adresse, ainsi qu’au peuple gabonais et à la famille de la défunte et à ses amis, nos plus vives et sincères condoléances, » a indiqué le patron de la Commission européenne.<br />
<br />
Selon le président Barroso, « Madame Edith Lucie Bongo Ondimba était connue non seulement en tant que première Dame du Gabon, mais aussi pour son engagement pour la lutte contre le Sida, ainsi que d’une manière générale à travers son ONG "Horizon Nouveau", pour le soutien aux enfants handicapés » <br />
<br />
« La Commission européenne et moi-même sommes à vos côtés dans ces moments douloureux, » a –t-il conclu. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:49:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628141</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Décès de la Première Dame du Gabon : un livre de condoléances ouvert aux affaires étrangères</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628137</link> 
                    <description><![CDATA[Le livre de condoléances est ouvert à partir de 15 heures. <br />
<br />
Depuis la disparition de l’épouse du chef de l’Etat, de nombreuses missions diplomatiques et autres organisations présentent sur le territoire ainsi que les Chefs d’Etats des pays amis du Gabon et d’autres personnalités étrangères ont fait part de leurs émotions et de leurs soutiens tant à la famille présidentielle qu’au peuple gabonais. <br />
<br />
À la demande du gouvernement gabonais, un livre de condoléances a été ouvert ce mardi aux Ministère des affaires étrangères à l’intention du corps diplomatique et des organisations internationales accréditées au Gabon, à la suite du décès suite au décès, samedi 14 mars dernier à Rabat (Maroc), de la Première Dame du Gabon, Edith Lucie Bongo Ondimba, a annoncé à Libreville le porte parole dudit ministère. <br />
<br />
Un deuil national a été décrété sur le territoire national par le gouvernement jusqu’aux obsèques ainsi que les drapeaux mis en berne après l’annonce du décès de Mme Edith Lucie Bongo Ondimba. <br />
<br />
Lundi les deux familles se sont retrouvées à Rabat pour faire une synthèse et définir le programme des obsèques. <br />
<br />
Selon la presse présidentielle, ce programme révèle qu’« il est probable que la dépouille arrive mercredi 18 mars à Libreville pour un ultime hommage ». <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:45:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628137</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Moua Kalgora parle des objectifs du forum inter provincial des jeunes francophones</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628135</link> 
                    <description><![CDATA[L’encadreur du club francophonie Nyanga (Sud), Moua Kalgora a expliqué à GABONEWS les objectifs de la troisième édition du Forum inter provincial Ngounié-Nyanga, organisé au lycée Nazaire Boulingui de Tchibanga, du 4 au 8 mars dernier autour du thème « les jeunes face au dialogue des cultures ».  <br />
 <br />
L’organisation de ce forum est une initiative du réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF), des clubs de Francophonie Nyanga, Arthur Rimbaud de Mouila et Pierre Monsard de Ndéndé, a indiqué Moua Kalgora.<br />
<br />
Selon lui, « l’un des objectifs fondamental est de rendre populaire le concept et les programmes de la Francophonie en milieu scolaire».<br />
<br />
« Nous participons modestement à rendre visible l’Organisation internationale de la Francophonie en milieu jeunes et hors de Libreville, la capitale gabonaise. Car les programmes soutenus par l’OIF touchent tout le Gabon et pas seulement la capitale », a-t-il fait remarquer.<br />
<br />
« Une délégation nationale de jeunes volontaires francophones vient par exemple animer des conférences, des ateliers de formation sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) et ils informent les jeunes, privés parfois d’Internet, sur les programmes de l’Unité jeunesse de la Francophonie notamment les divers concours, », a-t-il poursuivi.<br />
<br />
Il y a entre autres objectifs, l’harmonisation des différences positives entre les jeunes des deux provinces voisines tout en permettant aux jeunes de s’engager activement et bénévolement dans le développement de leurs communautés respectives par le biais du volontariat.<br />
<br />
L’Ambassadeur directeur de la Francophonie, Benoît Joseph Mouity Nzamba, a pris une part active à cette manifestation en entretenant les jeunes sur le thème: « Quel avenir pour les Jeunes dans l’espace francophone ? ».<br />
<br />
Il a rappelé que ce forum a pour objectif aussi, de créer une scène d’émulation chez les jeunes et d’encourager l’esprit de l’excellence, l’effort ainsi que pratiquer la culture de la solidarité, la compréhension mutuelle entre les jeunes.<br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:43:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628135</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>« Le Miroir des toubabs », le roman de Noël Bertrand Boundzanga présenté au grand public à Libreville</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628133</link> 
                    <description><![CDATA[Le roman du gabonais Noël Bertrand Boundzanga, « Le miroir des toubabs » a été présenté vendredi au public au Centre culturel français Saint-Exupéry de Libreville avec pour particularité l’interprétation de trois critiques et d’un poéticien de l’Université Omar Bongo (UOB). <br />
<br />
La cérémonie de sortie officielle de ce roman qui vient agrandir le cercle des romans gabonais a été ponctuée par trois communications présentées par les critiques Taba Odounga, Edgard Mombo, Auguste Eyene et le poéticien Steeve Robert Renombo.<br />
<br />
Edgard Mombo dans son intervention qu’il a intitulé « Premières impressions » a indiqué que ce roman est assimilé à la trame romanesque que déploie Samuel Beckett dans « En attendant Godo ».<br />
<br />
« L’histoire préexiste à l’écriture, le récit est toujours fuyant. L’écriture<br />
commence là où la parole est impossible », a-t-il expliqué.<br />
<br />
Il a également signifié que l’absurdité qu’on retrouve au sein du roman avec des personnages qui n’ont aucun état civil montre l’influence des initiateurs du nouveau roman comme Alain Robbe Grillet sur l’auteur.<br />
<br />
" Cette envie de gommer ce qu’il énonce nous montre l’ensemble d’interrogation imprécises de l’existence », a-t-il fait remarquer.<br />
<br />
Taba Odounga, spécialiste de la littérature gabonaise a pour sa part affirmé qu’« avec ce roman qui s’ajoute au « Jeune officier » de Georges Bouchard et à « Au bout du silence » de Laurent Owondo, la littérature gabonaise a trouvé la mesure nécessaire qui lui permet de grandir en qualité et en quantité ».<br />
<br />
Ceci peut s’illustrer ajoute-t-il « avec les derniers Grands prix littéraires d’Afrique noire en 2007 Sandrine Bessora pour « Cueillez-moi jolis Messieurs »… et en 2008 avec Jean Divassa Nyama pour « Vocation de Dignité ».<br />
<br />
« Le récit se présente comme une variation. « Le Miroir des toubabs » échappe au stéréotype linguistique usuel. Il ne prend pas en compte toutes les exigences scripturales. Ce qui plonge dans l’indétermination du sens », a-t-il ajouté.<br />
<br />
En revanche, Auguste Eyene a qualifie ce roman d’ « atypique ». <br />
<br />
« C’est un infra-récit. Un texte anonyme qui donne à lire une interprétation buco-sexuelle. Le plaisir cannibale du personnage qui ronge ses ongles fait de l’auteur un adepte de la bio écriture », a-t-il dit.<br />
<br />
Pour Eyene, « ce texte est a-géographique, il n’indique aucun indice géographique qui pourrait nous donner une idée précise du lieu où se passe l’action. Noël Bertrand Boundzanga remet en cause les règles classique de l’écriture », a-t-il expliqué.<br />
<br />
Le poéticien Steeve Renombo a quant à lui déclaré que « ce roman est le premier de type philosophique de la littérature gabonaise. C’est un texte de type blanchottien battant en brèche tous les stéréotypes des règles classiques ».<br />
<br />
« L’auteur utilise l’écriture filmique. On retrouve l’instabilité, l’innommable. Les verbes sont évidés, il n’y a pas de commencement ou de fin. C’est un livre de ressemblances qui se double de dissemblances », a-t-il expliqué avant de conclure « qu’il y a une espèce de solitude ontologique avec la thématique du chemin et du miroir ».<br />
<br />
« Le miroir des toubabs » premier roman de Noël Bertrand Boundzanga a été publié à Paris en 2008 aux éditions Edilivre. Il est constitué en deux parties dont l’une a 8 chapitres et l’autre 10.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:41:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628133</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Les présidents Mouammar Al-Kadhafi, Abdelaziz Bouteflika, Paul Biya, Blaise Compaoré et Laurent Gbagbo adressent leurs condoléances à Omar Bongo Ondimba</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628139</link> 
                    <description><![CDATA[Le Guide de la Révolution libyenne, Mouammar Kadhafi, président en exercice de l’Union Africaine et les Chefs d’Etat, Abdelaziz Bouteflika d’Algérie, Paul Biya du Cameroun, Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire ainsi que Blaise Compaoré du Burkina Faso, ont adressé des messages de condoléances à leur homologue gabonais, Omar Bongo Ondimba, suite au décès, samedi 14 mars dernier à Rabat (Maroc), de son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba, rapporte ce mardi le quotidien l’Union  <br />
 <br />
« Je viens d’apprendre avec une vive consternation le décès tragique de votre épouse Mme Edith Lucie Bongo Ondimba. Je vous adresse mes condoléances les plus attristées, cordiales et ainsi que celles du peuple de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste », a écrit Mouammar Kadhafi. <br />
<br />
« Je vous assure de mon soutien en cette douloureuse épreuve. Je demande au Bon Dieu de l’accueillir dans sa miséricorde » a ajouté le Guide tout en « réaffirmant au président gabonais « les assurances » de sa « très haute et fraternelle considération ». <br />
<br />
De son côté, le président de la République d’Algérie, Abdelaziz Bouteflika affirme que « j’ai appris avec tristesse la mort de votre épouse, Mme Edith Lucie Bongo Ondimba. En cette douloureuse circonstance, je tiens à vous exprimer mes sincères condoléances et à vous assurer de mes sentiments de compassion et de solidarité fraternelle ». <br />
<br />
Pour sa part, le Chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, déclare que « mon épouse et moi-même apprenons avec consternation et une profonde émotion le décès de votre épouse, Mme Edith Lucie Bongo Ondimba. Nous connaissons votre épouse… Nous éprouvions pour elle la plus grande estime ». <br />
<br />
« Du fond du cœur, nous partageons votre douleur et votre chagrin. En cette très pénible circonstance, nous venons vous présenter ainsi qu’à votre famille éplorée nos condoléances les plus attristées et la profonde sympathie du peuple camerounais, » a indiqué Paul Biya. <br />
<br />
« C’est avec une vive émotion et une profonde consternation que j’ai appris le décès de la Première Dame du Gabon arrachée à votre affection le 14 mars 2009. En cette douloureuse circonstance, au nom du peuple burkinabé ainsi qu’au mien propre, je vous adresse mes condoléances les plus émues », a souligné Blaise Compaoré, président de la République du Burkina Faso.<br />
<br />
« Le sommet des Premières Dames organisé au Gabon et sa participation personnelle aux autres rencontres similaires sur le continent sont des témoignages de sa recherche constante du bien-être des populations africaines, de sa générosité et de sa fidélité à la cause des personnes vulnérables, que les temps fussent de prospérité ou de difficultés, » a-t-il fait remarquer. <br />
<br />
« Cette disparition vous prive de la sollicitude et de la tendresse de votre très chère et bien-aimée épouse. Puisse le seigneur Tout-puissant accueillir Edith dans son vaste paradis, lui attribuer la meilleure récompense de ses œuvres pieuses accomplies en ce monde et vous accorder du réconfort dans cette dure épreuve » a dit Blaise Compaoré dans son adresse tout en exprimant « sa solidarité et sa profonde compassion ».<br />
<br />
Le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire, s’est exprimé en ces termes, « je suis profondément étreint par l’émotion suite au décès de votre épouse Mme Edith Lucie Bongo Ondimba, survenu le samedi 14 mars 2009 à Rabat au Maroc en dépit des soins intensifs prodigués par les médecins ». <br />
<br />
« En cette circonstance particulièrement douloureuse, le gouvernement et le peuple ivoirien se joignent à moi pour adresser à votre Excellence, à toute sa famille et au peuple gabonais frère, nos condoléances les plus attristées et vous dire combien nous partageons votre douleur » a précisé le Chef de l’Etat ivoirien dans son message. <br />
<br />
« La perte brutale de cette mère de famille attentive, prévenante, pleine de vie, de jeunesse et d’amour qui a consacré sa vie à vos côtés, à l’amélioration du bien-être de ses concitoyennes et concitoyens laissera sans aucun doute un énorme vide qui sera difficile à combler dans le cœur de toute sa famille et du peuple gabonais » conclu-t-il. <br />
<br />
La Première Dame du Gabon, Edith Lucie Ondimba a œuvré lors de son existence à la mise en pratique des actions humanitaires et caritatives est décédée à l’âge de 45 ans après plusieurs mois hospitalisés à Rabat. <br />
<br />
Un deuil national a été décrété dimanche dernier par le gouvernement en mémoire de la Première Dame du Gabon. Les drapeaux sont en berne durant la période qui couvre ce moment de recueillement. <br />
<br />
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 ]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:41:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628139</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le « Grand Sumu » de l’intégration a tenu toutes ses promesses à Libreville</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628131</link> 
                    <description><![CDATA[Le Grand Sumu » de Libreville a permis aux artistes africains venus de l’ouest et du centre de l’Afrique d'unir ces peuples du continent réunis dans la capitale gabonaise en vue d’un partage et d’un échange dans l’acceptation de la diversité culturelle et du plurilinguisme.<br />
<br />
Selon « Vickoss Ekondo - le roi du Tandima-, c’est une fierté de constater que les gabonais s’investissent progressivement à unir l’art africain. Je suis heureux de partager la même scène avec des icônes de la musique malienne comme Adja Soumano et Dialou Bamba ainsi que la diva sénégalaise Kiné Lam ». <br />
<br />
Les cantatrices de la musique malienne et Kiné Lam du Sénégal, accompagné du griot Founé Baini ont émerveillé le public gabonais au cours de cette soirée Sumu en chantant le « Bajuru », en faisant l’éloge des épopées mandingues, mais aussi en magnifiant le rôle de la mère dans un foyer. <br />
<br />
Animée par Francesca de la Radio de télévision sénégalaise (RTS) et par Walter Ngouah-Beaud de l’Agence de presse GABONEWS du Label Ogooué, « le Grand Sumu » de l’intégration de Libreville a enregistré la présence massive de la communauté malienne, sénégalaise et partant de l’Afrique de l’ouest vivant au Gabon. <br />
<br />
La particularité de cette émission musicale, organisée par la chaîne panafricaine Africable, indique Adja Soumano est qu’elle « touche principalement les femmes de toute l’Afrique et de la diaspora - grandes amatrices de chansons traditionnelles et des magnifiques tenues qui agrémentent cette charmante tendance- ». <br />
<br />
Kaky Disco, le promoteur de la danse gabonaise « Oriengo » a enflammé le public avec son « coller le wagon » et ses danseurs spectaculaires. L’étoile montante de la rumba gabonaise, Léandre Ontchanga a quant à lui bercé les communautés africaines qui se sont retrouvées à la Cité de la démocratie pour cette communion culturelle. Le tout a été couronné par le Suleyman show détente humoristique du jeune humoriste éponyme gabonais. <br />
<br />
Facteur de cohésion et d’hospitalité, le « Sumu » se manifeste quand un roi ou un chef reçoit des invités de marque; les plus grands griots de toutes les contrées sont invités pour chanter les louanges et conter les histoires du roi et de ses hôtes.<br />
<br />
L’émission « le Grand Sumu » est prisée en Afrique de l’ouest chez les peuples où la culture du griot existe en l’occurrence au Mali, au Burkina Faso au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Guinée et en Mauritanie. <br />
<br />
Cette émission musicale traditionnelle hebdomadaire diffusée sur la chaîne du continent AFRICABLE a été tournée cette fois si à Libreville après Dakar, Paris, Bamako, Ouagadougou, dans le cadre du programme « Un Week-end à Libreville » organisé conjointement par GABONEWS du Label Ogooué et la chaîne panafricaine. <br />
<br />
Le Grand Sumu » de Libreville a permis aux artistes africains venus de l’ouest et du centre de l’Afrique d'unir ces peuples du continent réunis dans la capitale gabonaise en vue d’un partage et d’un échange dans l’acceptation de la diversité culturelle et du plurilinguisme.<br />
<br />
Selon « Vickoss Ekondo - le roi du Tandima-, c’est une fierté de constater que les gabonais s’investissent progressivement à unir l’art africain. Je suis heureux de partager la même scène avec des icônes de la musique malienne comme Adja Soumano et Dialou Bamba ainsi que la diva sénégalaise Kiné Lam ». <br />
<br />
Les cantatrices de la musique malienne et Kiné Lam du Sénégal, accompagné du griot Founé Baini ont émerveillé le public gabonais au cours de cette soirée Sumu en chantant le « Bajuru », en faisant l’éloge des épopées mandingues, mais aussi en magnifiant le rôle de la mère dans un foyer. <br />
<br />
Animée par Francesca de la Radio de télévision sénégalaise (RTS) et par Walter Ngouah-Beaud de l’Agence de presse GABONEWS du Label Ogooué, « le Grand Sumu » de l’intégration de Libreville a enregistré la présence massive de la communauté malienne, sénégalaise et partant de l’Afrique de l’ouest vivant au Gabon. <br />
<br />
La particularité de cette émission musicale, organisée par la chaîne panafricaine Africable, indique Adja Soumano est qu’elle « touche principalement les femmes de toute l’Afrique et de la diaspora - grandes amatrices de chansons traditionnelles et des magnifiques tenues qui agrémentent cette charmante tendance- ». <br />
<br />
Kaky Disco, le promoteur de la danse gabonaise « Oriengo » a enflammé le public avec son « coller le wagon » et ses danseurs spectaculaires. L’étoile montante de la rumba gabonaise, Léandre Ontchanga a quant à lui bercé les communautés africaines qui se sont retrouvées à la Cité de la démocratie pour cette communion culturelle. Le tout a été couronné par le Suleyman show détente humoristique du jeune humoriste éponyme gabonais. <br />
<br />
Facteur de cohésion et d’hospitalité, le « Sumu » se manifeste quand un roi ou un chef reçoit des invités de marque; les plus grands griots de toutes les contrées sont invités pour chanter les louanges et conter les histoires du roi et de ses hôtes.<br />
<br />
L’émission « le Grand Sumu » est prisée en Afrique de l’ouest chez les peuples où la culture du griot existe en l’occurrence au Mali, au Burkina Faso au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Guinée et en Mauritanie. <br />
<br />
Cette émission musicale traditionnelle hebdomadaire diffusée sur la chaîne du continent AFRICABLE a été tournée cette fois si à Libreville après Dakar, Paris, Bamako, Ouagadougou, dans le cadre du programme « Un Week-end à Libreville » organisé conjointement par GABONEWS du Label Ogooué et la chaîne panafricaine. ]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:39:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628131</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>La prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant: cheval de bataille de l’OPDAS-Gabon</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/628129</link> 
                    <description><![CDATA[L’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le VIH-Sida (OPDAS section Gabon) a fait de la prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant (PTME) son cheval de bataille, a-t-on appris à Libreville auprès des responsables de la structure.  <br />
 <br />
« Avec 48 millions de subvention du Chef de l’Etat gabonais, cette importante activité de prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant (PTME) nous a permis de prendre en charge 62 mères et 64 bébés de septembre 2006 à octobre 2008, » a confié Maïté Mapangou, la secrétaire général de l’OPDAS-Gabon <br />
<br />
« La sensibilisation au niveau de la PTME a eu un écho favorable, les femmes adhèrent mieux à la prévention et cela permet de faire que leurs enfants ne soient pas contaminés », a-t-elle expliqué.<br />
<br />
Cette subvention a également favorisé « l’achat de médicaments pour lutter contre les maladies opportunistes, le règlement de certains examens médicaux, la prise en charge du bilan pré-thérapeutique, des consultations ou de quelques hospitalisations en cas d’urgence vitale pour les plus démunis », a-t-elle ajouté.<br />
<br />
L’impact a été important, « seuls 3 bébés sur les 43 testés ont été diagnostiqués séropositifs à 12 et 18 mois, dont 2 décédés à 12 et 15 mois, soit 6.9%, », a-t-elle précisé, avant d’ajouter que « sans ce suivi, la transmission par le lait maternel constituant à elle seule 20 à 30 % des contaminations ». <br />
<br />
Les objectifs de L’OPDAS-Gabon sont entre autres de renforcer la capacité des premières dames à conduire des réponses efficaces contre le VIH-SIDA pour les populations vulnérables, de préconiser le développement de stratégies efficaces contre la pandémie du SIDA, de mobiliser les partenaires et les ressources financières, politiques et opérationnelles au niveau national, régional, et mondial. <br />
<br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 02:36:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/628129</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le Label Ogooué et AFRICABLE présentent ‘’Un week-end à Libreville’’</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/586927</link> 
                    <description><![CDATA[ Le Label Ogooué, par l’entremise de l’Agence de presse en ligne www.gabonews.ga en collaboration avec la chaîne de télévision panafricaine AFRICABLE organisent du 5 au 8 février prochain l’émission a caractère culturelle, économique et politique ‘’Un week-end à Libreville’’.<br />
<br />
Il s’agira pour AFRICABLE, de consacrer, pendant quatre jours, 40 % de son temps d’antenne à faire découvrir la capitale gabonaise et le Gabon tant aux gabonais de l’intérieur, à ceux de la diaspora qu’aux habitants du reste du monde. <br />
<br />
L’objectif est de promouvoir le Gabon à travers une série de reportages, de magazines, de documentaires, d’émissions culturelles et de plateaux d’invités. <br />
<br />
Durant ce week-end, les Journaux télévisés "Actu +" du 5  au 8 février avec des fonds d’écran consacrés aux monuments de Libreville sera produit et diffusé par satellite en direct  de l’Hôtel de ville de Libreville. <br />
<br />
Parmi les émissions qui seront diffusées, nous aurons entre autres « Rites et Traditions », « Artiste à la Une » émission de 26 minutes invitant les artistes africains peintres, chanteurs, sculpteurs notamment maître Minko Minze, Oliver Ngoma, Annie Flore Batchellylis, Serge Abessolo, à parler de leur carrière et de leur vie privée dans la bonne humeur, qui est présentée par la gabonaise Paméla Mapaha Badjogo. <br />
<br />
La Chaîne du Continent et l’Agence de presse GABONEWS célébrera Libreville qui constitue aujourd’hui, sans conteste, une des plaques-tournantes de l’Afrique et, à travers elle, le Gabon moderne, pays d’une hospitalité légendaire <br />
<br />
AFRICABLE en collaboration avec GABONEWS mèneront ces actions à travers des interviews, des magazines, des documentaires, des plateaux d’invités et des reportages inédits sur les secteurs économiques, la société et la culture du Gabon et à travers des manifestations culturelles.<br />
<br />
« Il s’agit de mettre un accent tout particulier sur les grands chantiers de la capitale gabonaise et du Gabon tout entier », nous indique les organisateurs<br />
<br />
La culture gabonaise et l’hospitalité gabonaise, véritable tradition d’accueil et de plaisir de recevoir, seront également à l’honneur.  Il y aura le 6 février prochain à la cité de la démocratie, le rendez-vous des stars de la musique traditionnelle africaine<br />
<br />
C’est un espace de rencontres qui des artistes dont le nom  constitue à lui seul un chapitre de l’histoire de la musique de la sous-région et des stars de l’heure dont les tubes cartonnent sur les antennes des radios FM et les écrans des télés africaines, en l’occurrence, Vickoss Ekondo, le roi du « Tandima », la diva malienne, Adja Soumano, le promoteur d’Oriengo Kaky Disco, la cantatrice Dialou Damba du Mali,  Amity Meria du Burkina Faso, Kiné Lam du Sénégal.  <br />
<br />
Le Groupe Label Ogooué qui travaille en étroite collaboration avec AFRICABLE est une structure de communication disposant d’une Agence de presse en ligne (www.gabonews.ga), d’un magazine consacré à la femme (Le Miroir) particulièrement gabonaise, d’une agence de communication et de photographie et Akajoo Communication et Akajoo images. <br />
 <br />
<br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 08:01:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/586927</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Environnement : le Gabon célèbre la Journée mondiale des zones humides‏</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/586921</link> 
                    <description><![CDATA[Le Gabon a célébré la Journée internationale des zones humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides du 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, autour du thème « D’amont en aval : les zones humides nous relient les uns aux autres» », a-t-on appris ce lundi de l’ONG environnementale, Brainforest. <br />
<br />
Le thème proposé pour cette année concerne les bassins hydrographiques et leur gestion : « D’amont en aval : les zones humides nous relient les uns aux autres. Ce slogan proposé : « D’amont en aval » reflète bien le lien nous unissant tous au bassin hydrographique, a expliqué l’ONG. <br />
<br />
Selon l’Organisation, « Il s’agira de s’interroger sur les divers  effets des activités des personnes vivant en amont ont sur notre environnement et comment elles influencent sur la vie des personnes vivant en aval. »<br />
<br />
Des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société gabonaises profiteront de cette occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar au bord de la mer Caspienne en particulier à travers les artères de la capitale, amis également à l’intérieur du pays. <br />
<br />
Créée à l’initiative de Ramsar, convention internationale sur les Zones humides sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour l’éduction, la science et la culture (UNESCO), la Journée mondiale des zones humides est célébrée pour sa 12ème édition.  <br />
<br />
Cette année, les organisateurs ont souhaité mettre l’accent sur l’importance de ces écosystèmes essentiels pour l’Homme, où l’eau est le principal facteur de régulation, et sur leur proximité avec chacun d’entre nous. <br />
<br />
Célébrée depuis 1997, la Journée mondiale des zones humides est l’occasion pour des associations, organismes gouvernementaux et non gouvernementaux, de sensibiliser le grand public à l’importance des zones humides et de leur protection. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 07:56:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/586921</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Paul Mba Abessole veut réhabiliter l’Art gabonais et partant de l’Afrique</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/586917</link> 
                    <description><![CDATA[Paul Mba Abessole, vice premier ministre gabonais de la culture des arts, de l’éducation populaire, de la refondation et des droits de l’homme a déclaré tout récemment lors d’un entretien accordé à GABONEWS et AFRICABLE  dans le cadre du programme ‘’Un week-end à Libreville’’, qu’il « veut réhabiliter l’Art gabonais et étendre la fête des cultures dans toute l’Afrique »<br />
<br />
« Les cultures africaines ont été méconnues ou combattues, beaucoup d’intellectuels africains, Joseph Ki-Zerbo, Cheikh Anta Diop et d’autres se sont battues pour nous faire comprendre que nous pouvons proposer au monde d’autres façons d’analyses, d’autres conceptions du monde par nos cultures » a déclaré Paul Mba Abessole, vice premier ministre de la culture des arts.<br />
<br />
Par ailleurs, « nous nous sommes mis progressivement à l’école, à leur école et nous avons voulu voir pou assimilé les savoirs à travers ce que nous étions et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui nous continuons ce combat  à la réhabilitation des cultures africaines, » a-t-il dit <br />
<br />
<br />
« Nos cultures arrivent à rayonner à cause de leur force intérieure, nous ne nous sommes pas encore suffisamment organisés pour qu’on les imposent au monde, pour ce qui concerne le Gabon, nous n’avons pas encore travaillés nous même pour faire connaître la profondeur et la force de nos objets d’art »<br />
<br />
 Sur la qualité et la quantité de production des œuvres d’art gabonais, le vice premier ministre de la culture a précisé qu’« un artiste c’est celui qui a fait profession de produire le maximum d’une manière professionnelle dans le domaine de l’art »<br />
<br />
Or, « nous avons encore un problème car on donne le nom d’artiste à celui qui gatte un petit de la guitare, à celui qui fait un disc en passant, » a-t-il fait remarquer<br />
<br />
« Nous devons d’abord déterminer avec précision ce que nous entendons par artiste, un artiste c’est celui qui fait profession de son art, car dans l’Art il n’y a pas d’amateurisme. Il faut que les artistes gabonais se professionnalisent » explique-t-il <br />
<br />
« Un artiste doit pouvoir vivre de son art. Et les Etats doivent s’organiser pour que les vrais artistes vivent normalement. Mais ça  ne veut pas dire que les artistes doivent produire parce qu’il veut gagner de l’argent, du fait que son art risque de prendre un coup » a-t-il affirmé <br />
<br />
Au niveau du Gabon, indique Mba Abessole, « j’ai actuellement des décrets, des lois  qui sont en confection pour permettre aux auteurs de gagner de ce qu’ils produisent, pour encourager aussi les artistes, mais il faut que nous produisons d’une manière professionnelle, un artiste ce n’est pas un imposteur, ce n’est pas n’importe qui, c’est un spécialiste »  <br />
<br />
Mais, « il faut pour cela que le Gouvernement constate que les productions artistiques soient valables au niveau national qu’international. » <br />
<br />
Sur l’apport de la culture sur l’économie gabonaise,  le ministre de la culture a affirmé, qu’il « ne faut pas comparer le pétrole à l’art, l’un c’est un produit de la nature terrestre or que l’autres est un produit de l’esprit. L’artiste doit être à l’abri de cette boulimie d’argent. »<br />
<br />
« Il  faut que les artistes fassent un effort intellectuel, au niveau de l’écriture des textes, de la composition rigoureuse des sonorités, de couleurs, de l’image » a-t-il indiqué. <br />
<br />
De fait, le vœu de Paul Mba Abessole est « que l’on célèbre en Afrique nos cultures sans pourtant se référer à leurs différences. »<br />
<br />
Il a réaffirmé son engagement à soutenir et à proposer des projets pour que les gabonais sortent de leur terroir ethnique.<br />
<br />
Le constat qu’on fait au Gabon, « c’est que les ministres de la République sont devenus les ministres de leurs Départements, de leur communauté culturelle, favorisant leur ethnie, » a-t-il fait remarquer<br />
<br />
« Et le président de la République l’a relevé lors de son discours à la nation du 31 décembre dernier. Les cabinets ministériels sont ethnicisés, laissant de côté l’esprit de  compétences, » précise-t-il<br />
<br />
C’est pourquoi, « je vais continuer et même institutionnaliser la fête des cultures au Gabon » a-t-il déclaré<br />
<br />
Prenant l’exemple du 44ème président américain, Barack Obama, il a déclaré que c’est un modèle car « la fierté de l’homme se résume au fait qu’il a dépassé les barrières ethniques et raciales ».<br />
<br />
Cet entretien s’est fait dans le cadre de l’opération, « Un week-end à Libreville » organisée conjointement avec la chaîne panafricaine, « Africable, la chaîne du Continent ».<br />
<br />
A travers l’un des programmes phares de la Chaîne, « Actu Plus », « Africable émettra de l’hôtel de ville de Libreville, du 22 au 25 janvier 2009, des reportages sur les secteurs économiques, la société et la culture du Gabon avec les invités d ont le vice premier Mba Abessole.  <br />
<br />
Vous lirez et suivrez l’intégralité de cet entretien sur GABONEWS et sur AFRICABLE vendredi prochain en direct de la mairie de Libreville où sera diffusée le programme, ‘’Un week-end à Libreville’’ à travers l’émission d’actualité, ’’Actu Plus’’. <br />
<br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 07:49:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/586917</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>AFRICABLE dans le bouquet  de Canal Horizons</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/586919</link> 
                    <description><![CDATA[La chaîne de télévision panafricaine AFRICABLE, partenaire du Label de l’Ogooué, est désormais sur le bouquet de  Canal Horizons a-t-on appris ce mercredi au près d’Ismaël Sidibé Président Directeur Général de ce média. <br />
<br />
AFRICABLE est la chaîne généraliste du continent africain. Selon le patron de cette télévision, Ismaël Sidibé « elle sera accessible à tous les abonnés de Canal Sat Horizons  à partir de la formule d’abonnement Access. Africa 24 et sera diffusée en clair sur le canal 17canal en crypté. »<br />
<br />
Selon le directeur des programmes de la chaîne, qui se trouve dans la capitale gabonaise,  Djibril Wade pour la campagne ’Un Week-end à Libreville’’ « l’ambition d’AFRICABLE est de montrer une Afrique dynamique, qui gagne, aux africains et aux amis de l’Afrique», a-t-il indiqué <br />
<br />
La Chaîne panafricaine est basée à Bamako, capital politique du Mali, dont elle émet depuis 2004. <br />
<br />
En collaboration avec le label Ogooué, l’équipe de production d’AFRICABLE mène depuis le 10 janvier dernier des interviews, des magazines, des documentaires, des reportages inédits, des plateaux d’invités, dans le cadre de l’opération, ‘’Un Week-end à Libreville’’ qui sera lancée le 5 février prochgain à la mairie de Libreville <br />
<br />
Par ailleurs, Africable a pour mission de diffuser des événements politiques, culturels des pays qui mettent au devant des projecteurs l’Afrique. <br />
<br />
Parmi les programmes d’AFRICABLE, il y a la diffusion du journal d’actualités des pays comme le Gabon, la Guinée Conakry, le Niger, le Sénégal, le Burkina Faso, à travers Afrik infos 01 et 02. Mais aussi, « Artiste à la une », animée par la gabonaise, Pamela Mapaha Badjogo, « Compil 09 », « Rites et Traditions », « Actu Plus », « 7 Afrik », « Thema ». <br />
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AFRICABLE émet en Afrique sur plus de 13 pays francophones en diffusion terrestre (VHF-UHF-MMDS-Cable), en mode clair sur le satellite Intelsat 707@ 53° W à la fréquence 3555 Mhz, S/R : 309 et en Europe et en Asie sur le satellite Eutelsat W3A@ 7° E à la fréquence 11 345 Mhz, S/ : 3906.<br />
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 Soulignons qu’une nouvelle chaîne de télévision, AFRICA 24 s’est aussi ajouté au bouquet de Canal Sat Horizons.  AFRICA 24  selon ses promoteurs est la première chaîne d’informations mondiale sur l’Afrique et a pour objectif de présenter le véritable visage dynamique et évolutif du continent africain<br />
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					<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 07:49:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le « Grand Sumu » de l’intégration a tenu toutes ses promesses à Libreville</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/586915</link> 
                    <description><![CDATA[Le « Grand Sumu » de l’intégration qui a réuni sur une même scène vendredi dernier à la cité de la démocratie, les divas de la musique malienne, Adja Soumano, Dialou Bamba du Mali, la cantatrice sénégalaise Kiné Lam et les artistes musiciens gabonais, Vickoss Ekondo, le roi du Tandima, Léandre Ontchanga, Kaky Disco et l’humoriste Suleyman a été l’expression d’une confluence culturelle<br />
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Emission de forte tonalité d’intégration et de diversité culturelle, ‘’Le Grand Sumu’’ a Libreville a permis  aux artiste africains venus des deux bords d'unir les peulples de l'ouest et du centre de l'Afrique dans la diversité culturelle et le plurilinguisme .<br />
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Selon « Vickoss Ekondo, ‘’le roi du Tandima’’ c’est une fierté de constater que les gabonais s’investissent progressivement à unir l’art africain. Je suis heureux de partager la même scène que des icônes de la musique malienne comme Adja Soumano et Dialou Bamba et la diva sénégalaise Kiné Lam»  <br />
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Les grandes cantatrices de la musique malienne, Adja Soumano, et Kiné Lam du Sénégal, qu’accompagné le griot Founé Baini ont émerveillé le public gabonais, au cours de cette soirée Sumu en chantant le « Bajuru », en faisant l’éloge des épopées mandingues comme Soujata Keïta, mais aussi en magnifiant le rôle de la mère dans un foyer. <br />
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Animée par Franchesca de la radio de télévision sénégalaise (RTS) et par Walter Ngouah-Beaud de l’Agence de presse GABONEWS du Label Ogooué, ‘’Le Grand Sumu’’ de l’intégration a été ponctué par la présence massive de la communauté malienne, sénégalaise et partant de l’Afrique de l’ouest. <br />
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La particularité de cette émission musicale indique Adja Soumano est qu’elle « c’est qu’elle touche principalement les femmes de toute l’Afrique et de la diaspora - grandes amatrices de chansons traditionnelles et des magnifiques tenues qui agrémentent cette charmante tendance. » <br />
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 Kaky Disco, le promoteur de la danse gabonaise ‘’Oriengo’’ a enflammé le public avec son « coller le wagon » et ses danseurs spectaculaires. L’étoile montante de la rumba gabonaise, Léandre Ontchanga a quant a lui bercé les communautés africaines qui se sont retrouvées dans la communion culturelle. Le tout a été couronné par le Suleyman show détente humoristique. <br />
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Facteur de cohésion et signe d’hospitalité, le « Sumu » se manifeste quand un roi ou un chef recevait des invités de marque ; les plus grands griots de toutes les contrées étaient invités pour venir chanter les louanges et conter les histoires du roi et de ses hôtes.<br />
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L’émission du ‘’Grand Sumu’’ est prisée en Afrique de l’ouest en l’occurrence au Mali, au Burkina Faso au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Guinée et en Mauritanie. <br />
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Cette émission musicale traditionnelle hebdomadaire diffusée sur la chaîne du continent AFRICABLE a été tournée cette fois si à Libreville après Dakar, Paris, Bamako, Ouagadougou, dans le cadre du programme ’’Un Week-end à Libreville organisé conjointement par GABONEWS du Label Ogooué et la chaîne panafricaine.  <br />
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					<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 07:26:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Clôture de l’atelier « Transfer1.2 » : l’AUF fait la promotion des logiciels libres</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/554207</link> 
                    <description><![CDATA[L’atelier de formation « Transfer 1.2 » intitulé « Administration d'un réseau sous GNU/Linux », organisé par le Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL), l’Agence Universitaire Francophone (AUF) et l’Université Omar Bongo (UOB) s’est clôturé ce vendredi à Libreville.<br />
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Antoine Perrier-Cornet, Directeur du Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL), a fait remarquer au public les avantages de faire tourner un réseau informatique sous Linux, plutôt qu’avec un système Windows.<br />
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« C’est économique, sachant que nous sommes en période de crise, c’est robuste et sécurisé, moins de virus. Et on peut facilement l’adapter à nos besoins et bénéficier du soutien de la forte communauté Linux » a-t-il expliqué.<br />
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L’Agence Universitaire de la Francophonie organise les « Ateliers Transfer », poursuit-t-il « dans le but de réaffirmer son engagement à l’utilisation de Linux, mais également à promouvoir les logiciels libres ».<br />
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Pour capitaliser les diverses expériences acquises durant ces formations, chaque apprenant a reçu un passeport « TIC pour le développement » a déclaré Perrier-Cornet<br />
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Ce document permet de reconnaître et de valoriser les compétences en technologies de l’information et de la communication (TIC) du détenteur au près des 150 Universités du monde francophone adhérents à l’espace passeport TIC pour le Développement.<br />
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L’Université Omar Bongo (UOB) est historiquement la première université du monde francophone à avoir adhéré à cet « espace passeport TIC ».<br />
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La cérémonie de clôture a été marquée par la remise d’attestation de diplômes aux agents de l’enseignement supérieur bénéficiaires de cette formation.<br />
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Rodrigue Manembe du Centre de recherche numérique de l’UOB (CDRN) a eu une palme d’or en se faisant distingué « Fil rouge » par l’équipe des formateurs, qui ont eu l’appui d’Olivier-Pascal Bakassanda, expert informaticien de l’AUF du Congo Kinshasa.<br />
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« Les ateliers Transfer sont destinés à être de formations de formateurs. Ces derniers s’inscrivent dans une logique métiers. Ce qui veut dire que les apprenants vont concrètement pouvoir appliquer ce qu’ils ont appris aux réseaux informatiques de leurs établissements », a indiqué Perrier-Cornet<br />
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Par ailleurs, étaient présents à cette cérémonie de clôture, entre autres Xavier Michel, directeur du Bureau régional de l'Afrique centrale, organe représentant de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans la sous région, le nouveau directeur de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) pour l'Océan Indien, Auguste Moussirou Mouyama et les autorités rectorales de l'UOB.<br />
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En 2009, le CNFL organisera un « atelier 1.3 gestion et sécurité d’un réseau d’entreprise ». Les compétences qui seront acquises par l’apprenant lui permettront cette fois d’installer des services avancés et sécuriser un réseau d’entreprise ou un réseau universitaire sous Linux.<br />
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					<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 08:42:00 EST</pubDate> 
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