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                    <title>TIGblogs - MEDJEEN's TIGBlog</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>The scientists launch a warning without precedent</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/167063</link> 
                    <description><![CDATA[The scientists launch a warning without precedent The scientific community launched Friday a warning without precedent on the extent of the climatic change in moment on the human responsibility in the reheating for planet. `' All converges to show the essential share of the man in the reheating of the climate `', underlined Susan Solomon, president of the scientific working group by presenting the 4th report/ratio of the Intergovernmental Group of experts on the evolution of the climate (Giec)' Never this certainty, acquired with 90%, had not been also strong since creation in 1998 by UNO of this vast network of world expertise. The gases are thus directly blamed for purpose of greenhouse (whose CO2, carbon dioxide, is the principal one) envoys in the atmosphere by the companies énergétivores out of oil, gas and coal since the beginning of the industrial era. `' the reheating is from now on unambiguous: all that moves around us testifies some'', increases the French climatologist Jean Jouzel. Alarm sounded in the capitals which, from Brussels, in London or Berlin, called in an urgent renegotiation of the international agreements, whereas the international community must decide future of the protocol of Kyoto of fight against the effect of greenhouse. `' the day approaches oừ the climatic racing will escape has any control: we are with the threshold of irreversible, also has lance the president. French Jacques Chirac, appealing A a revolution of the consciences in opening of its international conference for an ecological governorship, in the tread of Giec. In Washington, president George Bush, restive upon the multilateral engagements, has judge who the report/ratio will contribute has the whole of knowledge that we have to study the best way of answering the challenges of the climatic change. Fruit of the cross studies several thousands of scientists, the forecast book ends has a prospect for +1,8 A + 4ºc by the end of the century compared to the period 1980-1999, a better estimate among six scenarios consider, of most virtuous with more unslings. These values are thus averages, prudently adopted by consensus between the representatives of the States, which do not exclude the racing up to 6,4 degrees in worst from the cases and perhaps even twice more to the poles. The average temperature of the ground is currently established around 14ºC, 15,54ºC for 2007 according to figures' of the British weather. In addition to the rise of theof the level of the oceans could reach nearly 60 cm, while the experts judge very probable that and episode extreme, heatwave heats of strong precipitations continue to become more frequent. However, 40cm in more on the surface of the oceans, they are 20 million people obliged to flee their place of life, insists Jean jouzel, who points out that the climatic change will not affect the only future generations, but the children who are in nursery school and even in primary education. These disordered states are all the more alarming, insists the report/ratio, which they will remain inescapable during more than one millenium. Does essence is from now on that the conclusions of the scientists are translated into real political debate, insists the climatologist of CNRS Herve the TREUT. How long remain before acting? Three hours! Launch it in the forms of joke. The International Energy Agency (IEA) made the point that at the rate/rhythm of the current policies, the world emissions of gas has effect of greenhouse were still going to increase by 50% from here 2030 and more than to double 2050. But if we act now, this model of nondurable and dangerous development perhaps modifies adds it.]]></description> 
					<pubDate>Mon, 19 Mar 2007 10:41:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les monstres froids à l’épreuve du réchauffement de la planète</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/166645</link> 
                    <description><![CDATA[Depuis la décennie 1970, le climat est devenu progressivement un enjeu international majeur, au centre d’un processus politique d’une ampleur et d’une complexité inédites. Celui-ci se caractérise notamment par la mobilisation permanente d’acteurs non étatiques : organisations non gouvernementales écologistes, groupements d’industriels, réseaux de scientifiques. En dépit de cette présence massive d’acteurs transnationaux, la spécificité du rôle d’acteur des relations internationales des Etats ne semble pas altérée. Les positions qu’ils adoptent et les traités négociés, en l’occurrence la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de 1992 et le Protocole de Kyoto de 1997, illustrent, bien plus qu’ils n’infirment, la persistance de la fragmentation politique du monde et la prédominance des considérations particulières sur les aspirations à la coopération planétaire.<br />
<br />
  <br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 10:48:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Sauvons nos forêts tropicales restant</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/166627</link> 
                    <description><![CDATA[Les forêts tropicales. Depuis le commencement du monde, elles ont été un paradis paisible pour les grands arbres, les plantes, pour bien plus d'oiseaux, d'animaux et d'insectes que vous ne pouvez imaginer. Mais tragiquement, ces forêts sont en train de disparaître à un rythme alarmant, environ 30 hectares à la minute! En fait, 32 millions d'hectares de forêts tropicales sont détruits chaque année. Cela représente la taille d'un petit pays comme la Malaisie. Nous devrions tous être inquiets, que nous vivions près d'une forêt tropicale ou non. Car même si les forêts tropicales ne couvrent que 14% de la superficie totale de la terre, elles sont l'habitat d'au moins la moitié de toutes les créatures vivant sur cette planète. Et lorsque les forêts sont détruites, 137 espèces différentes d'animaux, d'oiseaux, de reptiles et d'insectes disparaissent chaque jour.<br />
<br />
Qui détruit les forêts tropicales et pourquoi ? Les arbres des forêts tropicales sont abattus pour de nombreuses raisons. Les gens qui habitent près des forêts tropicales abattent les arbres pour pouvoir cultiver des produits de subsistance et élever du bétail. Mais la nouvelle terre qu'ils défrichent n'est pas bonne pour l'agriculture. Une fois que les arbres sont partis, le sol se dessèche et se laisse emporter par le vent. C'est parce que les arbres et les plantes protègent le sol contre les grands vents et la pluie, le nourrissent lorsque leurs feuilles mortes tombent par terre, et gardent l'humidité dans le sol grâce à leurs racines.<br />
<br />
Alors, une fois défrichée, la terre des forêts tropicales n'est bonne que le temps de deux ou trois récoltes. Alors les gens se déplacent et défrichent davantage de terre, et le problème s'aggrave.<br />
<br />
Mais si une partie de la coupe des forêts tropicales est le fait des agriculteurs, des dégâts sont aussi imputables aux grosses compagnies. Ces compagnies vont dans les forêts tropicales à la recherche de sources bon marché de bois et de terres pour l'élevage de boeufs. Alors ils abattent de larges pans de forêt. Et ils brûlent la forêt pour faire de la place au bétail. Ils forent la terre pour le pétrole, creusent des mines pour l'or et d'autres minerais. Vous imaginez tout ce que cela suppose de destruction au bout du compte. Et il n'y a pas que les arbres et les plantes qui sont détruits dans les forêts tropicales. Des dizaines de milliers d'espèces différentes d'animaux disparaissent chaque année. Environ 200 millions de personnes vivent aussi dans les forêts tropicales. Leur mode de vie est menacé parce qu'elles doivent quitter leurs terres pour laisser la place à la coupe, au feu et aux inondations.<br />
<br />
Pourquoi les forêts sont importantes pour nous tous<br />
<br />
Les forêts sont pleines de vie. Et elles donnent la vie. Voyez-vous, les forêts tropicales sont souvent appelées les "poumons" de la terre. Elles aident à garder dans l'air l'oxygène dont nous avons besoin pour vivre. Si nos poumons ne fonctionnent pas, nous mourrons. Si nous perdons les poumons de la terre, imaginez un peu le danger pour le monde entier.<br />
<br />
Et s'il est vrai que la plupart des forêts tropicales se trouvent en Amérique du Sud, surtout au Brésil, elles ont une influence sur le climat de toute la planète, même là où vous vivez. C'est parce que les arbres absorbent un gaz lourd appelé gaz carbonique provenant de l'air qui nous entoure.<br />
<br />
Lorsque des arbres sont brûlés, le gaz carbonique qui se trouve dans les feuilles est relâché dans l'air. Quand le gaz carbonique se forme dans l'air, il piège la chaleur proche de la terre au lieu de laisser cette chaleur aller dans l'espace. Alors quand il y a trop de gaz carbonique dans l'air, la température de la terre monte. C'est ce que les scientifiques appellent le réchauffement de la planète. Le réchauffement de la planète provoque d'étranges types de climats. Des gens de différentes régions du monde remarquent des étés plus chauds et des hivers plus froids, des ouragans plus violents et des inondations plus fréquentes. Comme les arbres contribuent à réduire ce réchauffement de la planète, c'est une raison de plus de sauver les forêts tropicales. Et nous devons sauver les forêts tropicales parce qu'elles nous donnent la plupart de nos aliments et médicaments. Par exemple, les pilules contraceptives et les médicaments qui soulagent les problèmes cardiaques ainsi que l'arthrite proviennent de plantes des forêts tropicales. Les aliments comme les bananes, le café, les poivrons, les cacahouètes et la canne à sucre poussent également dans les forêts tropicales. Donc, nous avons intérêt à garder les forêts bien vivantes et en bon état.<br />
<br />
De nombreux groupes à travers le monde demandent aux gouvernements et aux grosses compagnies d'arrêter de détruire les forêts. Ces groupes font aussi l'éducation des consommateurs qui commencent à se poser des questions pour savoir de quelle manière se fait l'exploitation des produits des forêts tropicales, et achètent uniquement des produits qui sont faits avec le moins de dégâts possible aux forêts. Cela s'appelle l'exploitation prévoyante et durable : cela veut dire concrètement remplacer ce que vous prenez de la forêt, par exemple planter un arbre pour chaque arbre que vous abattez afin que la forêt continue de vivre.<br />
<br />
Mais le problème c'est que ce n'est pas tout le monde qui pratique l'exploitation prévoyante. En fait, le temps que vous avez mis pour écouter cette information, environ 60 hectares de forêt tropicale a été détruit.<br />
<br />
Nous sommes la dernière génération à pouvoir sauver nos forêts et les empêcher de disparaître pour toujours. Continuons à planter des arbres et n'oublions pas que la forêt nous est plus précieuse pendant qu'elle est vivante.<br />
<br />
<br />
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Notes<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 10:42:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Sauvons nos forêts tropicales</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/166617</link> 
                    <description><![CDATA[Les forêts tropicales. Depuis le commencement du monde, elles ont été un paradis paisible pour les grands arbres, les plantes, pour bien plus d'oiseaux, d'animaux et d'insectes que vous ne pouvez imaginer. Mais tragiquement, ces forêts sont en train de disparaître à un rythme alarmant, environ 30 hectares à la minute! En fait, 32 millions d'hectares de forêts tropicales sont détruits chaque année. Cela représente la taille d'un petit pays comme la Malaisie. Nous devrions tous être inquiets, que nous vivions près d'une forêt tropicale ou non. Car même si les forêts tropicales ne couvrent que 14% de la superficie totale de la terre, elles sont l'habitat d'au moins la moitié de toutes les créatures vivant sur cette planète. Et lorsque les forêts sont détruites, 137 espèces différentes d'animaux, d'oiseaux, de reptiles et d'insectes disparaissent chaque jour.<br />
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Qui détruit les forêts tropicales et pourquoi ? Les arbres des forêts tropicales sont abattus pour de nombreuses raisons. Les gens qui habitent près des forêts tropicales abattent les arbres pour pouvoir cultiver des produits de subsistance et élever du bétail. Mais la nouvelle terre qu'ils défrichent n'est pas bonne pour l'agriculture. Une fois que les arbres sont partis, le sol se dessèche et se laisse emporter par le vent. C'est parce que les arbres et les plantes protègent le sol contre les grands vents et la pluie, le nourrissent lorsque leurs feuilles mortes tombent par terre, et gardent l'humidité dans le sol grâce à leurs racines.<br />
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Alors, une fois défrichée, la terre des forêts tropicales n'est bonne que le temps de deux ou trois récoltes. Alors les gens se déplacent et défrichent davantage de terre, et le problème s'aggrave.<br />
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Mais si une partie de la coupe des forêts tropicales est le fait des agriculteurs, des dégâts sont aussi imputables aux grosses compagnies. Ces compagnies vont dans les forêts tropicales à la recherche de sources bon marché de bois et de terres pour l'élevage de boeufs. Alors ils abattent de larges pans de forêt. Et ils brûlent la forêt pour faire de la place au bétail. Ils forent la terre pour le pétrole, creusent des mines pour l'or et d'autres minerais. Vous imaginez tout ce que cela suppose de destruction au bout du compte. Et il n'y a pas que les arbres et les plantes qui sont détruits dans les forêts tropicales. Des dizaines de milliers d'espèces différentes d'animaux disparaissent chaque année. Environ 200 millions de personnes vivent aussi dans les forêts tropicales. Leur mode de vie est menacé parce qu'elles doivent quitter leurs terres pour laisser la place à la coupe, au feu et aux inondations.<br />
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Pourquoi les forêts sont importantes pour nous tous<br />
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Les forêts sont pleines de vie. Et elles donnent la vie. Voyez-vous, les forêts tropicales sont souvent appelées les "poumons" de la terre. Elles aident à garder dans l'air l'oxygène dont nous avons besoin pour vivre. Si nos poumons ne fonctionnent pas, nous mourrons. Si nous perdons les poumons de la terre, imaginez un peu le danger pour le monde entier.<br />
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Et s'il est vrai que la plupart des forêts tropicales se trouvent en Amérique du Sud, surtout au Brésil, elles ont une influence sur le climat de toute la planète, même là où vous vivez. C'est parce que les arbres absorbent un gaz lourd appelé gaz carbonique provenant de l'air qui nous entoure.<br />
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Lorsque des arbres sont brûlés, le gaz carbonique qui se trouve dans les feuilles est relâché dans l'air. Quand le gaz carbonique se forme dans l'air, il piège la chaleur proche de la terre au lieu de laisser cette chaleur aller dans l'espace. Alors quand il y a trop de gaz carbonique dans l'air, la température de la terre monte. C'est ce que les scientifiques appellent le réchauffement de la planète. Le réchauffement de la planète provoque d'étranges types de climats. Des gens de différentes régions du monde remarquent des étés plus chauds et des hivers plus froids, des ouragans plus violents et des inondations plus fréquentes. Comme les arbres contribuent à réduire ce réchauffement de la planète, c'est une raison de plus de sauver les forêts tropicales. Et nous devons sauver les forêts tropicales parce qu'elles nous donnent la plupart de nos aliments et médicaments. Par exemple, les pilules contraceptives et les médicaments qui soulagent les problèmes cardiaques ainsi que l'arthrite proviennent de plantes des forêts tropicales. Les aliments comme les bananes, le café, les poivrons, les cacahouètes et la canne à sucre poussent également dans les forêts tropicales. Donc, nous avons intérêt à garder les forêts bien vivantes et en bon état.<br />
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De nombreux groupes à travers le monde demandent aux gouvernements et aux grosses compagnies d'arrêter de détruire les forêts. Ces groupes font aussi l'éducation des consommateurs qui commencent à se poser des questions pour savoir de quelle manière se fait l'exploitation des produits des forêts tropicales, et achètent uniquement des produits qui sont faits avec le moins de dégâts possible aux forêts. Cela s'appelle l'exploitation prévoyante et durable : cela veut dire concrètement remplacer ce que vous prenez de la forêt, par exemple planter un arbre pour chaque arbre que vous abattez afin que la forêt continue de vivre.<br />
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Mais le problème c'est que ce n'est pas tout le monde qui pratique l'exploitation prévoyante. En fait, le temps que vous avez mis pour écouter cette information, environ 60 hectares de forêt tropicale a été détruit.<br />
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Nous sommes la dernière génération à pouvoir sauver nos forêts et les empêcher de disparaître pour toujours. Continuons à planter des arbres et n'oublions pas que la forêt nous est plus précieuse pendant qu'elle est vivante.<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 10:36:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Qu'est ce qui bouleverse les conditions climatiques?</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/166613</link> 
                    <description><![CDATA[Est-ce que les conditions climatiques empirent là où vous vivez? Avez vous l'impression que le soleil brûle plus ? Est ce que la pluie se fait désirer ?<br />
<br />
Certains scientifiques pensent que ce qui se produit actuellement est différent des changements climatiques habituels avec lesquels les agriculteurs ont eu à composer depuis toujours. Ils pensent que la pollution provenant de sources telles que les grosses usines, l'utilisation des combustibles pour les systèmes de chauffage et la cuisson, les machines, les voitures et les camions en est responsable.<br />
<br />
Pour comprendre ce qui préoccupe ces scientifiques, cela peut aider d'en savoir un peu plus sur la Terre comme planète et sur l'effet des gaz qui l'entourent, ce que nous appelons l'atmosphère.<br />
<br />
L'atmosphère de la Terre<br />
<br />
L'atmosphère est comme un manteau qui entoure la Terre, qui la protège et la garde au chaud, comme un manteau protège une personne. Et même si le manteau autour de la Terre est fait de gaz invisible, il est très efficace.<br />
<br />
C'est parce que les gaz qui constituent l'atmosphère ont des caractéristiques particulières qui ont contribué à faire de la Terre l'endroit beau et fertile qu'il est aujourd'hui. Pour en revenir à l'image du manteau, c'est comme le manteau d'une personne que l'on aurait tissé avec des fils différents, chacun des fils ayant un rôle à jouer, tout aussi utile que les autres.<br />
<br />
Les gaz qui forment le manteau invisible contribuent à empêcher d'entrer les rayons dangereux du soleil. En même temps, les gaz maintiennent la chaleur à l'intérieur.<br />
<br />
Le problème, comme le pensent la plupart des scientifiques, c'est que nous provoquons des changements dans le mélange des gaz qui forment l'atmosphère, ce qui change par la même occasion le fonctionnement de l'atmosphère.<br />
<br />
La réduction de la couche d'ozone<br />
<br />
Les scientifiques qui étudient l'atmosphère disent que plusieurs modifications dangereuses sont en train de se produire. Nous allons parler maintenant de deux d'entre elles. La première c'est qu'une plus grande quantité de lumière ultra-violet touche la terre. La lumière ultra-violet n'est que l'une des sortes de lumière que le soleil émet. Malheureusement, elle est dangereuse. Les rayons ultra violets brûlent la peau, abîment nos yeux, et affectent la croissance des plantes.<br />
<br />
Il y a un gaz atmosphérique en particulier qui protège la terre des rayons ultra violets. Ce gaz est appelé ozone. Mais la couche d'ozone est maintenant plus mince et laisse passer plus de rayons ultra violets. Alors on appelle ce problème la réduction de la couche d'ozone. Parfois le gaz est tellement mince que les gens disent qu'il y a un trou dans la couche d'ozone.<br />
<br />
Le réchauffement de la planète<br />
<br />
D'autres gaz dans l'atmosphère, particulièrement un gaz appelé bioxyde de carbone, jouent le rôle d'une couverture, pour garder la chaleur à l'intérieur. Le bioxyde de carbone empêche la chaleur de s'échapper, de la même manière qu'un panneau de verre capte la chaleur dans une serre. C'est pourquoi on parle de l'effet de serre. La terre n'aurait jamais été un bon endroit pour vivre s'il n'y avait pas de bioxyde de carbone dans l'atmosphère pour capter la chaleur du soleil ainsi permettant aux plantes de pousser.<br />
<br />
Mais actuellement, il y a trop de bioxyde de carbone. Les scientifiques pensent que l'air au-dessus de la terre se réchauffe parce qu'il y a trop de bioxyde de carbone qui se forme dans l'atmosphère, alors la chaleur ne peut pas s'échapper. Elle flotte là-haut dans l'atmosphère et y reste, formant une barrière. Lorsque le soleil réchauffe la terre, la chaleur provenant de la terre est réfléchie dans le ciel. Avant, quand il n'y avait pas autant de bioxyde de carbone, suffisamment de chaleur s'échappait dans l'espace et la terre n'était pas trop chaude. Mais maintenant, une trop grosse quantité de cette chaleur est bloquée, alors l'air devient de plus en plus chaud. Cette augmentation graduelle de la température est connue sous le nom de réchauffement de la planète.<br />
<br />
Il est difficile de prouver que la couche d'ozone s'amincit ou s'il y a un réchauffement de la planète, tout simplement parce que le climat change sans arrêt. Il est possible que, quelqu'en soient les raisons, on aurait eu-de toutes les façons-un soleil plus chaud et un manque de pluie. Mais plusieurs scientifiques pensent que notre climat empire parce que les gens utilisent tellement de machines et de produits chimiques.<br />
<br />
Par exemple, la couche d'ozone s'amincit à cause de certains produits chimiques qui s'échappent dans l'atmosphère. Alors la seule façon d'empêcher la réduction de la couche d'ozone serait d'empêcher que ces produits chimiques ne s'échappent. Le problème, c'est qu'ils sont utiles, et que lorsqu'on s'en sert, il y en aura toujours qui s'échapperont. Les produits chimiques sont appelés chlorofluorocarbones et fréons, et ils sont essentiels pour les systèmes de climatisation et les réfrigérateurs. Ils servent aussi dans la fabrication de produits tels que la mousse de plastique, ou encore pour faire des vaporisateurs liquides ou des boîtes d'aérosol. On a découvert différentes manières de fabriquer certains de ces produits, et les chercheurs travaillent à en trouver d'autres. Mais les chlorofluorocarbones restent longtemps dans l'atmosphère. Ce qui veut dire que même si nous arrêtions de les utiliser maintenant, les chlorofluorocarbones dans l'atmosphère continueront à réduire la couche d'ozone pendant cent ans encore.<br />
<br />
Le réchauffement de la planète est dû essentiellement à l'action de brûler certaines matières. Par exemple, le fait de brûler le charbon, l'essence, le gaz, ou le bois dégage du bioxyde de carbone, qui empêche la chaleur de s'échapper de l'atmosphère. Donc les machines telles que les voitures, les camions, ou les générateurs qui brûlent du carburant contribuent au réchauffement de la planète. Le fait d'utiliser des machines efficaces, bien réglées, et d'arrêter les machines quand elles ne servent pas, réduit la quantité de bioxyde de carbone qu'elles dégagent.<br />
<br />
Un autre moyen de combattre le réchauffement de la planète consiste à planter et à conserver les arbres, parce que les arbres aident à éliminer le bioxyde de carbone de l'atmosphère.<br />
<br />
Le méthane est un autre gaz qui a le même effet que le bioxyde de carbone et qui bloque la chaleur dans l'atmosphère. Le méthane provient de plusieurs sources. Par exemple, il est produit par le riz non décortiqué et par les ruminants, comme les vaches.<br />
<br />
Qu'est ce que tout cela signifie pour vous et votre famille ? Cela peut vouloir dire, dans les prochaines années, que la terre ne sera plus cultivée selon la manière traditionnelle. A cause du réchauffement de la planète, les régions subtropicales peuvent devenir encore plus sèches, et les régions tropicales encore plus humides. Le niveau de la mer peut s'élever et inonder les basses zones côtières. Mais ces changements ne se produiront pas d'une manière prévisible.<br />
<br />
En attendant, la réduction de la couche d'ozone signifie que vous et votre famille devrez vous protéger du soleil. Couvrez votre peau et protégez vos yeux. Cela peut aussi affecter la santé de vos récoltes et de votre bétail.<br />
<br />
Les scientifiques qui sont préoccupés par la couche d'ozone et le réchauffement de la planète affirment que si nous continuons à utiliser de plus en plus de produits chimiques et à brûler de plus en plus de combustible, nous risquons de détruire la Terre.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 10:29:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le jour fatal est a nos portes</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/160991</link> 
                    <description><![CDATA[‘’Le jour approche oừ  l’emballement climatique échappera a tout contrôle : nous sommes au seuil de l’irréversible, a également lance le président. Français Jacques Chirac, appelant a une révolution des consciences en ouverture de sa conférence internationale pour une gouvernance écologique, dans la foule du Giec.]]></description> 
					<pubDate>Tue, 06 Feb 2007 16:31:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/160991</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Mis en garde lancer par la communaute scientifique</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/160987</link> 
                    <description><![CDATA[La communauté scientifique a lancé vendredi  un avertissement sans précédent sur l’ampleur du changement climatique en insistant sur la responsabilité humaine  dans le réchauffement de la planète.]]></description> 
					<pubDate>Tue, 06 Feb 2007 16:27:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Glaucus</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86725</link> 
                    <description><![CDATA[Fragment de poème <br />
<br />
Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine  <br />
Où mes jours, consumés à contempler les mers,  <br />
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne  <br />
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.  <br />
Il me faut sur le bord une grotte profonde,  <br />
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,  <br />
Où, quand le dieu du jour se lève sur le monde,  <br />
L'oeil règne et se contente au vaste sein de l'onde,  <br />
Ou suit à l'horizon la fuite des rameurs.  <br />
J'aime Téthys : ses bords ont des sables humides ;  <br />
La pente qui m'attire y conduit mes pieds nus ;  <br />
Son haleine a gonflé mes songes trop timides,  <br />
Et je vogue en dormant à des points inconnus.  <br />
L'amour qui, dans le sein des roches les plus dures,  <br />
Tire de son sommeil la source des ruisseaux,  <br />
Du désir de la mer émeut ses faibles eaux,  <br />
La conduit vers le jour par des veines obscures,  <br />
Et qui, précipitant sa pente et ses murmures,  <br />
Dans l'abîme cherché termine ses travaux : <br />
C'est le mien. Mon destin s'incline vers la plage.  <br />
Le secret de mon mal est au sein de Téthys,  <br />
J'irai, je goûterai les plantes du rivage,  <br />
Et peut-être en mon sein tombera le breuvage  <br />
Qui change en dieux des mers les mortels engloutis.  <br />
Non, je transporterai mon chaume des montagnes  <br />
Sur la pente du sable, aux bords pleins de fraîcheur ;  <br />
Là, je verrai Téthys, répandant sa blancheur, <br />
À l'éclat de ses pieds entraîner ses compagnes ;  <br />
Là, ma pensée aura ses humides campagnes,  <br />
J'aurai même une barque et je serai pêcheur.  <br />
Ah ! les dieux retirés aux antres qu'on ignore,  <br />
Les dieux secrets, plongés dans le charme des eaux,  <br />
Se plaisent à ravir un berger aux troupeaux,  <br />
Mes regards aux vallons, mon souffle aux chalumeaux,  <br />
Pour charger mon esprit du mal qui le dévore. <br />
<br />
J'étais berger ; j'avais plus de mille brebis.  <br />
Berger je suis encor, mes brebis sont fidèles  <br />
Mais qu'aux champs refroidis languissent les épis,  <br />
Et meurent dans mon sein les soins que j'eus pour elles !  <br />
Au cours de l'abandon je laisse errer leurs pas,  <br />
Et je me livre aux dieux que je ne connais pas !...  <br />
J'immolerai ce soir aux Nymphes des montagnes. <br />
<br />
Nymphes, divinités dont le pouvoir conduit  <br />
Les racines des bois et le cours des fontaines,  <br />
Qui nourrissez les airs de fécondes haleines,  <br />
Et des sources que Pan entretient toujours pleines  <br />
Aux champs menez la vie à grands flots et sans bruit,  <br />
Comme la nuit répand le sommeil dans nos veines ;  <br />
Dieux des monts et des bois, dieux nommés ou cachés,  <br />
De qui le charme vient à tous lieux solitaires,  <br />
Et toi, dieu des bergers à ces lieux attachés,  <br />
Pan, qui dans les forêts m'entrouvris tes mystères : <br />
Vous tous, dieux de ma vie et que j'ai tant aimés,  <br />
De vos bienfaits en moi réveillez la mémoire,  <br />
Pour m'ôter ce penchant et ravir la victoire  <br />
Aux perfides attraits dans la mer enfermés.  <br />
Comme un fruit suspendu dans l'ombre du feuillage,  <br />
Mon destin s'est formé dans l'épaisseur des bois.  <br />
J'ai grandi, recouvert d'une chaleur sauvage,  <br />
Et le vent qui rompait le tissu de l'ombrage  <br />
Me découvrit le ciel pour la première fois.  <br />
Les faveurs de nos dieux m'ont touché dès l'enfance ;  <br />
Mes plus jeunes regards ont aimé les forêts,  <br />
Et mes plus jeunes pas ont suivi le silence <br />
Qui m'entraînait bien loin dans l'ombre et les secrets.  <br />
Mais le jour où, du haut d'une cime perdue,  <br />
Je vis (ce fut pour moi comme un brillant réveil !)  <br />
Le monde parcouru par les feux du soleil,  <br />
Et les champs et les eaux couchés dans l'étendue,  <br />
L'étendue enivra mon esprit et mes yeux ;  <br />
Je voulus égaler mes regards à l'espace,  <br />
Et posséder sans borne, en égarant ma trace,  <br />
L'ouverture des champs avec celle des cieux.  <br />
Aux bergers appartient l'espace et la lumière,  <br />
En parcourant les monts ils épuisent le jour ;  <br />
Ils sont chers à la nuit, qui s'ouvre tout entière  <br />
À leurs pas inconnus, et laisse leur paupière  <br />
Ouverte aux feux perdus dans leur profond séjour.  <br />
Je courus aux bergers, je reconnus leurs fêtes,  <br />
Je marchai, je goûtai le charme des troupeaux ;  <br />
Et, sur le haut des monts comme au sein des retraites,  <br />
Les dieux, qui m'attiraient dans leurs faveurs secrètes,  <br />
Dans des pièges divins prenaient mes sens nouveaux.  <br />
Dans les réduits secrets que le gazon recèle,  <br />
Un ver, du jour éteint recueillant les débris,  <br />
Lorsque tout s'obscurcit, devient une étincelle,  <br />
Et plein des traits perdus de la flamme éternelle,  <br />
Goûte encor le soleil dans l'ombre des abris. <br />
Ainsi................................... <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:56:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Maurice de Guérin</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86723</link> 
                    <description><![CDATA[Maurice de Guérin (1810/1839) a été l'artisan d'une prose poétique. Dans son Centaure, il tenta par la poésie de renouer avec l'âge d'or tel que les poètes de la Grèce antique ont pu nous le faire sentir. <br />
C'est Georges Sand qui la première révéla au grand public Maurice de Guerin par un article remarquable dans la revue des Deux-Mondes, dans lequel elle défendait l'originalité du jeune poète, emporté prématurement par la tuberculose, comme beaucoup de ses contemporains. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:55:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/86723</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Un pauvre honteux</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86721</link> 
                    <description><![CDATA[Il l'a tiré <br />
De sa poche percée, <br />
L'a mise sous ses yeux ; <br />
Et l'a bien regardée <br />
En disant : « Malheureux ! » <br />
<br />
Il l'a soufflée <br />
De sa bouche humectée ; <br />
Il avait presque peur <br />
D'une horrible pensée <br />
Qui vint le prendre au cœur. <br />
<br />
Il l'a mouillée <br />
D'une larme gelée <br />
Qui fondit par hasard ;  <br />
Sa chambre était trouée  <br />
Encor plus qu'un bazar. <br />
<br />
Il l'a frottée, <br />
Ne l'a pas réchauffée, <br />
A peine il la sentait ; <br />
Car, par le froid pincée <br />
Elle se retirait. <br />
<br />
Il l'a pesée  <br />
Comme on pèse une idée, <br />
En l'appuyant sur l'air. <br />
Puis il l'a mesurée <br />
Avec du fil de fer. <br />
<br />
Il l'a touchée <br />
De sa lèvre ridée. - <br />
D'un frénétique effroi <br />
Elle s'est écriée : <br />
Adieu, embrasse-moi ! <br />
<br />
Il l'a baissée, <br />
Et après l'a croisée <br />
Sur l'horloge du corps, <br />
Qui rendait, mal montée, <br />
De mats et lourds accords. <br />
<br />
Il l'a palpée <br />
D'une main décidée <br />
A la faire mourir. - <br />
- Oui, c'est une bouchée <br />
Dont on peut se nourrir. <br />
<br />
Il l'a pliée, <br />
Il l'a cassée, <br />
Il l'a placée, <br />
Il l'a coupée, <br />
Il l'a lavée, <br />
Il l'a portée, <br />
Il l'a grillée,  <br />
Il l'a mangée. <br />
<br />
Quand il n'était pas grand, on lui avait dit : <br />
Si tu as faim, mange une de tes mains.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:54:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Xavier Forneret</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86719</link> 
                    <description><![CDATA[Avec Xavier Forneret (1809/1884), on a également un poète puissamment original.  <br />
Les pièces de Forneret sont d'une inspiration orinique, ce qui est évident dans son Un rêve c'est, et cela n'a rien d'un hasard si ce sont les surréalistes qui, au vingtième siècle, ont redécouvert son oeuvre. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:53:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/86719</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Hymne au Soleil</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86717</link> 
                    <description><![CDATA[Là dans ce sentier creux, promenoir solitaire <br />
De mon clandestin mal, <br />
je viens tout souffreteux, et je me couche à terre <br />
Comme un brute animal. <br />
Je viens couver ma faim, la tête sur la pierre, <br />
Appeler le sommeil. <br />
Pour étancher un peu ma brûlante paupière ; <br />
Je viens user mon écot de soleil ! <br />
Là-bas dans la cité, l'avarice sordide <br />
Des chefs sur tout champart <br />
Au mouton-peuple on vend le soleil et le vide ; <br />
J'ai payé, j'ai ma part ! <br />
Mais sur tous, tous égaux devant toi, soleil juste, <br />
Tu verses tes rayons, <br />
Qui ne sont pas plus doux au front d'un Sire auguste, <br />
Qu'au sale front d'une gueuse en haillons]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:52:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/86717</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Pétrus Borel</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86715</link> 
                    <description><![CDATA[Avec Pétrus Borel (1809/1859), on a un poète puissamment original.  <br />
Borel, qui se surnomma le lycanthrope (c'est-à-dire l'homme-loup), est truculent, sarcastique (voir Heur et bonheur et Boutade) et son Hymne au soleil annonce avec évidence certains poèmes de Rimbaud. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:51:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>La jeune fille et le ramier</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86711</link> 
                    <description><![CDATA[Les rumeurs du jardin disent qu'il va pleuvoir ; <br />
Tout tressaille, averti de la prochaine ondée ;  <br />
Et toi qui ne lis plus, sur ton livre accoudée.  <br />
Plains-tu l’absent aimé qui ne pourra te voir ? <br />
Là-bas, pliant son aile et mouillé sous l'ombrage, <br />
Banni de l'horizon qu'il n'atteint que des yeux, <br />
Appelant sa compagne et regardant les cieux, <br />
Un ramier, comme toi, soupire de l'orage. <br />
Laissez pleuvoir, ô cœurs solitaires et doux ! <br />
Sous l’orage qui passe il renait tant de choses. <br />
Le soleil sans la pluie ouvrirait-il les roses ?  <br />
Amants, vous attendez, de quoi vous plaignez-vous ]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:49:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/86711</guid>
					<georss:point>18.3666667 -73.4166667</georss:point><geo:Point><geo:lat>18.3666667</geo:lat><geo:long>-73.4166667</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>SOUVENIR</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86709</link> 
                    <description><![CDATA[Son image, comme un songe, <br />
Partout s'attache à mon sort ;  <br />
Dans l'eau pure où je me plonge  <br />
Elle me poursuit encor  <br />
Je me livre en vain, tremblante,  <br />
À sa mobile fraîcheur,  <br />
L'image toujours brûlante  <br />
Se sauve au fond de mon cœur. <br />
<br />
Pour respirer de ses charmes  <br />
Si je regarde les cieux,  <br />
Entre le ciel et mes larmes,  <br />
Elle voltige à mes yeux,  <br />
Plus tendre que le perfide,  <br />
Dont le volage désir  <br />
Fuit comme le flot limpide  <br />
Que ma main n'a pu saisir<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:47:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>La Mort du Loup</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86707</link> 
                    <description><![CDATA[[...]Le Loup vient et s’assied, les deux jambes dressées,   <br />
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.   <br />
Il s’est jugé perdu, puisqu’il était surpris,   <br />
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,   <br />
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,   <br />
Du chien le plus hardi la gorge pantelante,   <br />
Et n’a pas desserré ses mâchoires de fer,   <br />
Malgré nos coups de feu, qui traversaient sa chair,   <br />
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,   <br />
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,   <br />
Jusqu’au dernier moment où le chien étranglé,   <br />
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.   <br />
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.   <br />
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu’à la garde,   <br />
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;   <br />
Nos fusils l’entouraient en sinistre croissant.   <br />
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,   <br />
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,   <br />
Et, sans daigner savoir comment il a péri,   <br />
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.  <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:45:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Alfred de Vigny</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86705</link> 
                    <description><![CDATA[Poète, romancier et dramaturge romantique français.<br />
<br />
Alfred de Vigny naquit le 27 mars 1797 à Loches, en Touraine, dans une famille d'ancienne noblesse ; son éducation fut fortement marquée par le culte des valeurs aristocratiques. Après la tourmente révolutionnaire, qui les laissa ruinés, les Vigny s'installèrent à Paris. <br />
À la chute de l'Empire en 1814, Alfred de Vigny, conformément à sa naissance, entra avec le grade de sous-lieutenant dans les compagnies rouges ou Gendarmes du roi.  <br />
Il tira profit du temps libre que lui laissait la vie militaire pour lire — notamment Byron — et faire ses débuts dans la carrière des lettres. En 1820, il fut introduit au sein du Cénacle, groupe littéraire qui s'attachait à définir les idées du romantisme naissant. Il se lia d'amitié avec Victor Hugo, qui fit paraître ses premiers poèmes dans sa revue, le Conservateur littéraire, dès 1822. C'est par un poème philosophique, Eloa ou la Sœur des anges (1824), qu'Alfred de Vigny fut révélé au grand public. <br />
<br />
Chronologie : <br />
<br />
- 1822 En mars, Vigny publie coup sur coup Poèmes antiques et modernes. Ce recueil réunit ses poèmes publiés en revue.  <br />
- 1824 Publication d'Éloa.  <br />
- 1825 Vigny épouse Lydia, une Anglaise. <br />
- 1826 Mise en vente de Cinq-mars. Roman qui devint très populaire. Hugo lui-même écrivit dans la Quotidienne du 30 juillet 1826 un article élogieux sur ce roman « admirable » : « La foule le lira comme un roman, le poète comme un drame, l'homme d'État comme une histoire. »   <br />
- 1831 Vigny entretient une relation avec Marie Dorval pour qui il avait notamment composé la Maréchale.  <br />
- 1832 Publication de Stello dans la Revue des Deux Mondes (George Sand). Vigny fera d'ailleurs paraître plusieurs de ses meilleures œuvres dans cette revue.  <br />
- 1833 La croix de la Légion d'honneur est remise à Vigny.  <br />
- 1835 Représentation de Chatterton (qui exalta la figure d'un poète paria, incarnation de toutes les vertus), pièce dans laquelle joue Marie Dorval. La même année Servitude et grandeur militaires commence à paraître.  <br />
- 1845 Après plusieurs échecs il est admis à l'Académie française. <br />
- 1862 Mort de Lydia, l'épouse de Vigny.  <br />
- 1863 Le 17 septembre, Vigny meurt de ce qui a probablement été un cancer à l'estomac.  <br />
- 1864 Publication des Destinées.  <br />
- 1867 Publication du Journal d'un poète.  <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:43:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/86705</guid>
					<georss:point>18.3666667 -73.4166667</georss:point><geo:Point><geo:lat>18.3666667</geo:lat><geo:long>-73.4166667</geo:long></geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>A George Sand</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86703</link> 
                    <description><![CDATA[Telle de l'Angelus, la cloche matinale  <br />
Fait dans les carrefours hurler les chiens errants,  <br />
Tel ton luth chaste et pur, trempé dans l'eau lustrale,  <br />
Ô George, a fait pousser de hideux aboiements, <br />
<br />
Mais quand les vents sifflaient sur ta muse au front pâle, <br />
Tu n'as pu renouer tes longs cheveux flottants ;  <br />
Tu savais que Phébé, l'Étoile virginale  <br />
Qui soulève les mers, fait baver les serpents. <br />
<br />
Tu n'as pas répondu, même par un sourire,  <br />
A ceux qui s'épuisaient en tourments inconnus,  <br />
Pour mettre un peu de fange autour de tes pieds nus. <br />
<br />
Comme Desdémona, t'inclinant sur ta lyre, <br />
Quand l'orage a passé tu n'as pas écouté,  <br />
Et tes grands yeux rêveurs ne s'en sont pas douté. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:41:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://medjeena.tigblog.org/post/86703</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Afred de Musset</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86701</link> 
                    <description><![CDATA[Ecrivain et poète français dont l'œuvre dramatique peut être considérée comme la contribution la plus originale et la plus réussie au théâtre romantique. <br />
L'un des plus jeunes de la génération romantique (Hugo, Lamartine, etc.). On a souvent dit de lui qu'il était le plus classique des romantiques et le plus romantique des classiques. Rarement associé aux poètes maudits, délirants ou exaltés (Nerval, Rimbaud ou Artaud), il commit pourtant quelques frasques notables: en forêt de Fontainebleau, il tira dans le vide pour tuer son "double",  <br />
ce fameux double qu'on retrouve dans la Nuit de Décembre et dans  <br />
Les Caprices de Marianne. Ses amours avec Georges Sand connurent aussi  <br />
des épisodes terriblement tumultueux. <br />
<br />
Né le 11 décembre 1810 à Paris dans un milieu aisé et cultivé, doué de grandes facilités, le jeune Musset mena une adolescence dissipée de dandy. Il entreprit des études de droit et de médecine, qu'il ne termina pas, et fréquenta, dès 1828, le Cénacle romantique chez Hugo et chez Nodier, où il rencontra notamment Vigny, Mérimée et Sainte-Beuve. <br />
Précoce, brillant, célébré, il publia son premier recueil de vers, Contes d'Espagne et d'Italie (1829), à l'âge de dix-neuf ans et remporta un succès immédiat. <br />
Auteur doué et sûr de son talent, il fut cependant profondément blessé et échaudé par l'échec de la Nuit vénitienne qu'il donna à l'Odéon; il décida alors que les pièces qu'il écrirait seraient désormais destinées non pas à la représentation, mais — fait original et presque unique dans la littérature française —, exclusivement à la lecture.  <br />
Longtemps méconnu, son drame en cinq actes et en prose Lorenzaccio (qui ne fut représenté qu'en 1896) est un des chefs-d'œuvre du théâtre romantique, tant par la complexité de sa structure que par le caractère exceptionnel du personnage principal. <br />
<br />
Chronologie de son oeuvre : <br />
<br />
- 1832  Publication d'Un Spectacle dans un fauteuil. Ce recueil reprend Namouna, A quoi rêvent les jeunes filles et La Coupe aux lèvres: il s'agit de pièces que Musset destinait essentiellement à la lecture.  <br />
- 1833  Composition de Rolla et des Caprices de Marianne. La même année, Musset tombe amoureux de George Sand.  <br />
- 1834  Musset écrit Lorenzaccio, Fantasio et On ne badine pas avec l'amour. En février de la même année, à Venise, Musset tombe grièvement malade; George Sand le trompe. De retour à Paris, les deux artistes se réconcilient.   <br />
- 1835  Composition de nombreux poèmes et, surtout, de deux importantes pièces de théâtre: Le Chandelier et Barberine. La même année, Musset entame la composition des Nuits.  <br />
- 1836  Publication des Confessions d'un enfant du siècle où le poète fait le point sur ses aventures amoureuses et sur le spleen qui est à la fois le sien et celui de sa génération.  <br />
- 1837  Musset complète la série des Nuits. A partir de cette date, l'écrivain est de moins en moins inspiré. De fait, l'alcool, la maladie et le désenchantement tarissent de plus en plus son imagination. A l'avenir, Musset ne composera guère que des contes et des œuvres commandées.  <br />
- 1840  Publication des Comédies et proverbes.  <br />
- 1841  Musset revoit George Sand dans les coulisses d'un théâtre et, sous le coup de l'émotion, il compose Souvenir.  <br />
- 1852  Musset est admis à l'Académie française, alors que le public s'était détourné de lui, que son théâtre commençait timidement à être représenté et qu'il n'écrivait pratiquement plus. .  <br />
- 1857  Musset meurt à Paris le 2 mai.  <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:39:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Stéphane Mallarmé</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86699</link> 
                    <description><![CDATA[«Il se moquait de tout pour plaire aux délicats dont il était, lui,  <br />
le plus difficile, » dira de lui Verlaine, en 1880.  <br />
Et aussi : « Pourvu que son vers fut nombreux, musical; rare, il considérait la clarté comme une grâce secondaire ». <br />
Suite à la mort de Verlaine, Mallarmé est élu Prince des Poètes <br />
ce qui consacre son influence.<br />
<br />
Chronologie : <br />
<br />
- 18 mars 1842. Naissance d'Etienne Mallarmé, dit Stéphane, à Paris, 12 rue Laferrière, dans le IXème arrondissement, fils de Numa Mallarmé et d'Elisabeth Desmolins.  <br />
- 1856. Stéphane Mallarmé devient pensionnaire au lycée de Sens.  <br />
- 1859. Il écrit ses premiers poèmes (Sa fosse est creusée - Prière d'une mère). Il découvre les poésies de Théophile Gautier.  <br />
- 1860. Stéphane Mallarmé est bachelier, il commence à travailler chez un receveur. <br />
- 1861. Découverte des Fleurs du Mal de Baudelaire, l'influence de cette oeuvre sur les premiers poèmes de Stéphane Mallarmé est indéniable.  <br />
- 1862. Publication de poèmes et d'articles dans diverses revues.  <br />
- 1863. Stéphane Mallarmé traduit les poèmes en prose d'Edgar Poe. Il affirmera plus tard n'avoir appris l'anglais que pour lire Poe.  <br />
- 1864. Publication des poèmes en prose Las d'un amer repos, Les Fleurs, L'Azur.En visite à Avignon chez son ami des Essarts, Stéphane Mallarmé fait la connaissance des félibres, poètes de langue provençale, Aubanel, Roumanille et Frédéric Mistral.  <br />
- 1865. Il commence à travailler sur le poème qui deviendra L'Après-midi d'un faune, mais ce premier projet est refusé par le Théâtre-Français, il reprend son poème Hérodiade. Première version de Sainte. <br />
- 1866. Publication de poèmes dans la revue Le Parnasse contemporain. Séjour à Cannes chez son ami Lefébure, ou Stéphane fait "la rencontre du Néant". La publication de ses poèmes provoque son renvoi du Lycée de Tournon, il est nommé à Besançon. Début de la correspondance avec Verlaine. <br />
- 1867. Mort de Baudelaire. Nomination de Stéphane au Lycée d'Avignon. Publication de ses poèmes en prose dans La Revue des Lettres et des Arts. <br />
- 1868. Séjour chez Frédéric Mistral à Maillane. Séjour à Bandol. Cette année marque la fin des deux années de doute métaphysique de Mallarmé.  <br />
- 1869. Stéphane commence à travailler sur Igitur. <br />
- 1870. Il se met en congé du Lycée et commence divers travaux de linguistique.  <br />
Il salue la proclamation de la République après la défaite de Sedan.  <br />
- 1872. Il rencontre Arthur Rimbaud au "Dîner des Vilains Bonshommes". Professeur au Lycée Fontanes. <br />
- 1873. Il fait la connaissance de Manet. Séjour en Bretagne. Hommage à Théophile Gautier, mort l'année précédente, avec le poème Toast funèbre. <br />
- 1874. Stéphane fait la connaissance d'Emile Zola chez Manet. Il fait ses premiers séjours à Valvins, près de Fontainebleau. Il rédige une revue "La Dernière Mode". <br />
- 1876. Parution de "L'Après-Midi d'un faune". Préface à Vathek de William Beckford. Parution du Tombeau d'Edgar Poe.  <br />
- 1878. Rencontre avec Victor Hugo. <br />
- 1883. Mort d'Édouard Manet, le 30 avril. Verlaine publie son article dans la revue Lutèce, Les Poètes Maudits. <br />
- 1884. Publication en volume des Poètes Maudits.  <br />
- 1885. Parution de Prose, "Le vierge, le vivace…", "Quelle soie aux baumes…" dans La Revue indépendante. Mallarmé débute probablement cette année là son idée du Livre «explication orphique de la Terre...» <br />
- 1886. "M'introduire dans ton histoire" paraît dans la nouvelle revue La Vogue. Mallarmé est chroniqueur théâtral dans La Revue indépendante. <br />
- 1887. Parution de l'édition définitive de "L'Après-Midi d'un Faune".   <br />
- 1891. Nouveaux problèmes de santé (crise de rhumatisme). Mallarmé réduit ses activités professionnelles. Rencontre de Valéry. <br />
- 1892. Claude Debussy commence son Prélude à l'Après-Midi d'un Faune. <br />
L'oeuvre est créée le 22 décembre 1894, à la Société nationale de Musique, à Paris. Debussy précise dans sa notice explicative : <br />
"La musique de ce Prélude est une illustration très libre du beau poème de Mallarmé".  <br />
- 1896. Mort de Verlaine, Mallarmé lui succède comme Prince des Poètes. <br />
- 1898. Mallarmé manifeste sa solidarité à Zola, qui vient de faire paraître son "J'accuse" dans L'Aurore, et d'être condamné pour ce fait. <br />
- 1898. Le 9 septembre, Stéphane Mallarmé est Accueilli aux portes de l'Eternité des Poètes… <br />
<br />
«Tel qu'en lui même enfin l'éternité le change...» <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:38:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>L'automne</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86697</link> 
                    <description><![CDATA[extrait des Méditations poétiques <br />
<br />
Salut, bois couronnés d'un reste de verdure,   <br />
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !   <br />
Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature   <br />
Convient à la douleur et plaît à mes regards.   <br />
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire ;  <br />
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,   <br />
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière   <br />
Perce à peine mes pieds l'obscurité des bois<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:37:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Alphonse de Lamartine</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86695</link> 
                    <description><![CDATA[Ecrivain et homme politique français dont l'œuvre poétique, d'inspiration lyrique, apparut comme une « révélation » à la jeune génération romantique.<br />
<br />
Né à Mâcon le 21 octobre 1790 dans une famille de petite noblesse légitimiste sans grande fortune, Alphonse de Lamartine reçut une éducation soignée chez les jésuites. Il mena sous l'Empire la jeunesse oisive de ces royalistes intransigeants pour qui Napoléon, malgré toute sa gloire, n'était que «l'usurpateur». Une solide éducation classique, le contact avec les réalités de la campagne, des lectures désordonnées mais abondantes, un voyage à Naples en 1811 (au cours duquel il s'éprit de celle qu'il évoqua plus tard dans Graziella) constituaient une formation qui devait lui permettre toutes les ambitions. <br />
En 1820, il fit paraître sous le titre de Méditations poétiques des poèmes qui le rendirent bientôt célèbre et qui sont considérés comme la première manifestation du romantisme en France. Ces vers lyriques, évoquant les inquiétudes amoureuses et spirituelles d'une âme tourmentée, correspondaient à la sensibilité d'un public que les auteurs classiques ne satisfaisaient plus. <br />
Parues en 1820, les Méditations poétiques restent le chef-d'œuvre de Lamartine.  <br />
Si la publication de ce recueil marque une date importante dans l'histoire de la poésie, puisqu'on y voit l'acte de naissance du romantisme en France, l'ouvrage reste assez conventionnel par sa forme. <br />
<br />
Chronologie : <br />
<br />
- 1797 La famille de Lamartine s'établit à Milly. Le poète conservera cette propriété jusqu'en 1860 et l'évoquera dans plusieurs de ses œuvres, notamment Milly et la Vigne et la Maison.  <br />
- 1811 Lamartine voyage en Italie, entre autres à Naples où il entretient une liaison avec une Antoniella qui lui servira de modèle pour Graziella.  <br />
- 1816 En octobre, le poète fréquente Julie Charles qui sera l'Elvire des Méditations et l'héroïne du Lac.  <br />
- 1820 En mars, Lamartine publie Les Méditations poétiques. Le 6 juin, il épouse une anglaise, Marianne-Élisa Birch. Le couple voyage en Italie où Lamartine a été nommé attaché d'ambassade.  <br />
- 1823 Publication des Nouvelles Méditations poétiques.  <br />
- 1825 Composition du Dernier Chant du pèlerinage d'Harold, inspiré par Byron.  <br />
- 1829 Le 5 novembre, Lamartine est élu à l'Académie française.  <br />
- 1830 Mise en vente des Harmonies poétiques et religieuses. En décembre, il publie un poème Contre la peine de Mort.  <br />
- 1832 Publication des Révolutions. La même année, Lamartine va en Orient où il visite notamment le Saint-Sépulcre. C'est pendant ce voyage, à Beyrouth, que meurt Julia de Lamartine.   <br />
- 1836 Publication de Jocelyn. La même année, Jocelyn et Le Voyage en Orient sont mis à l'Index.  <br />
- 1837 Lamartine est élu député de Mâcon et de Bergues. Dans les années qui suivront, Lamartine luttera contre la peine de mort, pour la suppression de l'esclavage, pour la paix et, de façon plus générale, pour les démunis. A la Chambre des députés, ses discours auront de plus en plus d'influence.  <br />
- 1839 Mise en vente des Recueillements poétiques.  <br />
- 1843-1847 Composition d'une Histoire des Girondins dans laquelle Lamartine chante la grandeur de la Révolution, allant jusqu'à, malgré son dégoût pour les excès de la Terreur, réhabiliter Robespierre.  <br />
- 1848 Le 24 février, Lamartine devient ministre des Affaires étrangères. En décembre, il pose sa candidature à la présidence de la République. Il ne recueille que 17 910 voix.  <br />
- 1850 Première de Toussaint Louverture. En juin et juillet, Lamartine voyage en Turquie.  <br />
- 1856 Première édition du Cours familier de Littérature. C'est dans cette publication mensuelle que Lamartine fera paraître la Vigne et la Maison.  <br />
- 1869 Mort d'Alphonse de Lamartine, le 28 février, à Paris.  <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:35:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Victor Hugo</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86693</link> 
                    <description><![CDATA[Le chef de file du romantisme <br />
Ecrivain français, Poète, romancier, dramaturge, critique, Victor Hugo est un auteur d'une stature incomparable et inégalée.  <br />
Sa devise « Ego Hugo », qui traduit son orgueil légendaire (sa mégalomanie, selon ses détracteurs), a inspiré à Jean Cocteau la formule suivante :  <br />
« Victor Hugo était un fou qui se prenait pour Victor Hugo ». <br />
<br />
Il n'en reste pas moins qu'à l'âge de trente ans, Victor Hugo, à la tête du mouvement romantique, a révolutionné le théâtre et inventé un nouveau langage poétique, et qu'à cinquante ans il a eu le courage d'abandonner une existence confortable et une situation acquise pour l'exil, au nom de la résistance  <br />
au régime impérial de Bonaparte.<br />
<br />
Victor Hugo est né le 26 février 1802. Fils d'un général de Napoléon (mon père, ce héros au regard si doux…), il suivit d'abord son père dans le hasard des expéditions et des campagnes, en Italie, en Espagne, où il fut page du roi Joseph et élève au séminaire des nobles de Madrid. Vers l'âge de onze ans, il vint s'établir avec sa mère, séparée à cette époque du général, à Paris, dans le quartier, presque désert alors, du Val-de-Grâce. C'est là qu'il grandit dans une liberté d'esprit et de lectures absolue, sous les yeux d'une mère extrêmement indulgente et assez insoucieuse à l'endroit de l'éducation. <br />
À quatorze ans, le futur poète écrivit sur un cahier d'écolier: «Je veux être Chateaubriand ou rien». <br />
<br />
Chronologie de son oeuvre : <br />
<br />
- 1822 Victor Hugo publie ses Odes et Poésies diverses qui constituera une partie des Odes et Ballades.   <br />
- 1823 Hugo publie un premier roman, Han d'Islande.  <br />
- 1825 Le poète est fait chevalier de la Légion d'honneur. En mai, il assiste avec Vigny au sacre de Charles X. A l'époque, Hugo professe des opinions monarchistes.  <br />
- 1826 Publication de Bug-Jargal et des Odes et Ballades.  <br />
- 1827 Publication de Cromwell dont la préface est une date importante du romantisme français.  <br />
- 1829 Publication des Orientales, du Dernier jour d'un condamné et de Marion Delorme, pièce censurée par le gouvernement.  <br />
- 1830 Première d'Hernani. La représentation donne lieu à un scandale retentissant (la bataille d'Hernani).  <br />
- 1831 Notre-Dame de Paris est terminé. La même année, Hugo termine Les Feuilles d'automne.   <br />
- 1832 Deux pièces sont écrites cette année-là: Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse. Cette dernière œuvre est interdite dès sa seconde représentation.   <br />
- 1835 Publication des Chants du crépuscule.  <br />
- 1837 Publication des Voix intérieures.  <br />
- 1838 Hugo écrit Ruy Blas.  <br />
- 1840 Hugo publie Les Rayons et les ombres.  <br />
- 1841 Hugo est admis à l'Académie française. En 1836, on lui avait préféré Dupaty, puis Mignet et, en 1840, Flourens.  <br />
- 1843 Première des Burgraves, pièce composée l'année précédente.  <br />
- 1845 Louis-Philippe nomme Hugo pair de France. La même année, le poète amorce la rédaction des Misérables.  <br />
- 1848 Hugo est nommé maire provisoire du VIIIe arrondissement. A la fin de l'année, il supporte la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République.  <br />
- 1851 Hugo s'objecte à la politique de Louis-Napoléon Bonaparte et, en décembre 1851, il tente d'organiser la résistance au coup d'état du futur empereur. En décembre, Hugo doit s'exiler en Belgique.  <br />
- 1852 En janvier, le poète est officiellement expulsé de France. Il s'installe alors à Jersey (d'où il sera expulsé en 1855, ce qui forcera Hugo et sa famille à aller vivre à Guernesey). Les années suivantes, il écrira La Fin de Satan, Les Contemplations, Toute la lyre, etc.  <br />
- 1856 Publication des Contemplations.  <br />
- 1859 Napoléon III accorde une amnistie aux proscrits de 1851-52, mais Hugo refuse de s'en prévaloir. Publication de la première série de La Légende des siècles. La seconde série paraîtra en 1877 et la troisième en 1883.  <br />
- 1861 Hugo termine Les Misérables à Mont Saint-Jean près de Waterloo. A cette occasion il avait quitté les îles anglo-normandes pour la première fois depuis 1852.  <br />
<br />
- 1862 Les Misérables est publié et accueilli avec réserve par la critique mais avec un enthousiasme délirant par le public, tant en Europe qu'aux États-Unis. Hugo confiait d'ailleurs à son éditeur, avant même d'avoir achevé la relecture des Misérables : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon œuvre. » Les Misérables met en scène l'histoire et le progrès du peuple en marche ; malgré cette dimension épique, les personnages principaux — leurs expériences, leur souffrance, etc. — sont nettement individualisés. Fantine, Jean Valjean, Cosette, Marius, Gavroche restent en effet dans leurs destins particuliers (quoique représentatifs de toute leur classe) les enjeux essentiels du récit. <br />
<br />
- 1863 Hugo achève la rédaction de son essai, William Shakespeare.  <br />
- 1865 Publication des Chansons des rues et des bois.  <br />
- 1866 Publication des Travailleurs de la mer.  <br />
- 1868 Hugo termine L'Homme qui rit.   <br />
- 1870 En juillet, commence la guerre franco-allemande. Le 5 septembre, Victor Hugo arrive à Paris.  <br />
- 1871 Le 8 février, Hugo est élu député de Paris à l'Assemblée nationale qui siège alors à Bordeaux. Le 8 mars, il démissionne en pleine séance de l'Assemblée.  <br />
1872 Publication en avril de L'Année terrible.  <br />
- 1873 Victor Hugo termine Quatre-vingt-treize.  <br />
- 1876 Hugo est élu sénateur. L'une de ses premières interventions est lancée en faveur d'une amnistie pour les communards. Il reviendra à la charge en 1879, puis en 1880.  <br />
- 1877 Publication de L'Art d'être Grand-père.  <br />
<br />
Il mourut d'une congestion pulmonaire le 22 mai 1885, «dans la saison des roses», comme il l'avait prédit quinze années auparavant, à l'âge de 83 ans, comme Goethe. Son corps fut déposé au Panthéon, après les funérailles les plus magnifiques que la France ait vues depuis Mirabeau.  <br />
Il a laissé une grande quantité d'œuvres inédites qui paraîtront successivement. En 1886 on en a donné deux, le Théâtre en Liberté, et la Fin de Satan, qui n'ont rien ôté à sa gloire. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:31:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le Pin des Landes</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86691</link> 
                    <description><![CDATA[On ne voit en passant par les Landes désertes,  <br />
Vrai Sahara français, poudré de sable blanc,  <br />
Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eaux vertes  <br />
D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc ; <br />
Car, pour lui dérober ses larmes de résine,  <br />
L'homme, avare bourreau de la création,  <br />
Qui ne vit qu'aux dépens de ce qu'il assassine,  <br />
Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon !  <br />
Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte,  <br />
Le pin verse son baume et sa sève qui bout,  <br />
Et se tient toujours droit sur le bord de la route,  <br />
Comme un soldat blessé qui veut mourir debout.]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:29:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Théophile Gautier</title> 
                    <link>http://medjeena.tigblog.org/post/86689</link> 
                    <description><![CDATA[Ecrivain français, qui s’illustra comme poète, auteur de contes fantastiques et critique d’art et qui fut l’auteur d’un célèbre roman de cape et d’épée, <br />
le Capitaine Fracasse.<br />
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Né à Tarbes le 30 août 1811, Théophile Gautier était issu d'une famille de petite bourgeoisie avec laquelle il vint rapidement s'établir à Paris. Il se destinait initialement à une carrière de peintre, mais, le 27 juin 1829, il fit une rencontre décisive, celle de Victor Hugo, qui lui donna aussitôt le goût de la littérature. Fidèle à Hugo, Gautier assista avec éclat et enthousiasme à la première de son drame Hernani, le 25 février 1830. Lors de cette soirée mouvementée, restée dans l'histoire littéraire sous le nom de « bataille d'Hernani », il se rangea du côté de la troupe romantique qui défendit Hugo contre les tenants du classicisme — notons, pour la petite histoire, que le gilet rouge flamboyant qu'il arborait ce soir-là fit scandale et resta célèbre. Gautier se déclara toujours fidèle aux choix esthétiques qu'il avait faits en 1830 et, d'une certaine manière, même si son œuvre évolua vers une esthétique formaliste, il resta, en son âme, romantique jusqu'à la fin (ce dont témoigne son Histoire du romantisme). <br />
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Son oeuvre : <br />
- Poésies (1830), <br />
- Les Jeunes-France (1833) <br />
- Mademoiselle de Maupin (1835-1836) <br />
- La Comédie de la Mort (1838) <br />
- Emaux et Camées(1852) <br />
- Une nuit de Cléopâtre (1845) <br />
- Le Roi Candaule (1847) <br />
- Le Roman de la Momie (1858) <br />
- Le Capitaine Fracasse (1863)  <br />
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					<pubDate>Sat, 13 Jan 2007 21:27:00 EST</pubDate> 
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